dimanche 18 septembre 2011

Dr House

Saison 6

J'avais quitté le Dr House en pleine crise puisque la dernière image de la saison 5 était son internement en hôpital psychiatrique. Qu'allait-il advenir de lui ? Ses impressionnantes hallucinations allaient-elles subsister ? Et surtout ce petit virage, mettant plus que jamais la psychologie de Greg au centre de cette nouvelle saison, rendrait-il l'histoire plus différente et intéressante ?


Dans le premier épisode double, House est patient et ce point de vue nouveau sur la série a d'entrée de jeu été une réussite. En laissant la Vicodin de côté, le médecin peut vite retourner à ses occupations. Il reverra par la suite son autre timbré de copain pensionnaire, Alvi. L'aide qu'il lui apportera pour sa régularisation de papiers sera touchante. Touchante sera aussi sa rencontre avec une jeune femme mariée auprès de laquelle il ouvrira un peu plus son cœur, mais n'aboutira à rien. Mine de rien, à travers ces quelques lignes, nous avons entre les mains l'essence même de la saison : House s'ouvre, House aide, et révolution, House sourit ! En effet, grâce à la thérapie qu'il suit avec le psychologue de l'hôpital psychiatrique dans lequel il était enfermé, le solitaire aigri et renfermé parvient à se raconter non sans mal certes, non sans sarcasmes – pour notre plus grand plaisir d'ailleurs – mais tout de même, oui, le Dr House admet certains de ses problèmes et il parvient à le reconnaître : il veut être heureux. Ses souffrances physiques sont toujours présentes, mais c'est sa vie sociale qui est au cœur du personnage. Son seul et meilleur ami de toujours, Wilson, avec qui il partage un splendide appartement un temps, finit par s'éloigner car son ex-femme – tant détestée par l'homme à la canne – refait surface. Par ailleurs, son chagrin dominant provient de la peine, bien que refoulée, provoquée par sa si spéciale Cuddy tout récemment fiancée.

Paradoxalement, malgré son combat au quotidien, le Dr House - sous les conseils de son psy – passe davantage de temps avec ses patients et surtout avec son équipe. Complètement hallucinant et tellement génial, nous allons jusqu'à assister à des confidences, des coups de main entre collègues et même un trio musical.


Cette ambiance malgré tout positive ressort de cette saison qui, personnellement, m'a souvent mis de bonne humeur. Les drames liés à la maladie, mais aussi les parcours personnels assez chaotiques de nos médecins (Chase en plein divorce, Foreman et Numéro 13 se séparant, ou encore Taub dans la tourmente avec sa femme), sont légion. Mais pourtant, l'ambiance est là. Le départ de Jennifer Morrison a, je pense, été une bonne chose car nous avions fait le tour de ce personnage, certes gentille et altruiste mais devenant assez prévisible voire chiante.
Les quelques épisodes tournant d'ailleurs autour de la mort du dictateur africain, assassiné par Chase dans le but d'éviter un massacre, a encore été une grande réussite. Et justement, le seul moment agaçant de la saison a été la réaction de Cameron. Sa morale sans failles à toute épreuve m'ont lassé. Bon vent ! Le groupe fonctionne désormais à merveille. Pour ce qui est des cas médicaux, je ne vais pas y revenir en détail mais ils ont tous été divertissants.

Le season final, toujours soigné dans Dr House, n'a pas dérogé à la règle, au contraire. Si j'avais déjà adoré l'épisode spécial qui suivait le point de vue et la vie du Dr Cuddy, ce 6X22 remporte tous les suffrages. Tous expédiés sur les lieux d'une catastrophe où une grue s'est effondrée, notre héros se trouve en immersion totale sous les débris. Alors que Lisa l'assomme d'un « Je ne vous aime pas ! », Greg fait face et s'ouvre plus que jamais à une inconnue en détresse. Il se bat pour elle afin de sauver sa jambe bloquée sous les pierres. Comme un énième coup de poing dans la gueule, alors que dans une scène affreuse où il parvient à la convaincre de l'amputer, qu'il s'exécute, la patiente décède en arrivant à l'hôpital. L'émotion est alors gigantesque. Après un an de lutte, le Dr House est sur le point de replonger dans son addiction, Lisa Cuddy le sauve in extremis, lui annonce sa rupture et surtout, lui déclare sa flamme.
Une saison géniale se termine sur le baiser tant attendu par les fans et bien mérité de notre duo des plus charismatiques.


En conclusion, cette saison 6 a offert, grâce à un budget qui semble avoir été augmenté, un rythme bien meilleur que la précédente, des épisodes originaux,des personnages qui interagissent davantage pour notre plus grand plaisir avec bien plus de profondeur et de relief et un final en apothéose.

16/20

samedi 17 septembre 2011

Game of Thrones

Saison 1, épisode 1.


Alors que la saison 2 est en tournage jusqu'au mois de décembre et qu'elle sera diffusée au printemps 2012, Game of Thrones est considérée par beaucoup comme la meilleure série de 2011, il était temps que je visionne son pilote.

Dans un souci de précision, pour ceux qui désirent connaître le pitch de la série, voici une retranscription du synopsis officiel.

Sur le continent de Westeros, le roi Robert Baratheon règne sur le Royaume des Sept Couronnes depuis qu'il a mené à la victoire la rébellion contre le roi fou Aerys II Targaryen, dix-sept ans plus tôt. Son guide et principal conseiller, Jon Arryn, venant de décéder, il part dans le nord du royaume demander à son vieil ami Eddard Stark, seigneur suzerain du Nord et de la Maison Stark, de remplacer leur regretté mentor au poste de « main du Roi ». Eddard, peu désireux de quitter ses terres, accepte à contrecœur de partir à la Cour avec son jeune fils Bran et ses deux filles, alors que Jon Snow, son fils bâtard, se prépare à intégrer la fameuse Garde de Nuit : la confrérie protégeant le royaume depuis des siècles à son septentrion, de toute créature pouvant provenir d'au-delà du Mur protecteur. Mais, juste avant le départ pour le Sud, Bran fait une découverte en escaladant une tour de Winterfell dont découleront des conséquences inattendues…

Dans le même temps, sur le continent Est, Viserys Targaryen, héritier « légitime » en exil des Sept Couronnes et fils d'Aerys, projette de marier sa jeune sœur Daenerys à Drogo, le chef d'une puissante horde de cavaliers nomades afin de s'en faire des alliés, en vue de la reconquête du royaume. Mais Viserys est presque aussi instable mentalement que son père.


A la lecture de ce résumé, vous comprendrez peut-être la raison pour laquelle je ne me suis pas lancé après cet unique visionnage, dans les détails de ces nombreux personnages. D'autant plus que j'ai une expérience plutôt limitée du genre médiéval/fantasy. Je suis fan de la saga Harry Potter, comme tout le monde j'aime le Seigneur des anneaux et j'ai visionné la plupart des derniers péplums américains. Niveau télé, je garde plutôt des souvenirs bien mauvais de Xena et Hercule, et encore tout récemment en testant Legend of the Seeker, je n'ai pas été convaincu. C'était à se demander si en matière de séries, ce genre n'était peut-être tout simplement pas fait pour moi.

Eh bien si ! Il fallait juste attendre 2011, pour avoir le programme médiéval de qualité et il s'agit clairement de Game of Thrones. Malgré des premiers instants confus de par la multiplicité des situations et la tripotée de personnages qui mettent parfois du temps à être clairement identifiés, on est rapidement happé par l'histoire.

Dans Game of Thrones, tout est d'abord question de détails, d'ambiance et, il faut bien le dire, de budget. La mise en scène est grandiose ; les effets, même gores, réussis ; les décors fabuleux ; les costumes très convaincants ; et même les animaux semblent avoir été castés avec goût. ^^

Comme toujours et en particulier ici, le casting est très important. Là aussi c'est une réussite. On y trouve de vraies "gueules", des acteurs imprégnés. Mention spéciale au "Lutin", interprété par Peter Dinklage.

Tant de qualités dès le pilote de la série, on est peu habitués à en avoir autant au commencement d'une histoire, et pourtant l'essence même du scénario réserve le meilleur. Remplissant non seulement sa fonction de présentation, ce 1X1 lance parfaitement les intrigues. Des mystères planent, la peur de l'avenir est présente et on nous révèle déjà la nature des premiers bons et mauvais personnages. La scène finale entre les deux jumeaux incestueux et Bran nous laisse baba, et nous donne la furieuse envie de sauter sur la suite !

En conclusion, sachez que Game of Thrones contient même pour les non-initiés et pour ceux qui, comme moi, n'ont pas lu les romans, tous les éléments pour passionner le spectateur : le combat, le pouvoir, les mensonges, les secrets, la trahison, le sexe, le drame et la passion ! Foncez !


16/20

Les News de la semaine !

Toujours dans l'optique d'élargir la ligne éditorial de Big Bang Séries, voici pour la première fois, en vrac, les news récoltées cette semaine. Parfois essentielles, parfois légères, je les ai découvertes ces jours-ci et vous en fait profiter. Pour les initiés, il est probable que certaines infos aient déjà été données ailleurs il y a plus de 7 jours, mais ici, c'est moi qui compte ! ^^



Casting - Sela Ward, connue pour son rôle d'ex-femme du Dr House, l'actrice s'apprête à rejoindre le casting des Experts à Manhattan. Si elle avoue n'avoir jamais regardé la série avant d'être retenue, elle est désormais parée à interpréter son rôle d'agent du FBI, spécialiste en psychologie criminelle.

Coulisses - Nicolette Sheridan, l'inoubliable Edie Britt de Desperate Housewives qui a attaqué Marc Cherry, créateur de la série pour coups et blessures n'obtiendra pas les 20 millions de dollars qu'elle réclamait en dédommagement. La réponse définitive du tribunal est prévue pour le mois d'octobre.

Tournages - Une série inspirée de la vie de Mike Tyson sera produite par HBO très prochainement.

Casting - Richard Dean Anderson, la star cultissime de MacGyver va rejoindre le casting de Raising Hope dès la saison 2.

Tournages - En France, toute la troupe d'Une Famille formidable tourne actuellement, 20 ans après leurs débuts, la neuvième saison. Le couple-star vit désormais à la campagne, Catherine est devenue adjointe de sa mairie alors que Jacques fait, pour changer... n'importe quoi.


Prod' - The Event qui n'a duré qu'une saison n'a toujours pas trouvé preneur pour le projet de téléfilm, qui risque du coup de rester dans les tiroirs.

Casting - Rebecca Romijn qui jouait le frère/soeur de Daniel Meade dans Ugly Betty est prévue pour la 6ème saison de Chuck. Saison qui sera d'ailleurs la dernière pour l'apprenti espion.

Sorties - L'intégrale des Tudors est prévue en blu ray pour le 19 octobre. Dans un genre un peu différent, le coffret regroupant les 4 saisons d'Alf arrive le 5 octobre.

Dates - Cougar Town ne reviendra qu'en janvier pour sa 3ème saison. Walking Dead commencera bien sa saison 2 en octobre avec un season premiere d'1h30, mais après 6 épisodes, il faudra attendre le mois de février pour assister à la seconde partie. Les anglais délurés de Misfits reviennent (sans le personnage de Nathan malheureusement) au mois d'octobre alors que le 11 septembre dernier, Entourage, après 8 années de tournage, a tiré sa révérence.

Rendez-vous - L'événement bien sûr du week-end sera la diffusion des Emmy Awards 2011 présentée cette année par Jane Lynch, coach explosif de Glee. En France, la cérémonie est retransmise sur Série Club à partir de minuit dix alors soyez au rendez-vous !


vendredi 16 septembre 2011

Top Séries

Voici le top 10 des plus belles femmes, des filles les plus sexy dans les séries télé !



Oui, pour inaugurer cette nouvelle rubrique « Top séries » dont le but sera de classer tout ce qui peut l'être, il fallait dérouler le tapis rouge à ces dames. Du rôle « pot de fleurs » aux grandes héroïnes marquantes de la télévision, elles ont toutes en commun d'avoir un physique à faire trembler les écrans, émoustillant la gent masculine, décrochant les mâchoires en jouant subtilement de leur plastique irréprochable.



Avant de laisser prochainement la place à ces messieurs, il m'a fallu quelques heures pour choisir sur des décennies de télé, ces ravissantes jeunes femmes qui ont plus que jamais été un atout majeur à leur programme respectif. Retrouvez le résultat de mes calculs savants ci-dessous, commentez et établissez votre propre top. En attendant, elles sont là, elles n'attendent que vous, jouent du cheveu sur de magnifiques photos, voici mes femmes de télé :



N°10 :



Je débute fort avec la seule entorse à mon classement. Choisir entre nos trois amies de Friends n'a jamais été facile. La saison une et les brushings d'outre-tombe envolés, Rachel, Monica et Phoebe deviennent de véritables bombes. Si aujourd'hui, Courteney Cox est toujours magnifique dans Cougar Town (mais moins que dans Dirt) et que Jennifer Aniston, tellement sexy dans la sitcom semble un peu galérer de la chirurgie, Lisa Kudrow était peut-être ma chouchou ! Cornélien, je vous dis ! Elles partagent la dixième place et ce n'est pas du tout de la triche !





N°9 :



Choisissons tout de suite une française. On sera débarrassé. Ma culture séries de chez nous est pour l'instant plus limitée. Je n'en regarde pas assez et pour l'instant, ce n'est pas dans Un Village français, dans Les Invincibles ou Fais pas çi, fais pas ça que j'ai trouvé un éventuel coup de cœur. J'évite bien sûr de me diriger vers Joséphine ou Les Cordiers. Que me reste-t-il ? Oui, je suis obligé. Les séries du Club Dorothée bien sûr. En compétition directe avec Mallaury Nataf (Lola dans Le miel et les abeilles), Laure Guibert (Bénédicte dans Le miracle de l'amour) et Manuela Lopez (Manuela dans Le Miracle de l'amour), je choisis au rayon des cafèt' fluos : Virginie Desarnaud alias Virginie dans Les années fac. Si Christophe Rippert vous donnait de l'urticaire derrière son flipper et qu'Annette et sa voix de crécelle vous insupportait, la belle Virginie remuait de sa belle crinière pour distraire. La comédienne a tourné pour Lelouch depuis et on la revoit (nue) même à la télévision (nue) comme dans La maison de Rocheville (nue) l'été dernier. Virg', tu n'as pas volé ta neuvième place et être la seule représentante française de ce classement, je l'espère, te comble de joie ! Moi, ça me fait chanter « Premiers baisers, échangés sur une plage en été, premier amour, un beau jour qui vient vous emporter... »





N°8 :



En huitième position, nous retrouvons la première « femme mûre » dirons-nous. La superbe Lisa Edelstein interprète Lisa Cuddy dans Dr House. Un médecin comme on aimerait en voir plus souvent. Il faut dire que les scénaristes n'y vont pas avec le dos de la cuillère pour mettre en avant leur actrice. Toujours étriquée dans des vêtements hyper moulants, Lisa n'est pourtant jamais vulgaire, juste plantureuse ! On comprend pourquoi Greg ne peut s'empêcher de reluquer son décolleté et commenter ce joli cul à chacun de ses échanges avec la belle quadra. Espérons que son nouveau rôle dans The good wife dès la saison prochaine la fasse rester sur nos écrans encore de nombreuses années car son physique avantageux est loin d'être sa seule qualité.





N°7 :



Impossible de ne pas inclure Eva Longoria dans le classement des filles les plus sexy. Habituée à ce genre de palmarès, il faut dire qu'il est indéniable que Gaby ait fait monter la température dans la si bonne première saison de Desperate Housewives. Les mini-tenues qu'elle portait pour faire du dada sur son jardinier de John ,tout aussi sculptural d'ailleurs, en font clairement un des couples les plus hot de la décennie 2000/2010. Si la bombe latine de la série s'est assagie, elle n'en reste pas moins magnifique !





N°6 :



Tantôt blonde, tantôt rousse, Marg Helgenberger incarne Catherine Willows, l'analyste toujours au top dans Les Experts. Son visage est certainement passé entre les mains d'un petit chirurgien mais on s'en fout. Cette femme ancienne stripteaseuse dégage une sensualité assez dingue. D'autres diront qu'elle respire le cul. ^^ Oui, aussi. De mon côté, sa ligne parfaite, ses tâches de rousseur, sa façon de jouer bien sûr, ses mimiques, en font l'une des femmes les plus classes du petit écran. Pour la petite histoire, en hommage à Mary Poppins et à l'effet que me fait la rouquine, je l'intitule « Kathy Nounou » dans le privé. Anecdote inutile mais bon argument de justification pour cette sixième place bien méritée.





N°5 :



La cinquième position est une place importante. Je choisis un emblème. Si elle l'est un peu moins que Farrah Fawcett parce qu'arrivée pour la saison 2 en 1977, elle était ma Drôles de dames préférée. J'aimais le trio d'ailleurs, en particulier Kelly qui a dû être inventée par Head & Shoulders tant ses magnifiques cheveux bruns semblaient toujours être en représentation et au ralenti mais c'est malgré tout la superbe blonde, Cheryl Ladd qui incarnait Kris dans la célèbre série, qui me subjuguait. Véritable Barbie dans le bon sens du terme, à savoir qu'elle n'était ni fade ni lisse, elle était une aventurière qui était comme ses deux copines, affublée chaque semaine d'un costume et d'un style différent. Kris comme Barbie, au Western, au cirque, à l'équitation, sur un circuit de course ou à la plage, est toujours parfaite.





N°4 :



Pour cette quatrième place, juste sous le podium final arrive un vrai coup de cœur. Moins connue ou moins marquante pour le grand public, elle a incarné Jessi Hollander dans une série que j'ai adorée : Kyle XY. Arrivée après le boum du début, Jaimie Alexander a rejoint le casting en tant que « sœur » à partir de la saison 2. Elle fera peut-être moins l'unanimité auprès de vous, chers lecteurs, parce que moins exposée dans les journaux par exemple mais si vous revisionnez un jour la série, peut-être que vous serez comme moi, sous le charme de ce visage doux et fragile. Je ne l'ai pas encore vue dans Covert Affairs mais à l'époque où elle sortait de son caisson, elle était véritablement splendide ! ^^





N°3 :



Tadadam, podium ! La magnifique actrice arrivant troisième à ce classement essentiel des plus belles femmes, des filles les plus sexy dans les séries est à attribuer à une sublime brune que l'on a connue sous tous les look : blonde, piercée, gothique, prude, sérieuse, libérée, tatouée, cheveux rouges ou verts, torturée, sado latex ou BCBG, elle nous aura tout fait. Vous l'avez forcément reconnue, elle pense travailler pour le SD6 alors qu'en réalité, elle calme tous les mecs de la planète. Sydney Bristow sait se battre et n'a pas peur. Finalement, c'est logique qu'elle figure dans ce classement puisque son superbe visage, son corps phénoménal ont été transformés pendant 5 ans pour ses missions dans Alias et qu'en plus, son interprète Jennifer Garner transpire le naturel. Elle allie parfaitement le côté bonne copine avec qui on pourrait se marrer en pyjama et un sex appeal de malade mental !





N°2 :



Elle se devait d'être tout en haut du classement. Buffy Summers incarnée par la magnifique Sarah Michelle Gellar. Pendant 7 ans de Buffy contre les vampires, sa petite bouille a illuminé mon écran. Si elle n'a pas un physique parfait, plutôt petite, un nez particulier, une lèvre inférieure un peu lipeuse, la tueuse est malgré cela une vraie bombe qui capte l'image. Manquant peut-être d'objectivité due à ma passion pour la série, Sarah m'a à nouveau conquis dans le nouveau pilote de Ringer. Une valeur sûre !



N°1 :



Roulement de tambour, voici la plus belle des filles, la numéro 1 :



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Pardon, ça m'a fait rire.



En réalité, bien qu'au coude à coude avec Jess', la comédienne la plus hot, la plus parfaite dans nos séries a crevé mon écran grâce à son rôle d'Alex dans Newport Beach.





Canon. Canon.Canon.

Olivia Wilde a depuis rejoint l'équipe du Dr House. Elle ne joue plus le rôle d'une lesbienne mais d'une bisexuelle. Comme quoi, les scénaristes ne s'y trompent pas et si sa fonction est sérieuse, on ne peut occulter ce physique, je me répète, absolument parfait, à tomber par terre !







Vous connaissez à présent l'intégralité de mon top 10 des plus belles filles de la télé. N'hésitez pas à le commenter et à nous soumettre le vôtre. Il reste de la place pour des Lana Lang, Cordelia Chase, Ally Mc Beal et autres Georgette Bellefeuille. ^^

jeudi 15 septembre 2011

What's in the box ?

C'est la rentrée sur Big Bang Séries !


Il y a bien longtemps, la rentrée télé signifiait pour moi de retrouver Dragon Ball Z et les nouveaux titres de Dorothée. Aujourd'hui, c'est Sheldon, Barney, Bree, Phil, Dexter et presque Buffy qui m'attendent. Pour partager avec vous cette nouvelle saison, le blog change de peau. Grâce à mon pote Julien, le Club Do fusionne avec Six Feet Under, fallait le faire ! J'en profite pour le remercier encore parce que, franchement, Nancy Botwin dans les nuages de Monsieur Cadeau, ça l'fait.

Cette année, je ne change pas uniquement les décors mais aussi le rythme et le fond. Désormais, chaque jour de l'année, il y aura une chose à voir. Certes, je n'offrirai pas un mémoire ou une biographie de plusieurs volumes chaque matin mais mon objectif est de rendre cet endroit plus dynamique. Billets, classements, photos, infos, jeux, j'espère que ces nouveautés vous plairont et que vous participerez un maximum. Si ce n'est pas le cas, vous n'avez qu'à mourir !

Si des détails de couleurs par exemple changeront dans les jours qui viennent, Sarah Michelle Gellar vous accueille pour ce premier jour et se joint à moi pour vous souhaiter une année pleine de réussite, de bonheur, de séries et quand même de Big Bang Ici ! ^^

Ringer

Saison 1, épisode 1.


Elle revient ! Tout l'intérêt de Ringer provient de ce retour tant attendu, Sarah Michelle Gellar fait son grand comeback à la télévision.

Pendant et après 7 formidables années de Buffy contre les vampires, l'actrice s'est essayée au cinéma avec plus ou moins de succès. Pour les gens de ma génération, elle a été une bien bonne Catherine dans Sexe Intentions ; pour les enfants, une Daphné plutôt rigolote dans Scoubidou ; pour les plus assidus, une paumée plutôt crédible dans Véronika décide de mourir et bien sûr une crieuse de choix dans The Grudge, Souviens-toi l'été dernier ou Scream 2. Si j'assume ces teen movies parce que j'étais justement la cible et parce que l'élue de Joss Whedon m'a fait rêver, je n'irais tout de même pas jusqu'à défendre Harvard Story, faut pas pousser la Summers dans les orties. Mais Sarah reste de toute façon avant tout Buffy ! Peut-elle véritablement être quelqu'un d'autre que la tueuse ?

A première vue, oui. Plutôt deux fois qu'une même. En effet, dans Ringer, Sarah Michelle Gellar interprète deux sœurs jumelles. D'un côté nous avons Bridget, arrêtée pour prostitution et possession de drogue, en pleine rédemption chez les alcooliques anonymes depuis 6 mois et témoin unique d'un meurtre commis par ce qui semble être la plus grosse crapule du coin, Bodaway. Paniquée, Bridget s'enfuit, échappe à la surveillance du FBI et se rend chez sa moitié qu'elle n'a pas vu depuis 6 ans, Siobhan Martin, qui semble mener une vie parfaite de bourgeoise. Nous apprenons qu'un terrible secret plane au-dessus de cette famille et qu'il concerne un enfant, Sean.

Tournant du scénario : Alors qu'elles passent pour la première fois une journée ensemble en mer, Bridget se retrouve seule à bord avec pour seule trace de sa jumelle, un flacon de médicament vide contenant uniquement la bague de la disparue. Leur ressemblance ne faisant aucun pli, sa situation de peur constante liée au témoignage qu'elle doit effectuer au tribunal, Bridget choisit de prendre sa place.

A partir de cet instant, Bridget se fait appeler Siobhan Martin et tente de duper ce nouvel entourage. Andrew son mari, Juliet sa belle-fille, Gemma sa meilleure amie et Henry, le mari de cette dernière mais aussi amant. Comme dans Samantha Who, les parties comiques en moins, il faut s'adapter, mentir, tricher, faire semblant de connaître les endroits, les gens, les passés, adopter les bonnes habitudes et surtout assumer des choix qui n'ont pas été les siens. Comme celui de coucher avec un mec qui n'est autre que le mari de sa meilleure amie mais aussi le meilleur ami de son mari. Vous suivez ? Bref, assumer d'être une salope !

Comme attendu, Machado, l'agent du FBI interprété par Nestor Carbonell - notamment connu pour son rôle du mystérieux Richard Alpert dans Lost - la recherche. Car si elle n'est pas présente, le tueur à la tête de mort restera en liberté.

Déjà chargé, le pilote de Ringer conclut avec un rebondissement de plus, puisque la véritable Siobhan vit tranquille dans le luxe à Paris, et que Bridget, certainement prise pour Siobhan, se fait agresser par un homme cagoulé qu'elle abat.

Vous l'aurez compris, les scénaristes ont mis la dose. Plusieurs voies mystérieuses sont ouvertes, et on ne peut qu'être intrigué par la suite des événements. Par contre, ce chargement d'informations, s'il évite clairement l'ennui, peut être dangereux. À vouloir trop en faire, on risque de tomber dans un scénario encore moins crédible. D'autant que du point de vue de l'image, une scène essentielle est à retenir, et je pense que d'ici quelques temps elle pourrait limite faire le buzz sur le net, tant elle est ridicule... La scène du bateau naviguant sur fond bleu et soufflé par des ventilateurs maison nous ferait passer les effets spéciaux de Pas de Pitié pour les Croissants pour le dernier Spielberg. Heureusement ces plans sont très courts, mais tout de même, quel fou rire !

En conclusion, si je n'ai eu que très peu d'échos pour l'instant (un petit article et un petit texto, tous deux négatifs), je ne pense pas qu'au vu du pilote, la série fasse l'unanimité. De mon côté, si Ringer est encore un peu brouillon, le plaisir de retrouver Sarah Michelle Gellar dans une histoire intrigante me convient tout à fait.



14,5/20

How I Met Your Mother

Saison 6, épisodes 8 à 24.


Alors que How I met your Mother prépare sa rentrée pour le 19 septembre 2011, il est temps pour moi de faire le plus petit rappel qui soit des épisodes visionnés il y a quelques mois, à savoir du numéro 8 au numéro 24.

Complètement pris de court, ce billet n'aura d'autre vocation que celle de laisser une trace bien vague du trois quart de cette saison 6. J'espère par la suite et dès le 19 septembre, reprendre un rythme d'écriture plus régulier.

Pour en revenir à mon sujet, j'en viens immédiatement à l'événement le plus marquant de l'année. Peut-être pour la première fois, du moins j'en ai l'impression, How I met a joué avec la corde sensible, et cela a été une vraie réussite puisqu'à la fin de l'épisode 11, Lily, les larmes aux yeux, doit annoncer à son mari la mort de son père. Plus que la réaction de Marshall, Alysson Hannigan rappelle ce qu'elle était dans Buffy contre les Vampires, une très bonne comédienne dramatique. Sa tristesse m'a donné la chair de poule. Cette petite partie tragique a été une véritable bonne surprise.

Parallèlement et puisque l'émotion du deuil est finalement assez vite expédiée, au profit de passages plus lourdingues (chose peu étonnante quand il s'agit de Marshall), nous repassons à la comédie, parfois bonne, parfois mauvaise. En vrac et parce que je préfère retenir ce qui m'a fait rire, je garderais : le show canadien « Space Teens » de Robin, les différentes « Interventions » toujours réussies, mais ma préférence va encore et toujours au grand Barney, j'aime ce personnage, relevant le moindre défi débile, farouchement persuadé de sa moindre opinion, la défendant corps et âme en particulier quand elle est sexiste ou machiste, j'adhère particulièrement à ses citations telles que : « Un grand pénis amène de grande responsabilités ».

Pour ce qui est de l'histoire, les directions sont plutôt chiantes, puisque Barney, éternel séducteur, de la même façon que Joey dans Friends, se voit trop régulièrement affublé d'un virage d'existence où tout à coup ses sentiments prendraient de l'importance. On apprend d'ailleurs en fin de saison qu'il finira lui aussi marié. Ce ne sera pas avec Nora, celle pour qui il avait craqué puisque leur histoire tombe à l'eau.

Le moins intéressant, parce que déjà vu 150 fois dans les sitcoms américaines : les histoires de bébés. Ou pire encore, les projets de bébés ! Ou pire du pire encore, les projets de bébés ayant des difficultés à se réaliser ! Ainsi grand bien nous fasse, en fin de saison Lily est enfin enceinte.

Ted enfin, quant à lui, gagne une guest : Jennifer Morrison, connue pour son rôle de la bien sage Cameron dans Dr House. Son personnage plutôt fadasse vient avec un cadeau : Kyle MacLachlan, le tristement célèbre Orson de Desperate Housewives, interprétant ici son mari. Si l'acteur n'est pas trop ma tasse de thé, les scènes où son regard noir effraie Ted, m'ont bien fait rire. Délesté de cette intrigue au rabais, nous tirerons malheureusement celle de l'Arcadian jusqu'aux derniers instants de la saison. Les personnages dont les grandes convictions de vie, ceux éternellement tiraillés entre la morale et l'intérêt personnel me fatiguent à peu près autant que dans la vraie vie. Au final, Ted choisit sa carrière et la fameuse « mother » ne semble toujours pas pointer à l'horizon.

En conclusion, il me semble avoir pris davantage de plaisir à suivre cette saison 6 d'How I met your Mother, que la numéro 4 par exemple. Certains épisodes ont été originaux, la complicité des personnages bien présente, une bonne petite piqûre d'émotion nous a été donnée, et Barney parvient toujours à nous faire marrer. On en oublierait presque (mais quand même pas) qu'How I met se repose sacrément sur ses lauriers.

(Je t'aime ! ^^)

Grâce à cette super tête de Barney, ma note pour la saison est de 14/20.