vendredi 5 octobre 2012

The Walking Dead, toujours aussi bonne !

Saison 2

! Attention SPOILERS ! Ce billet dévoile tous les éléments de l'intrigue !


A quelques jours du lancement de la saison 3 de The Walking Dead, le 14 octobre prochain, il était temps de revenir sur celle de l'année dernière.

Après un lancement des plus puissants, la saison 2 de The Walking Dead a plutôt divisé, avec un plus fort pourcentage de déceptions me semble-t-il, mais de mon côté, j'en reste un fervent défenseur.

Le gros changement de cette nouvelle partie provient du lieu. En effet, après bien des galères, toute l'équipe de Rick se pose dans la ferme d'une famille plutôt épargnée par la catastrophe. Epargnée modérément dirons-nous, car eux aussi ont subi des pertes humaines, mais leur domaine n'est pas infesté et il est possible d'être à l'aise à l'intérieur de la maison. Du moins, grâce à un secret bien gardé par le propriétaire, ancien vétérinaire, Hershel Greene, ses deux filles, Maggie et Beth et le groupe d'amis, qui occupent les lieux...

Les premiers épisodes offrent le prétexte de l'installation. Lors d'une attaque par les zombies, la jeune Sophia a disparu en forêt. Les tensions apparaissent car certains veulent abandonner, d'autres, au péril de leurs vies continuent les recherches, mais tous trouvent refuge dans cette ferme à proximité de l'autoroute et de la forêt. Si de ces fouilles, Daryl sort amoché, c'est le petit Carl qui manque d'y rester. Lorsque il est question de tensions, c'est directement à Shane qu'il faut faire référence. Celui qui pensait avoir gagné une famille et un bébé (car Lori découvre sa grossesse), se retrouve sans rien, étant donné que Rick s'est réveillé de son coma et reprend parfaitement son rôle de mari et de père. Forcément frustrant surtout que le meilleur ami a de plus en plus de mal, et avec les attaques, et avec la discipline qu'implique la vie en groupe. Comme lui explique Andrea, certaines de ses idées sont bonnes, mais sa façon de les présenter sont trop agressives. Un euphémisme tant les engueulades deviennent omniprésentes. Le point culminant de sa transformation provient sans nul doutes du meurtre qu'il commet. Il sacrifie un humain, Otis qu'il livre en pâture aux rôdeurs pour sauver sa peau lors d'une mission en ville.

C'est dans ce climat que le secret dont je parlais plus haut éclate. Hershel considère les zombies d'une autre manière. Pour lui, ils sont malades et nous découvrons qu'une partie de ses proches transformés par les créatures sont maintenus en « vie » dans la grange. Un jour, il espère bien trouver un remède pour ramener sa femme et les siens. Quand le groupe découvre cela, c'est le chaos. Comment vivre tranquille à quelques mètres de ces monstres ? Comment imposer ses envies alors qu'ils ne sont que des simples invités ? S'il y en a un qui ne se pose pas la question, c'est Shane. Il finit dans un épisode grandiose par tous les libérer et les descend, un à un. Un choc pour les Greene qui assistent au massacre des restes de leur famille. Une scène excellente qui atteint son apogée dans sa conclusion, puisque le dernier zombie a sortir de la grange, tout doucement est … Sophia. La jeune adolescente disparue depuis des jours y avait été enfermée. Sa mère, Carol s'effondre. Sa fille n'est plus et Rick est contraint de lui tirer une dernière balle. J'avoue que j'avais deviné que Sophia pouvait y être, mais ça n'en reste pas moins intense et émouvant.


La fin de saison concerne surtout Randall, un humain, faisant parti d'un autre groupe de survivants. Devenus ennemis car la survie s'avère aussi violente que la lutte contre les zombies. Le groupe se retrouve avec ce type blessé sur les bras et ne sait pas quoi en faire. Craignant une vengeance car Rick a été contraint de tuer deux des leurs, la bande pense qu'une fois sur pied, Randall amènera l'équipe de 30 hommes armés avec qui il voyageait, à la ferme. Que faire ? Le descendre est sur toutes les lèvres, en particulier sur celles de Shane. Le débat est lancé, mais il y a opposition de la part du sage de la série, Dale. Pour lui, en abattant un jeune pour un crime qu'il n'a peut-être aucunement l'envie de commettre, serait l'exemple même de la perte d'humanité de son groupe. Peu entendu, il sort, s'éloigne et là... Attaque ! Dale succombe devant des personnages effondrés, en particulier ceux qui passaient beaucoup de temps avec lui, comme Glenn ou Andrea. A nouveau touchant.

Malgré l'enterrement, pas le temps de beaucoup pleurer, l’apocalypse dans l’apocalypse c'est pour maintenant. Dans un premier temps, alors que le groupe décide, notamment en hommage à Dale de libérer le prisonnier, la haine et la frustration de Shane explose. Il met en scène le meurtre de Randall, se fracasse lui-même la tête contre un arbre et cela dans un objectif auquel je ne m'attendais tout de même pas, malgré son amitié envolée pour Rick : la tentative de meurtre. Voulant tirer une balle à Rick, en plein délire, s'octroyant la vie de famille du shérif, il est désarmé de justesse et abattu par celui qu'il considérait jadis comme un frère. Rick est bouleversé mais n'aura guère le temps de se laisser aller à ses larmes puisque Shane, désormais atteint du virus se réveille en zombie. C'est le jeune Carl qui lui tire dessus et sauve son père.

Tout se bouscule encore et toujours. Certainement alertée par le coup de feu, une horde des plus impressionnantes s'approche et attaque. La grange flambe, le maison doit être abandonnée, la panique est totale, les pertes humaines s'accumulent (même si après Shane, ce ne sont que des personnages secondaires qui y passent), les zombies courent dans la nuit par centaines et les munitions commencent à manquer. Sans vivres, sans rien, il faut fuir. Le rythme est soutenu, on vibre littéralement devant son écran. 


Les survivants se retrouvent alors au milieu de nul part, désemparés. Les premiers questionnements font leurs apparitions et celui qui aura le plus d'incidence : Où est Shane ? Que lui est-il arrivé ? Rick s'attire les foudres des autres lorsqu'il explique ce qu'il s'est passé et pas uniquement pour la mort du flic, mais pour la transformation de ce dernier en zombie. Lors de la saison une, Rick était en effet le seul à avoir eu connaissance du fait que chaque humain était porteur du virus et que les morsures et griffures n'étaient pas les seules façon de se transformer, la mort accidentelle ou le meurtre suffisent. Outrés. La réaction de Rick ne se fait pas attendre, ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent partir, il n'a pas choisi le rôle du chef. Ceux qui veulent rester (à savoir tout le monde) doivent se rendre compte que si la reconnaissance leur fait défaut et qu'ils souhaitent encore être protégés comme ils l'ont toujours été, le temps de la démocratie est terminé. Une nouvelle facette de Rick risque d'être exploitée dès le 3X1 de Walking Dead. Bad Rick ? Maybe...

Mon avis sur les personnages est plutôt clair. Je crois que je suis toujours d'accord avec Rick. Il est courageux, humain, souvent juste, fort mais sensible et son interprète, Andrew Lincoln est très bon. J'aime beaucoup Glenn, et Dale a vraiment une particularité attirante. Pour ce qui est de Lori, je trouve qu'elle fait un peu n'importe quoi avec son fils, mais je comprends sa situation. En fin de saison, avec ses airs de pas y toucher, à mon sens, elle souffle un peu trop le chaud et le froid avec Shane. Par contre, j'apprécie le soutien qu'elle apporte à son mari jusqu'au final où je trouve sa réaction démesurée, Shane a tout de même essayé de le flinguer au milieu d'un champ. Heureusement qu'il s'est défendu. Shane justement, apportait vraiment quelque chose d'important, le rôle de l'opposition risque de manquer, mais j'avoue que la plupart du temps, son comportement m'exaspérait, en particulier avec Dale.

Pour ce qui est des scénarios, à part quelques détails tels que les petites lenteurs autour de la disparition de Sophia, j'ai trouvé la saison vraiment très bonne. The Walking Dead parvient à maintenir de la tension tout du long. Il m'est arrivé de bien sursauter, même si je ne suis pas une référence de sérénité. Je pense par exemple à l'attaque du zombie dans les rayons de la pharmacie. La série mêle parfaitement l'action et les interactions entre les personnages. Pour la suite, un ajout intéressant fait son apparition, par le biais d'Andrea, qui seule contre tous se voit sauver par un personnage bien mystérieux, presque mystique. Comme je ne lis pas les bouquins, la surprise devrait être totale. Si on y ajoute, l'avenir incertain du groupe,  les changements qui vont s'opérer dans la vie et le caractère de Rick ainsi que cette étrange prison pour prochain décor, la saison 3 devrait apporter son lot de bonnes surprises.


En conclusion, The Walking Dead est une réussite, qui réveille et reste constante dans son divertissement. J'en redemande.

16,5/20

 

Parks and Recreation retrouve son niveau !

Saison 5, épisode 2.


Après l'un des moins bons épisodes de la série, la semaine dernière, Parks and Recreation redevient géniale.

Pour chipoter, nous pourrions dire que le renouveau n'est pas de mise et que nous n'avons pas encore les excellentes réunions regroupant tout le casting, mais en restant dans ce qu'on connaît, on se marre de nouveau à fond.
Trois histoires, trois regroupements, trois bonnes choses ! Ben et April travaillent ensemble et dès la scène d'ouverture, les dialogues m'éclatent. En ouvrant les colis envoyés par leurs moitiés, le premier constate l'hyperorganisation légendaire de sa chérie, alors que l'autre reçoit le linge sale de son débile par la poste et une photo qui lui prouve que sans sa lessive, il est perdu et forcé de porter un bandana en guise de slip. April est bien sûr touchée... Ce couple est génial !
Andy d'ailleurs, qui veut entrer dans la police, suit une première préparation physique. La tâche est rude (surtout que l'acteur a doublé de volume) et avec l'aide de Tom, c'est évidemment Chris qui se charge de l'entraînement. Les exercices les plus ridicules sont de véritables parcours du combattant pour Andy et c'est à mourir de rire, notre gentil looser décède littéralement. 
L'autre déjà-vu mais qui joue avec ce que je préfère dans la série, c'est Leslie qui s'attaque à des questions essentielles, se confronte à la population. Ici, il s'agit du sucre trop présent dans les sodas des restaurants. Malmenée, miss Knope affirme ses valeurs malgré les crises de vomi et notamment grâce au soutien toujours si spécial de Ron. 
Je ne peux conclure sans parler de la prestation d'Adam Scott, toujours aussi bon en expressions de visage. Son personnage, Ben, essaye d'être apprécié par sa nouvelle équipe. Pour ce faire, il se la joue djeun's méga cool, avant de se rendre compte que c'est April, en partie, qui le pourrit à travers des caricatures affichées dans les bureaux. Les remontrances sont les suivantes : April doit se donner à 15% dans son travail, ce qu'elle trouve tout de même un peu rude. Heureusement, elle se ressaisit et traumatise les gosses de riches qui l'entourent pour défendre son pote de boss.

En conclusion, ce 5X2 propose presque tous les éléments qui en font un show exceptionnel. Amy Poehler, Aubrey Plaza, Chris Pratt, Adam Scott et Rob Lowe bien sûr sont clairement au top ! 

16/20

 

jeudi 4 octobre 2012

New Girl : Révélation avec ce 2X3...


Si dans mon précédent billet sur la rentrée des comédies, j'avais estimé que par le passé le personnage de Nick n'était « pas spécialement ma tasse de thé », mais qu'il débutait drôlement bien la saison, il est dans ce troisième épisode une petite révélation.

Ce sera court, mais oui Nick incarné par Jake Johnson me plaît. Ce qui me plaît, bien entendu, c'est son duo avec Jess. Dans cet épisode, non seulement nous en sommes à un moment clé pour le futur couple, mais en plus, la chose est présentée de matière ultra drôle. Jess et Nick ensemble, ce n'est pas pour tout de suite, mais pour ces deux-là, tellement potes (à l'alchimie devenue parfaite), en sont à s'avouer que la possibilité d'une liaison les avait déjà effleurés. J'ai adoré le flashback durant lequel cette bizarroïde de Jess trouve son coloc' craquant : un moment où Nick est... n'importe quoi, entre fous rires et dépression, assis au bar. Vraiment drôle et tellement attachant pour Jess qui est attirée par de la débilité. Je suis comme ça dans la vie, une partie de mes proches aussi et c'est ça qui est bon, qui nous parle. Nick et Jess ont une autre scène géniale : la dispute. Ça crie, ça dit des conneries, ça se reproche du vent, mais c'est extrêmement bien écrit et extrêmement bien joué. 

Pour le reste, si Schmidt est plutôt rigolo dans son plan drague foireux et Winston, toujours sans grand intérêt, on s'en fout parce que même si Jess s'éclate toujours avec son beau gosse (j'ai kiffé son dessin du chat), ça y est, nous avons notre début de love story sur le long terme. Il y avait déjà depuis longtemps cette ambiguité dans la relation de Jess et Nick, mais elle n'était pas spécialement justifiée, c'est chose faite.

Une vraie tendresse se dégage du duo et surtout beaucoup d'humour, c'est cool !

16/20

Dial + : « T'es une grande fille. Tu peux regarder The Walking Dead toute seule. »

 

mercredi 3 octobre 2012

Un retour plutôt mollasson pour nos comédies !


How I Met Your Mother, Modern Family, New Girl, Parks and Recreation, The Big Bang Theory et 2 Broke Girls sont les comédies que je suis à la semaine et mon impatience de les retrouver a été entachée – pour la plupart – par des retours qui, sans être catastrophiques, manquaient globalement de fantaisie et pire, de bonnes blagues...



How I Met Your Mother est devenue la sitcom dans laquelle il faut se contenter du moins pire et se dire que, comparé à ce qu'on imaginait, ces derniers temps « franchement, ça va »... Tu parles d'une affaire. Le pire c'est que j'applique ce constat plutôt triste, moi aussi. En effet, ce 8X1 d'How I Met est pile dans le moyen et ça me désespère. Barney a droit au bon moment d'un résumé en moins d'une minute et c'est une super prestation, Marshall et Lily sont drôles dans un premier temps à être exténués par leur nouveau bébé Marvin avant de devenir redondants. Le mauvais vient bien sûr du héros principal, cet insupportable Ted, centré sur lui-même et incapable de savoir ce qu'il veut, volant cette mariée sans saveur pour la laisser tomber plus tard. « Plus tard » justement est toujours important dans la série qui devient le représentant du teasing à outrance. Plus assez fort dans ses scénarios, les projections dans l'avenir sont là pour renforcer notre intérêt, sauf que les incohérences deviennent nombreuses, que la mother pourrait enfin se pointer dans 24 épisodes, mais le cas du mariage de Barney et Robin pourrait aussi l'éclipser. Je suppose que cela dépend de l'avenir de la série. Il se murmure que la huitième saison pourrait être la dernière et quel dommage de ne pas garder Quinn, qui était un petit atout à ce dernier cycle d'How I Met Your Mother... En conclusion et sans rapport, Klaus et les vannes en allemand étaient drôles, il fallait tout de même le dire. 12,5/20



Modern Family, à nouveau très (trop?) récompensé aux derniers Emmy Awards n'a malheureusement pas été grandiose en cette rentrée. Les acteurs qui incarnent parfaitement leurs personnages font passer un gentil moment, mais les éclats de rire sont moins présents et c'est tout de même censé être la base de la comédie, non ? Ce sont des détails et l'affection pour la série qui me plaisent. Phil que j'adore me suffit lorsqu'il rit aux blagues de Manny sur l'âge de Jay et qu'il les commente avec son rire d'ado débile. Je suis assez fan de Lily, une espèce d'enfant du diable qui veut un chat pour remplacer le projet enfant avorté par les deux papas. De la même façon, la différence intellectuelle des filles Dunphy me fait toujours sourire. Je suis moins convaincu par le comique de situation du genre des chutes de Jay dans le lac, à deux reprises qui plus est, des peluches géantes qui se retrouvent en positions explicites ou Haley ingurgitant une mixture dégueu, faussement anti-gueule de bois. Pour ce qui est des gros éléments du scénario, il est surtout question du mal qu'a le couple gay à se passer d'un second enfant, alors que Gloria doit annoncer la naissance d'un bébé. La réaction de Jay est sans surprises : il est heureux. C'est peut-être le côté trop conventionnel de la série préférée des Américains qui me lasse quelque peu. On est, avec ce 4X1, très loin de l'accident industriel, mais 4 ans ont passé... 13/20



Bonne surprise avec New Girl, qui a l'habitude de ne pas être hilarant, mais qui parvient à me charmer encore plus que d'habitude. Par rapport à ses challengers, New Girl a eu un avantage certain puisqu'elle a pu démarrer l'année avec deux épisodes. Le premier était assez inutile, mais le second m'a franchement plu. En effet, si pour le 2X1, Jess se retrouve au chômage et n'aime pas, la déprime qui en résulte n'est pas très efficace. Au contraire, dans le second épisode, alors qu'elle tente de profiter de son temps, le charme et le talent de l'actrice principale crève l'écran. A cause d'un quiproquo sur le numéro de téléphone d'un mec qu'elle veut brancher, la jeune fille se retrouve avec un boulet qu'elle n'arrive pas à gérer. Parallèlement, elle a l’occasion de se taper un beau gosse en se faisant passer pour une autre. Tout se complique au moment des révélations, Jess y est absolument craquante et trop fun. Nick, qui n'est pas spécialement ma tasse de thé, m'a fait rire avec son double venu du futur. Schmidt, lui est aussi parfait que Winston est transparent. L'épisode comme la bande de potes en elle-même ont été hyper plaisants à retrouver. C'était frais.
11/20 et 14,5/20



Parks and Recreation est une déception avec cet épisode de rentrée, à titre personnel, parce que pendant 4 saisons, j'ai été totalement trop hyper méga giga fan, sans en avoir parlé ici, en dehors du classement des meilleures comédies de la saison dernière. Enfin, nous y sommes et ce 5X1 est moins drôle que tout ce que Parks and Recreation a proposé jusqu'ici. On se rassure, rien de catastrophique, mais Leslie Knope qui est si drôle quand elle transpire de son enthousiasme légendaire passe une partie de cet épisode à Washington déprimée. J'aime tellement qu'elle soit toujours en décalage avec les situations, s'estimant toujours guerrière primordiale que j'étais déçu de la voir se remettre en question. L'autre défaut est que notre héroïne n'est pas mélangée à son groupe. Groupe qui peine de son côté avec un barbecue loupé. Non, vraiment, ce n'était pas du bon Parks comme je l'aime d'habitude. Si par hasard, cette saison 5 était celle de trop, je reviendrai sur chaque détail des années précédentes pour prouver à quel point cette série est l'une des meilleures comédies de ces dix dernières années. J'ai le cœur presque brisé d'en laisser une trace plutôt négative. C'est très mal. 12,5/20



The Big Bang Theory est toujours la série comique que j'attends le plus, mais il lui arrive d'avoir un épisode trop moyen qui se perd. C'est malheureusement le cas avec cette rentrée 2012. Le problème des choses drôles c'est qu'elles sont toutes des rééditions de choses déjà vues et de situations qui se répètent. Howard, bien que dans l'espace, est tiraillé pour la centième fois entre Bernadette et sa mère ; Amy est à nouveau désarçonnée par la goujaterie de Sheldon et doit faire avec sa libido envahissante. Là où la saturation devient dérangeante, c'est au niveau du couple de Leonard et Penny. Il est temps qu'ils se stabilisent et qu'ils vivent des choses sans avoir un avenir incertain toutes les cinq secondes. Si Raj n'a pas été non plus à mourir de rire, scénaristiquement une ouverture m'a plu. A moins que ce ne soit qu'un gag ponctuel, il se pourrait qu'il débute une relation gay avec Stewart. Et pour l'histoire, et pour les blagues, je trouverais cette nouvelle direction pleine de potentiel. 13/20


2 Broke Girls avec ce 2X1,quant à elle sans être exceptionnelle vous l'aurez compris se rangerait tout de même dans les bons épisodes de rentrée. Plus difficilement retranscriptible, ce sont tout simplement la plupart des répliques qui sont bonnes pour un duo qui fonctionne toujours aussi bien. Je ne retiendrais pas spécialement le gag de l'enfant trop vieux pour être nourri au sein ou du lait maternel, car Friends et Desperate Housewives l'avaient déjà fortement exploité. Par contre, les différences culturelles des deux filles qui s'opposent restent toujours géniales. Quand Max est face au père de Caroline, c'est encore renforcé. Au sujet de ce père, pour un season premiere, il apporte cela dit un peu trop de sérieux et de gravité. Vivement le prochain. 14/20


Les nouveaux épisodes sont disponibles et j'espère qu'ils vont tous s'élever et se mettre un coup de pied au cul. La plupart en a carrément le potentiel.  

 

mardi 2 octobre 2012

Retour exceptionnel pour Dexter !

Saison 7, épisode 1.


Après une saison 6 que l'on peut aisément qualifier de décevante, Dexter propose un season premiere incroyable.

L'année dernière, Dexter pourchassait un tueur en série à la double personnalité, Travis Marshall, et en dehors du bon épisode du road trip, la série ne parvenait plus du tout à passionner. J'avais même eu la flemme d'écrire un billet sur la fin de saison tant elle avait dégringolé de la première position de mon top télé à la dernière. Une lueur d'espoir avait surgi dans les derniers instants puisque Debra avait surpris son frère en flagrant délit de massacre. Malgré une saison ennuyeuse, en quelques secondes, le suspense et l'intérêt étaient relancés. Le thème du secret étant un des éléments principaux de la série, ce qui se devait d’arriver un jour ou l'autre, avait enfin lieu et il ne nous restait plus qu'à attendre... Tous les sériephiles étaient défrisés du canap' et n'avaient qu'une hâte : voir la suite et prendre son mal en patience.

Nous y voilà. Après 7 ans de double jeu, la personne la plus proche de Dexter entraperçoit qui il peut être : un tueur. L'excellente performance des deux acteurs, Michael C. Hall et Jennifer Carpenter, doublé par la réalisation nerveuse des scènes de révélation en font un moment des plus intenses. Face à son frère qui vient de poignarder un être humain, enroulé dans du plastique, Deb' est sous le choc. Que faire ? Son premier réflexe est de prévenir le commissariat mais c'est sans compter le talent d'improvisation de Dexter. Vite, malgré la panique, il s'adapte et joue le pétage de plomb, le contrecoup lié au meurtre sanglant de sa femme, Rita, ainsi que la peur de voir son avenir détruit, enfermé, sans carrière et sans son fils, Harisson. Touchée, décontenancée, fidèle à sa famille, Debra décide dans l'urgence de couvrir son frère en maquillant les faits en suicide, tableau ultime de Travis, se poignardant avec une épée, après avoir enflammé l'autel sur lequel il se trouvait, crédible pour un meurtrier aussi « biblique » que lui . Ça n'en reste pas moins difficile pour la jeune femme qui est depuis peu la big boss de son équipe. Elle parlera aux journalistes tout en ayant elle-même fourni l'essence qui a fait flamber l'église abandonnée, lieu du crime. Elle se retrouve complice et le mensonge n'est pas un talent avec lequel chacun peut vivre l'esprit tranquille, surtout à ce niveau de tromperie. Pour un personnage aussi intègre et entier que Deb', nous savions que quoiqu'il se passerait, la suite serait un véritable tourment pour elle. C'est à travers cette difficulté à comprendre les circonstances du meurtre que l'épisode devient véritablement passionnant. En accordant d'abord de l'importance aux détails, tels que la tenue, le nombre de couteaux, la présence du plastique, alors que Dexter se justifiait partiellement par la légitime défense, Debra se rend compte, petit à petit, qu'il y a un manque certain de sens dans toute cette histoire. Une bonne surprise découle de ces interrogations et ce sont les mauvais souvenirs qui refont surface puisque Debra fait le lien avec son expérience malheureuse lors de la formidable époque auprès de Brian, le tueur au camion frigorifique qui, pour imiter son frère utilisait les mêmes méthodes, le même matériel. Elle interroge, mais en bon flic qu'elle est, prend conscience du flou des réponses qu'elle obtient...

Parallèlement, d'autres intrigues se mettent en place et ce sont aussi de bonnes surprises car elles ne font pas office de bouche-trous. Trois nouveaux fils conducteurs font leur apparition. La plus logique est celle qui sera l'enquête policière de la saison : Mike Anderson, qui avait rejoint le commissariat l'année dernière se fait descendre quand il découvre le corps d'une stripteaseuse, Kaja Soroka. Le personnage avait du potentiel et j'aurais préféré la disparition de Quinn, toujours aussi tête à claques, mais ce nouveau meurtre lance la saison. Si le tueur, Victor Baskov, termine sur la table de Dexter, fracassé par un extincteur, l'équipe de Batista (interprété par un David Zayas amaigri) enquête sur le manager du club de striptease, George Novikov. Par son biais, nous mettons le pied dans une organisation bien plus importante et aux actes que l'on devine fort criminels.

Plus discrets dans l'épisode, mais encore plus passionnants, deux autres personnages apportent leur contribution. Tout d'abord, Louis, découvert l'année dernière, connaissant on ne sait comment la véritable nature de Dexter, visiblement passionné par le parcours de l'expert spécialisé en traces de sang, il sera sans nul doute l'un des psychopathes de la saison et commence d'ailleurs à emmerder son idole (?) grâce à ses talents informatiques en lui coupant l'accès à ses cartes de crédit. Immergé dans le quotidien du MMPD, son rôle peut devenir excitant.

Enfin, complètement en adéquation avec un scénario qui prépare sa fin (sur deux saisons), LaGuerta nous fait revenir sur une des intrigues les plus importantes du passé. Son ami-amoureux, l'insupportable Doakes est passé un jour, lorsque son corps a été retrouvé pour un horrible tueur. Jamais réellement remise, ne parvenant pas y croire, grâce à l'une des lamelles que Dexter a perdue dans l'église de sa dernière mise en scène, un espoir de post rédemption pour son ancien partenaire lui semble palpable. Lorsqu'elle est convaincue et impliquée à ce point, Laguerta peut être redoutable. En dissimulant cette preuve, nous savons que son enquête se fera en sous-marin et une fois de plus, le secret de Dexter est menacé. Si bien traité, l'avenir de la série se présente décidément sous les meilleurs hospices.

Ces différentes perspectives sont réjouissantes mais elles sont de la gnognotte en comparaison de la dernière scène. « As-tu tué tous ces gens? », « Es-tu... un tueur en série? ». Voilà les mots que prononce Debra face à son frère, au milieu de toutes les preuves que Dexter avait dissimulées dans son appartement, tout juste retourné. « Oui, je l'ai fait. » Quelle claque ! Parfois, en attendant une révélation comme celle-ci pendant des années, une fois qu'elle se présente, elle peut être décevante. Ici, c'est tout l'inverse. La scène était inattendue, interprétée à la perfection et laissant le téléspectateur absolument baba. La suite est plus que guettée, elle est réclamée. 


 En conclusion, avec ce 7X1, Dexter propose l'un des meilleurs épisodes de la série et fait un cadeau immense à ses fans en proposant tout simplement un retour grandiose.

18/20

 

mardi 25 septembre 2012

Le sériphile du jour !

Mon pote Tom, lecteur du blog est le sériphile du jour ! Visitez-le :
http://www.immrnobody.wordpress.com/


 1.Peut-on avoir une petite présentation rapide ?
Aprèsdes études de commerce qui ne m'ont pas servies, j'ai tenté la fac de cinéma. J'ai arrêté en master quand j'ai pu décrocher un stage à Comédie. Depuis je suis resté dans la programmation en passant par M6 boutique, Nt1, RFO et maintenant Eurosport. Je suis très forum/blog, je suis fan de Xfiles et depuis 1998 je suis sur un des premiers sites internet sur la série. ^^

2.Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?
J'hésite entre ma peur de Joe L'indien dans Tom Sawyer, à SuperTed en passant par Supermind ? Mais globalement mon premier vrai souvenir télé c'est mon  addiction aux Chevaliers du Zodiaque.

3.De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?
Dragon Ball Z a suivi, puis les sitcoms de Giga d'Antenne 2 avec La Fete à la maison, Quoi de neuf Docteur mais surtout Sauvés par le gong et Madame est servie. Puis ensuite Le Prince de Bel Air, MacGyver, pour venir vers Lois et Clark, Contes de la crypte et XFiles.

 

4.Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigée ?
XFiles a tenu 9 saisons donc je n'ai rien lâche. Puis j'ai regardé un peu tout ce qui était diffusé à l'époque, la grande époque des séries (oui le vrai âge d'or) où les télés diffusaient TOUT. Sliders, Hercule (aaah mes samedis aprés midi), Roswell, Buffy... les sitcoms de 20h deM6 et surtout Dawson qui a été ma deuxième vraie grande série.


5.Aujourd'hui, quel genre de consommateur es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?

Je suis resté le même... enfin presque, bien-sûr on regarde tous par des moyens "différents" de l'époque mais quand j'attendais dix mois pour une saison de XFiles, aujourd'hui je regarde hebdomadairement. Je ne suis pas le sériephile qui va regarder toute une saison en une semaine, pour moi une série ça n'est pas ça. Je suis plutôt sitcoms depuis quelques années, j'ai été déçu par les grandes séries comme Lost, je n'ai jamais retrouvé la force et l'addiction de Xfiles. J'achète surtout en DVD les séries que j'adore comme Scrubs ou The Office ou des séries inconnues comme Harper's Island, John From Cincinnati, Robot Chicken, What About Brian... Cette année est un tournant je vais rattraper d'anciennes séries comme Supernatural ou Farscape car je n'ai quasiment plus aucune série de prévue. J’ai commencé Game of thrones et Breaking Bad vu le buzz autour... mais d’habitude je ne suis pas un mouton. J’ai acheté Friday NIght lights en DVD je vais tester !

 6.Y a t-il des séries que tu n'aimes pas ?
J'ai testé Firefly, je n'arrive pas. Après j'ai arrêté Dexter, Desperate Hosuewives. Je ne peux pas dire que je n'aime pas Mad Men ou Homeland mais le sujet ne m'intéresse pas ! Tout simplement.

7.Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?
En séries historiques
X-Files
Dawson
Futurama
Scrubs
The Office


En séries actuelles
Community (grand grand fan)
Happy Endings
Californication
How I Met Your Mother
New Girl

Vous voyez, que des sitcoms quoi !

8.As-tu des personnages qui t'ont marquée ou qui sortent tout simplement du lot ?
Mulder bien entendu ! Aprés Grissom (CSI), Dawson, Michael Scott (The Office) et JD (Scrubs) sont a peu près mes doubles. Grissom a ce flegme que j’adore, Dawson était un peu moi étudiant, Michael Scott est un être délirant et JD est mon côté jeune fou.


9.Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?
Beaucoup, beaucoup d’épisodes de XFiles, c’était des mini évènements a chaque diffusion, j’hurlais sur les forums et chat de discussions entre fans on voulait propager la bonne parole et crier au monde que c’était GENIAL ! Le pilote de Sliders et le dernier épisode de la saison 3 de Lois et Clark où ma télé ne marchait plus je n’avais plus que le son. Horrible. Certains épisodes de Ally McBeal avec Robert Downey Jr. Le jeudi soir c’était la soirée Ally, j’adorais.
Les fins de séries comme celles de Lost, Six Feet Under, Dawson et Scrubs pour leur impact émotionnel.

10.Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?

Les fins de séries comme celles de Lois et Clark, XFiles. Les évolutions de certaines séries comme Sliders ou Ally McBeal. Après pas vraiment...

11.Enfin, un mini-portrait chinois adapté :

Si tu étais un personnage, tu serais : Pacey (oui je sais c’est bizarre)
Si tu étais un générique, tu serais : XFiles
Si tu étais une chanson, tu serais : ouhla Chocolate de Snow Patrol
Si tu étais un film, tu serais : Forrest Gump, non Last Kiss
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Will Smith ou Jim Carrey
 

Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée tu serais : Tremblement de terre
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Un collège fou fou fou

 12.Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?
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lundi 24 septembre 2012

Nouveautés 2012 : Revolution et Last Resort !

Depuis quelques années, les producteurs semblent tenter de lancer le nouveau phénomène télé façon Lost, ils en rêvent et nous pondent à chaque rentrée le programme catastrophe, hyper fédérateur, mêlant parfaitement aventures et mystères sans oublier la partie soapesque primordiale.

De Jericho à Flashforward en passant par Persons Unknown ou la dramatique Terra Nova de l'année dernière, la liste des tentatives devient impressionnante. Cela dit, deux candidats plutôt sérieux, au vu des pilotes, se distinguent en ce mois de septembre 2012.

Revolution et Last Resort ont respectivement proposé un premier épisode intéressant.


Revolution, tout d'abord est l'une des nouveautés que j'attendais le plus. Sa bande-annonce était sacrément bien foutue. Il s'agit de notre monde coupé, d'une minute à l'autre, de toute énergie électrique. La terre s'éteint littéralement. Plus de lumière, plus de moyens de transports, plus d'hôpitaux, plus de commerces, plus de villes. La population fait un énorme bond en arrière et s'organise de façon bien archaïque, presque sauvage. La situation est effrayante parce que la technologie gouverne notre vie, l'identification est très facile, l'imagination de ces nombreux manques, aussi. Pour ajouter du rythme, il fallait du conflit, de la puissance. Elle provient de la milice qui taxe et tue. Nous suivons une famille en particulier. L'un des membres peut avoir des réponses sur le blackout et pourrait même pouvoir réparer. La dernière image du pilote est importante car elle montre une autre personne, connectée à internet, depuis son grenier éclairé. Ce secret est excitant. D'autant qu'il est lié à un acteur que j'adore : Giancario Esposito, Gus dans Breaking Bad ou plus récemment Miroir de Once Upon A Time. Pour ce qui est des défauts, qui font qu'on ne tient pas encore le nouveau Lost, j'en dénombre trois : la quête pour retrouver le frangin disparu me semble faiblard pour un début ; aucun des autres personnages, en dehors d'Esposito, ne dégage quelque chose de particulièrement fort ; mais surtout le pitch de départ était tellement impressionnant qu'il est dommage d'avoir fait ce bond de 15 ans dans le temps. J'aurais voulu assister à la panique des premiers jours. Je suppose que les flashbacks serviront. Pour l'heure, j'aime beaucoup les références à ces choses si ancrées en nous et qui n'existent plus. Exemples : les crèmes glacées ou Google. Même si peu important, c'est l'un des aspects de la série que je préfère et puis, comme dit plus haut, l'envie de voir la suite est là. Eric Kripke, à qui l'ont doit la plupart des scénarios de Supernatural a intérêt à avoir une ligne bien claire pour cette saison une et nous surprendre. 14,5/20


Last Resort, de son côté, me semblait floue et a été une agréable surprise. Toute la première partie se déroule dans l'univers clos d'un sous-marin. Une première pour moi. Nous y suivons l'équipage du capitaine Chaplin. Leur vie est plutôt déstabilisante, mais les événements vont transformer ce léger malaise claustrophobique en stress des plus contagieux. En effet, la vie des militaires qui occupent le sous-marin s'apprête à être bouleversée à tout jamais lorsqu'un ordre leur est donné : celui d'obéir à un tir de missile nucléaire. Comme la requête n'est pas faite dans les normes et qu'elle implique un nombre de morts incalculables, Chaplin doute et ne s'exécute pas. La réponse de leur propre pays à ce refus d’obtempérer est incroyable : l'attaque contre leur propre sous-marin. Pensant vivre leurs derniers souffles, le moment des adieux est touchant. Evidemment, notre casting s'en sort et la guerre commence. L'équipage occupe une île, en prend littéralement possession. Le tout est relié avec les décisions politiques du continent. S'ajoutent différents flashbacks qui rendent le tout encore plus dense. Nous sommes pile dans le défaut de la série, énormément d'informations sont données. Trop ? C'est la suite qui nous le dira. Le second souci en découle directement puisque le rythme pressé de l’épisode fait l'impasse sur la profondeur de la plupart des personnages. Rien d'alarmant, en particulier parce que le rôle principal de la série est tenu par un véritable tueur : Andre Braugher ! Un argument de poids pour Last Resort. Le créateur de The Shield a de quoi développer un univers passionnant, mais cela dépendra bien sûr énormément des prochains épisodes. 14,5/20

Lost avait été parfaite dès son premier épisode. Revolution et Last Resort n'auront clairement pas ce parcours, mais qui sait, peut-être nous réserveront-elles de bonnes surprises ? Les bases sont bonnes.