mercredi 30 novembre 2011

La sériphile du jour !

Mélissa, lectrice du blog, propose ses créations sur un site que je vous invite à visiter : www.MadeBySTYKA.fr


1) Peut-on avoir une petite présentation rapide ?
Mélissa, 23 ans, travaille à la place de Mr Propre le temps de devenir un superhéros ou une webdesigner! Je connais pas l'auteur du blog personnellement mais comme j'aime les séries alors pourquoi pas répondre à ce questionnaire via mon petit minitel.

2) Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?
Mon premier souvenir de série c'est sans hésiter Code Quantum. L'esprit de Sam Beckett qui voyage dans le temps pour réparer les erreurs des gens.. C'est juste trop dingue!

3) De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?
Dans mes souvenirs, mise à part Code Quantum, j'ai beaucoup aimé Les années coup de cœur, j'étais à fond dans la vie du gamin.. J'ai eu aussi ma période Hartley coeurs à vif mais seulement à partir des saisons ou le beau Drazic est apparu, comme toutes les filles, j'étais amoureuse de lui !

4) Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigée ?
Vers les séries comme Friends.

5) Aujourd'hui, quel genre de consommatrice es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?
Maintenant, je suis un peu moins d'une quinzaine de séries, mais y en a quelques unes que je suis "histoire de passer le temps" (comme Shameless ou Being Human...) enfin, même si j'les apprécie quand même, j'pourrai louper des épisodes sans trop être dégoutée en fait. J'ai l'impression de devenir de plus en plus difficile et j'ai souvent du mal à bien accrocher à une série. Sinon, je les regarde en streaming.. même si c'est mal, j'ai pas les moyens d'en acheter.


7) Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?
- Oz (même si c'est fini !)
- Skins
- Dr House
- Misfits
- How I Met Your Mother
- Glee
(oui je sais, j'en ai mis 6 mais j'ai du mal à choisir lol)

8) As-tu des personnages qui t'ont marquée ou qui sortent tout simplement du lot ?
Oh que oui.. et je dirai sans hésiter Chris de Skins (2 premières saisons). Sinon Miguel Alvarez, Ryan O'Reilly et Chris Keller dans Oz, surtout Chris Keller... LE psychopathe par excellence et tellement attachant en même temps...

9) Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?
Oui, mais sans trop en révéler, c'est dur... Toujours en rapport a Chris de Skins a la fin de la saison 2... Un épisode qui m'a fait pleurer comme une gamine et qui m'a obsédée pendant des jours et des jours. J'ai eu l'impression d'avoir le cœur brisé, limite un gros chagrin d'amour! Y a aussi la fin de la série Oz (en rapport a Chris Keller) qui m'a fait le même effet..

10) Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?A chaque fois qu'une série que j'aime se termine c'est une grosse déception pour moi!

11) Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : Barney Stinson d'HIMYM parce qu'il est trop LEGEN.........DARYYY!
Si tu étais un générique, tu serais : Celui de Dr House !
Si tu étais une chanson, tu serais : Peut-être "Hallelujah" version Jeff Buckley ou "The Funeral" de Band of Horses
Si tu étais un film, tu serais : FIGHT CLUB !
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Edward Norton juste parce que c'est LE meilleur.
Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée tu serais : Valise 96 !
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Les Minipouss.


12) Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?
:D

A quelle adresse peut-on t'écrire ?www.MadeBySTYKA.fr

Merci beaucoup Mélissa !

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

mardi 29 novembre 2011

Once Upon a Time

Saison 1, épisode 5.


L'originalité de Once Upon a Time est rafraîchissante cette semaine.

En effet, même si nous pourrions faire le même genre de pseudo-reproche à la série que lors du 1X4, à savoir la mise en place d'une structure visant à mettre en vedette systématiquement un nouveau personnage de conte de fées en sucrant trop de temps d'image aux protagonistes principaux, cette semaine, j'y trouve plus de qualités.

Déjà, du côté 'conte', c'est Jiminy Cricket à qui l'on s'intéresse : ses troubadours de parents ont profité de sa naïveté d'enfant pour le manipuler toute sa vie et en faire un voleur professionnel. Sa conscience le rattrapant, il devient bon, et - apothéose ! - a la possibilité de réaliser un vœu. Les effets spéciaux sont alors très réussis, et que ce soit la fée bleue un peu hot ou sa transformation en cricket pour devenir la petite voix de Gepetto, tous deux sont sublimes et la féerie est bien présente. On ne peut que saluer cette ambiance si particulière qu'on ne risque pas de croiser ailleurs. 2011, qu'est-il devenu ? C'est le psy de notre cher Henry. Contraint par le maire d'accélérer la cadence au cours de la thérapie, il devient catégorique avec le jeune garçon et, la peur au ventre, évoque même l'enfermement. Ni une ni deux, le gamin s'enfuit et se réfugie dans les décombres d'une mine qui vient de s'effondrer et qui finira son travail d'éboulement au moment où le Dr Hoper, ayant pris conscience de son erreur, y pénètre pour secourir son patient. A l'extérieur, tout le monde est en pleine ébullition et pour cause, Emma effectue son premier jour en temps qu'adjointe du shérif et doit faire face à l'autorité de Madame le maire. Bien sûr, tout le monde est sain et sauf et j'aime particulièrement lorsque le conte finit par faire des clins d'œils dans la réalité d'aujourd'hui. Ici, le psy survit grâce à un parapluie au bout duquel il est accroché. Fun ! Pour ce qui est des débordements ou du moins l'influence inexpliquée qui frappe certains personnages, il y a les sentiments amoureux qu'éprouve, sans pouvoir l'expliquer, le charmant de Blanche Neige, tout juste réveillé de son coma et qui prépare sa future déclaration.

Deux remarques pour finir. La mise en avant du personnage de Cricket cette semaine n'a pas été vaine, car s'il a été tenté par la lâcheté ou du moins par la peur de tout perdre face à cette femme menaçante, son sursaut en fin d'épisode a fait mouche. Il soignera Henry comme il l'entend et menace à son tour, avec une réplique fracassante et franchement bien pensée. Il annonce tout de go à cette Regina Mills dont le pouvoir ne fait aucun doute qu'un jour un procès pour la garde de son enfant débutera et que l'expert qui a suivi l'évolution psychologique de son fils sera amené à témoigner, si elle désire ne pas tout perdre, qu'elle le laisse agir comme bon lui semble. Cette phrase était énorme car le personnage s'est relevé, a fait face, et surtout il annonce une prévision comme si c'était une vérité, car effectivement, un jour sans doute très prochain, Henry et Emma voudront être ensemble. Le second point qui m'a titillé à la fin de ce 1X5 est le mystère qui entoure justement cette sorcière. Jusqu'ici, les différents plans sur ses regards noirs, les interprétations que l'on peut faire quand on la voit se dresser, le menton vers le haut face à un miroir, laissaient peu de place aux suppositions quant aux vrais traits de ce personnage maléfique. Et pourtant, avec l'accident de la mine, la disparition d'Henry, puis ses retrouvailles avec lui semblaient réellement sincères et sur ces courtes scènes, aucun clin d'œil au spectateur en ce qui concerne son éventuelle hypocrisie n'est placé. On ne l'a d'ailleurs encore jamais vu évoquer clairement la malédiction ou par exemple utiliser des pouvoirs magiques. Elle en devient d'autant plus intéressante et replace davantage le fil conducteur de la série à un niveau plus haut.

En conclusion, Once Upon a Time est audacieuse et esthétique, elle n'a plus qu'à être propulsée avec un gros coup scénaristique.

14,5/20

lundi 28 novembre 2011

Big Bang Jeux

Le personnage mystère de la semaine !

Vous connaissez le principe : un indice par jour, une proposition par participant et par jour !

Indice 1 : Je vis avec ma famille !
Indice 2 : J'ai une fille !
Indice 3 : Je m'entends mal avec certains membres de ma famille !
Indice 4 : Je suis lèche-bottes avec mon patron !

Benito a trouvé le personnage mystère ! Bravo à toi, tu remportes 4 points.
C'était bien Jean-Pierre, le mari de Sam dans Ma sorcière bien-aimée !



Merci à tous d'avoir joué et rendez-vous lundi pour le bilan des points et le nouveau jeu de décembre !

samedi 26 novembre 2011

Ringer

Saison 1, épisode 9.


Ringer devient sacrément intéressant avec ce 1X9 car la conspiration dans laquelle 'Siobhan' se trouve est au centre du scénario et de notre attention.

C'est la première fois que Malcolm, l'ancien parrain récemment torturé par Bodaway et qui est logé chez le nouveau parrain Charlie, commence à gagner du terrain. En effet, Bridget en apprend davantage sur les mauvaises intentions de ce nouveau contact bien trop gentil, altruiste et bienveillant pour être honnête. Sans pouvoir nommer celles-ci, ni déterminer leurs causes, notre héroïne découvre que le complice de sa sœur a une autre identité : John Delario. Pour en avoir le cœur net, le duo tente de renverser la situation. Pendant que l'une le maintient au bar du coin, l'autre fouille sa vraie maison. La porte qui mène à la cave est fermée et, oh surprise, mène à Gemma, toujours vivante ! Elle est retenue, bâillonnée et attachée à une chaise. L'heure où tous ces éléments seront révélés et s'imbriqueront les uns aux autres pourra être grandiose. L'eau nous est toujours subtilement mise à la bouche.

Pour ce qui est du reste de l'épisode, 'Siobhan' retourne chez 'son' psy toujours dans l'objectif d'en savoir plus sur cette vie qu'elle connaît encore très mal. Ce qui au contraire se déroule de mieux en mieux, et c'est un euphémisme, est sa relation avec Andrew. Si celui-ci risque de tout perdre professionnellement, notamment à cause de son associée Olivia préparant ses sales coups, cet homme d'affaires a gagné l'amour de sa femme de substitution. La relation est meilleure, les baisers sont fréquents et un voyage est même en préparation.

En conclusion, la position de Charlie, qui dans un premier temps cache qui il est, qui finalement est découvert, mais qui a encore une fois une longueur d'avance, est représentatif de ce que Ringer sait faire au point de vue du suspense. On frôle parfois la méthode soap mais on adhère encore.

15/20

vendredi 25 novembre 2011

Once Upon a Time

Saison 1, épisode 4


Once Upon a time reste de qualité mais fait l'erreur de se diriger vers un schéma d'épisodes aux scénarios plus indépendants les unes des autres.

En effet, même si les histoires du jour retraçant les contes de fées d'antan peuvent nous présenter des personnages qui auront largement l'occasion d'être réincrustés dans des épisodes futurs - d'autant plus qu'il ont tous été touchés par cette fameuse malédiction et qu'ils ont donc toutes les opportunités du monde de croiser Emma, Henri et les autres -, il est dommage de constater que ces mises en avant desservent le fil conducteur général du récit, celui qui nous intéresse le plus.

Aujourd'hui nous faisons donc la connaissance de Cendrillon. Sa marraine la bonne fée, qui était sur le point de la délivrer de sa vie de pouilleuse, se fait assassiner par Rumpelstiltskin. Cendrillon, complètement désespérée et désœuvrée face à cette vie de souillon, n'hésite pas une seconde à passer un marché avec le sale type qui est face à elle. Telle une idiote, elle signe le papier qu'elle prend pour une reconnaissance de dettes pécuniaire mais qui s'avère être en fait bien plus fourbe... La blonde se retrouve riche, belle et amoureuse de son prince. Mais alors qu'elle tombe enceinte, le magicien qui lui a fabriqué cette existence apparaît et réclame son dû. Il ne s'agit ni de bijoux, ni d'argent, mais de son premier enfant. Après s'être confié à son fiancé, elle se joint à lui, et avec l'aide du charmant de Blanche Neige, lui tend un piège. Les malins pensent avoir réussi leur coup, mais que nenni. Certes enfermé, Rumpelstiltskin fait disparaître le prince Thomas, son chéri, et lui annonce qu'elle ne le retrouvera que le jour où elle tiendra ses paroles et où elle lui offrira son bébé.

En 2011, et c'est là que le bât blesse, les répercussions sur nos héros sont moindres et les effets de la malédiction ne sont quasiment observables que du côté de Cendrillon, devenue Ashley, travaillant avec sa pote ex-Petit Chaperon Rouge (aujourd'hui coquine), et dans la même dèche que lors de ses jeunes années, et qui a conclu le même genre d'accord avec M. Gold, le susdit. Accouchant, après un accident de voiture alors qu'elle tentait, en vain, de s'enfuir, c'est Miss Swan qui lui sauve la mise. Pour que Gold laisse tomber son projet d'enfant, elle accepte d'avoir une dette envers lui, à ses risques et périls.

Pour ce qui est du reste, Henri et sa mère retrouvée sont toujours comme cul et chemise, alors que la maire menace sans grande nouveauté. Par contre en fin d'épisode, le shérif Graham propose à notre héroïne un poste qu'elle acceptera, sans savoir que ce dernier est un faux ami puisqu'il couche avec la reine...

En conclusion, l'histoire de Cendrillon n'est pas désagréable à suivre, mais éclipse l'affaire principale qui nous intéresse davantage.

13,5/20

The Big Bang Theory

Saison 5, épisode 10.


Ne passons pas par quatre chemins, Big Bang a proposé pour ce 5X10, un épisode excellent.

Comme je vous le disais il y a quelques jours pour Modern Family, la description des comédies de vingt minutes pour un blog devient dans sa structure un peu rude. Alors autant garder ensemble, surtout pour un épisode comme celui-ci où il n'y a nullement besoin de nuancer son plaisir, nos moments préférés.

Il est juste utile de savoir que Sheldon est à nouveau la star du jour et affronte une situation toute nouvelle : la possessivité amoureuse, la jalousie qu'il ressent lorsque Stuart, le patron du magasin de comics, obtient un rendez-vous avec la divine Amy. Il s'impose, se déclare à sa façon et débute donc réellement sa vie de couple. Youhouuuuuu !!!

J'ai donc adoré :

- Sheldon expliquant à Leonard qu'une personne ne peut réellement lui appartenir au sens propre et poursuivant ses explications en évoquant l'histoire de l'esclavagisme abrogé par Lincoln. Summum : il fait un texte à trous à son colocataire, notamment sur les dates, et prend cet air désapprobateur alors qu'il ne comprend rien. Génial !
- Son arrivée tout en finesse, tout en retenue pendant la séance de cinéma du rendez-vous galant d'Amy et toutes ces expressions tellement inappropriées allant de son désir de 'modifier ce principe' concernant sa relation avec la jeune fille, au tellement jouissif 'Veux-tu être ma petite amie ?'.
- Son attitude de psychopathe et tellement lui lorsqu'il prépare un 'Accord de Relation' de trente et une pages, qui deviendra bien sûr, comme dans son appartement, le guide le plus farfelu qui soit.
- Un point en particulier de l'accord en question, celui de l'éventualité de tenir la main à sa petite amie et les situations qui expliqueraient ce comportement exceptionnel. Ma préférence allant évidemment à celle illustrant parfaitement son égoïsme et son hypocondrie légendaire : ils pourront se tenir la main si l'un des deux a besoin de soutien lors d'un vaccin.
- Les trois filles formant un groupe bien génial, car opposant régulièrement les dérives alcooliques de Penny et les occupations débiles mais attachantes d'Amy, comme aujourd'hui le Twister, sont dérangées par un formidable 'toc toc Penny, toc toc Amy, toc toc Bernadette'. Trop fan !
- Et enfin, la raison de l'intrusion en question : Sheldon a une écharde... Amy doit le soigner, c'est dans la rubrique 'bobos' de l'accord signé par la demoiselle !

En conclusion, après un tel épisode, qui n'a pas envie de passer toute sa vie avec un personnage aussi drôle que M. Sheldon Cooper ? S'ils existent, qu'on les fusille ! ^^

16/20

jeudi 24 novembre 2011

Desperate Housewives

Saison 8, épisodes 6 à 8 :


Desperate Housewives se relève avec notamment un excellent épisode 7.

8X6 :
Cet épisode ne sert pas à grand chose si ce n'est à créer la panique du suivant. Ainsi, l'épisode traditionnel d'Halloween propose : Susan, dont le rôle de stagiaire auprès de son prof d'art est prétexte à du baby-sitting ; Carlos, sombrant davantage dans l'alcool ; et Lynette qui, après une sombre histoire de costume parfait à dessiner pour Penny afin d'entrer en concurrence directe avec les talents de la nouvelle copine de Tom, demande clairement à celle-ci de lâcher son mari. Game Over pour notre Housewife, elle refuse. L'intérêt réel de l'épisode viendra de cette construction que l'on connaît si bien dans Desperate : le fameux principe de lâcher un gros événement et de propulser le téléspectateur ' trois jours avant '. Aujourd'hui le projet immobilier de la ville, dont s'occupe Ben, est sur le point de se faire pile à l'endroit où a été enterré le fameux beau-père de Gaby. Après une tentative inespérée de faire capoter le projet grâce à des grenouilles, il n'y a plus qu'une seule solution : déplacer le cadavre. En se rendant la nuit d'Halloween sur les lieux, Gabrielle, Lynette et Bree ont le choc du siècle : a pu ! Envolé l'Ignacio ! C'est sur ce mystère que nous laissent les scénaristes. Et comme en plus Juanita était déguisée en œuf, on apprécie. 13/20

8X7 :
Les histoires bouche-trous, dont la qualité varie d'une Housewife à l'autre, n'empêchent pas cet épisode d'être le meilleur, à mon goût, depuis le début de la saison. La jalousie de Lynette envers Jane la pousse à manipuler Penny afin que celle-ci se détourne de son père. Obtenant ce qu'elle désire, la culpabilité la rongera et elle réintégrera cette chère bonne morale, ces bonnes valeurs, dans l'éducation de sa fille. André, le prof de Susan, qui baise Amy - une autre élève du cours - ne peut se retenir de critiquer toujours plus 'Delfino'. Il l'estime vide et la vire. La comédie de qualité proviendra de la famille Solis, puisqu'ayant de grosse craintes quant à leur avenir et à leur liberté, ils choisissent Bob et Lee comme éventuels tuteurs à leurs deux monstres. Les deux gays, connaissant les enfants, veulent fuir absolument cette proposition, mais acceptent un dîner pour constater par eux-mêmes l'argument de force des parents, à savoir les toutes nouvelles bonnes manières que les deux filles auraient acquises. Ce qui m'a le plus fait rire dans cette situation est clairement Gabrielle, qui imagine sa vie en prison avec une Lynette qui créerait son propre gang et une Bree à la cuisine, alors qu'elle, la plus petite des femmes, ne s'en sortirait pas. Rien que le fait de dire que Susan ne pouvait pas être l'éventuelle tutrice de ses enfants car elle serait sa compagne de cellule, m'a éclaté. C'est justement cette peur de l'avenir qui est au centre de ce 8X7. C'est Bree qui est véritablement la meneuse dans cette quête de secrets. Elle a l'ombre de Chuck qui la menace. Menaçant et tellement tête à claques, la tension est alors énorme. Un tournant est pris puisque Van der Kamp parvient à convaincre Ben, le maître de chantier, de faire disparaître à son tour ce corps que les ouvriers avaient retrouvé la veille. Nouvel allié, bingo ! 16/20

8X8 :
Il fallait descendre d'un petit cran avec ce dernier épisode, mais on reste malgré tout dans une histoire bien divertissante. Susan a fait n'importe quoi. Pour exprimer la rage qu'elle a ressenti en apprenant que ses trois amies ne l'avaient pas mise au parfum concernant le corps disparu, elle a carrément peint un tableau mettant en scène cette fameuse nuit. Malheureusement pour elle, Felix, le critique artistique, expose ses œuvres dans son dos grâce à la complicité d'Allan, son professeur. Chuck, qui est à la limite du harcèlement auprès de son ex, débarque au vernissage et découvre le tableau qui lui confirme que la vérité est proche. Le personnage est tellement moche, stupide, insupportable, face à une Bree véritablement ravissante dans ce dernier épisode, qu'on ne peut qu'être pris par l'histoire et remercier le ciel d'être à nouveau tenu dans les filets de Desperate Housewives. 14,5/20


En conclusion, si la série maintient ce cap, satisfait je serai.

mercredi 23 novembre 2011

La sériphile du jour !

Élise est une personne que j'aimais beaucoup bousculer dans les couloirs du lycée y a près de 300 ans. Si comme moi, vous êtes charmés par son interview et/ou magnifique cheval, n'hésitez pas, vous aussi, à la violenter avec joie, elle aimera !


1.Peut-on avoir une petite présentation rapide ?
Elise, 26 ans, critiqueuse professionnelle, écrivaine anecdotique, collectionneuse de fun facts et accessoirement sellier-harnacheur/maroquinier dans la vraie vie.

2.Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?
Alors là j'en ai pas mal je me souviens m'être souvent levée avant mes parents le dimanche matin pour regarder les dessins animés Disney, ainsi que Mickey dimanche ou un truc du genre, ou encore Maguy qui sonnait la fin du weekend. J'ai aussi beaucoup regardé le Club Dorothée (forcément) mais j'ai plus un souvenir des dessins animés (Ranma ½ ; Juliette je t'aime, DBZ...) que l'émission en elle-même. Et sans bien sûr oublier mon chouchou : Parker Lewis ne perd jamais. Ah et j'oubliais, Télé Chat sur la 5ème avec ce téléphone/visage parlant qui me donnait la chair de poule au possible (encore maintenant ça me met mal a l'aise quand je retombe sur des images). Je me revois aussi regardant les Polluards un dimanche midi sur RTL9 en mangeant des frites (oui oui c'est très précis je sais haha)

3.De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?
Comme tout le monde j'ai bien sûr regardé les séries AB (Le Miel et les abeilles, Hélène et les garçons etc.) mais ce ne sont pas celles qui m'ont le plus marquée si ce n'est par leur jeu incroyable d'acteurs * sic * .
J'ai plutôt été marquée par les séries de ma pré-adolescence comme Les incroyables Pouvoirs d'Alex, Sabrina l'apprentie Sorcière (je crois bien les avoir tous vus) et les Séries DKTV que je regardais assidument, fallait pas m'embêter le samedi matin. J'adorais Code Lisa, Le loup Garou du Campus, Le Prince de Bel Air, Les Maîtres des Sortilèges.

4.Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigée ?
Lors de mon adolescence, j'ai évolué vers les séries typiques d'ados comme Hartley cœurs à vifs (que j'ai intégralement visionné aussi je pense même m'en faire un rediff sous peu si je trouve les épisodes), mais bon j'étais à l'internat donc je ne pouvais pas vraiment regarder la TV à cette époque. J'aimais bien Friends aussi. Par contre je regardais la trilogie du Samedi soir, avec Charmed, Roswell, Smallville.


5.Aujourd'hui, quel genre de consommatrice es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?
Je pense qu'on pourrait me qualifier de sérivore, ou HBOphage : je ne vais pas souvent au cinéma (je suis très difficile, et souvent déçue) et regarde très peu la TV sauf pour des reportages intéressants par exemple. Je regarde essentiellement sur mon écran de PC , en streaming ou je télécharge ( pirate!). En général j'aime toutes les séries que la chaîne HBO propose, si bien sûr elle daigne ne pas annuler le tournage de celles-ci. Je ne regarde exclusivement qu'en VO, impossible de savourer un bon épisode avec de vieux rires enregistrés et les mêmes sempiternelles voix de doubleurs français de répliques mal traduites (surtout pour les comédies). J'ai 2 modes de visionnage : le goutte à goutte (au fur et à mesure de leur sortie aux US ou en UK) ou le marathon (2 mois de visionnage intense de toutes les saisons de Oz à raison d'1 ou 2 minimum par jour).

6.Y a t-il des séries que tu n'aimes pas ?
Je n'ai jamais accroché à House ni à Dexter. J’exècre True Blood depuis cette histoire de fée. Ne parlons même pas de Prison break...

7.Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?
Je vais essayer d'éviter des séries déjà citées comme Big Bang Theory, et je dirai donc :

1.Games of Throne
2.Oz
3.Kaamelott
4.Deadwood (malgré la fin avortée)
5.The IT crowd

8.As-tu des personnages qui t'ont marquée ou qui sortent tout simplement du lot ?
Il y en a tellement ! Entre autres je dirai les frères O'reilly dans Oz (ils m'en ont fait couler des larmes tellement c'était fort) ainsi que Omar, Chibs dans Sons of Anarchy, Koothrapali et Gloria Pritchett pour leurs accents, Wolowitz pour son style vestimentaire, Nathan de Misfits. Amy Farrah Fowler (alias Petite Fleur), Simon Doonan de Beautiful People, Fez de The 70's show, Perceval de Kaamelott, Roy « i'm disabled » de It crowd, Al Swearengen et Calamity Jane de Deadwood, Ari Gold d'Entourage, Barney Stinson et pour finir le plus petit d'entre eux par la taille mais un des plus grands par son jeu : Tyrion Lannister.


9.Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?
Sans Aucun doute la conclusion des frères O'reilly dans Oz (je ne veux pas spoiler car cette série vaut vraiment les Emmy qu'elle a reçu) ainsi que celle du révérend Smith dans Deadwood. Généralement ce sont des scènes si intenses et si bien jouées que j'ai eu du mal à contenir mes larmes.

10.Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?
Toutes les fins avortées des séries HBO comme Deadwood (oui encore, mais quel dommage!) ou Carnivale. La tournure que prend How i met you mother qui me faisait si souvent rire.

11.Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : Donna de 70's show, parfois Perceval pour les expressions que j'invente.
Si tu étais un générique, tu serais : Celui de True Blood que je trouve quand même très bon.
Si tu étais une chanson, tu serais : Disco apache de Tommy Seebach Band.
Si tu étais un film, tu serais : True Grit pour le côté western, ou Wayne's World.
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Andy Serkis haha
Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée, tu serais : La valise 91
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Les Malheurs de Sophie.

12.Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?
Ne tend pas ta joue pour te faire battre Little Grasshoper xD


Merci beaucoup Elise tsss !

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

mardi 22 novembre 2011

Modern Family

Saison 3, épisode 8.


Hors accident de parcours comme la semaine dernière, la détente est assurée avec Modern Family.

Il serait peut-être plus judicieux de commenter des séries telles que Modern Family par regroupement de plusieurs épisodes, ou même par saisons complètes, car il devient parfois difficile d'être percutant en décryptant ce genre de programme qui nous fait rire chaque semaine ou presque. Qu'en pensez-vous ?

En attendant de me décider, je qualifierais ce 3X8 de dense et bien rythmé. Cameron, quand il ne se déguise pas en clown lors de ses crises de somnambulisme, tient à prouver à ses deux nièces qu'il est capable, en tant qu'homo, d'assurer dans des activités viriles telles que la conduite d'un camion. Évidemment un bug dans sa technique survient et le trio manque de se retourner. En sortant de l'engin, Alex fait un beau soleil qui m'a bien fait rire autant que cette équipe assez inédite m'a plu.

En y repensant, le reste de l'épisode n'a, sur le papier, rien de transcendant, que ce soit Jay et son mal de dos, le massage exécuté par Phil, Claire et sa jalousie concernant le rapprochement entre Mitchell et Gloria ou encore Manny et Luke avec leur hélicoptère télécommandé, et pourtant la mayonnaise prend. Le talent des acteurs n'y est certainement pas étranger, on ne le répétera jamais assez.

En conclusion, sans décrire chaque scène, sans reporter chaque réplique, il est juste utile de savoir que Modern Family nous divertit encore et toujours.

15/20

lundi 21 novembre 2011

Big Bang Jeux

Le personnage mystère de la semaine !

Vous connaissez le principe : un indice par jour, une proposition par participant et par jour !

Indice 1 : Je vis dans un appartement !
Indice 2 : Je vis en colocation !

En seulement deux indices et devenant ainsi le concurrent direct de Dav (avec sa réponse en deux indices pour K2000), Bibi remporte 5 points grâce à son improbable proposition :

Rody dans Scrubs !

Bravo à toi Bibi et merci à tous !

Prochain personnage mystère : lundi soir à 20 heures !

dimanche 20 novembre 2011

Supernatural

Saison 2.


Après avoir quelque peu traîné des pieds à l'idée de reprendre Supernatural, je n'ai finalement pas regretté de m'être accroché.

En effet, la première saison se regardait tranquillement mais avait, à mon sens, quelques défauts. En cette saison 2, l'évolution est générale, tant du point de vue des enquêtes que des personnages en eux-mêmes et de leur relation.

Sam et Dean poursuivent toujours leur chasse à travers les Etats-Unis. Très régulièrement réussis, nous croisons des zombis, des chiens noirs, un virus démoniaque, un polymorphe, un pasteur meurtrier, un embrouilleur, un fantôme provoquant des accidents de la route ou encore des loups-garous. Les épisodes qui ont particulièrement retenu mon attention sont ceux qui se déroulent dans des espaces clos, tels que l'hôtel hanté, la prise d'otage à l'intérieur d'une banque, les plateaux de tournage d'un film d'horreur à Hollywood ou encore l'univers carcéral dans lequel les deux frangins se font volontairement enfermés pour tuer un esprit tueur. Bien construits, prenants et parvenant à créer la surprise, le niveau a monté d'un cran.

Durant cette saison 2, ce sont aussi les fils conducteurs qui gagnent en intensité. Alors que la disparition du père de famille m'avait plutôt laissé de marbre, les conséquences de sa mort entraînent des situations bien plus haletantes. Le point le plus passionnant est celui du pouvoir de Sam. Nous y découvrons son origine sans pour autant en déterminer ses limites. Il se résume à un don visionnaire de l'avenir. Par flash, le jeune homme reçoit par à-coups des images de ce qu'il adviendra bientôt. Dean, non sans mal, avoue à son frère les confidences de leur père : il devra le protéger ou le tuer. Cette menace qui plane sur ce futur incertain et qui met en danger l'un de nos héros est un aspect forcément prenant. D'autant plus qu'au fil du temps, le duo fait la connaissances d'autres jeunes possédés par ce même genre de pouvoir étrange. La créature qui en est à l'origine - ce démon aux yeux jaunes - parviendra à monter ses disciples les uns contre les autres et Sam périra. Pour le sauver, Dean passe un accord et réussit à le ressusciter en échange de sa propre mort. Il lui reste un an à vivre...

Si différents personnages ont pris de l'importance au cours de cette saison 2 comme Bobby, Ellen et Jo, que le nouveau statut de fugitif des deux frères devant régulièrement se cacher de la police ajoute de la tension, que l'épisode durant lequel un Djinn faisant vivre à Dean la vie qu'il aurait pu avoir si sa mère n'avait pas été tuée ajoute de l'émotion, que le démon aux yeux jaunes a enfin été anéanti et que leur famille a été pour le coup vengée, ce sont trois autres grandes caractéristiques qui deviennent des atouts de Supernatural : d'une part, les rapports entre Sam et Dean devenus à la fois plus intenses et plus drôles, chacun des deux acteurs a trouvé sa place et le binôme qui me semblait encore un peu fade l'année dernière se révèle et fonctionne bien mieux ; d'autre part, le don de Sammy semble être à double tranchant et parvient véritablement à créer un mystère ; enfin, malgré un dernier épisode, à mon sens, trop fouilli et trop fourni, le démon aux yeux jaunes, avant sa chute, qui a libéré deux cents nouveaux démons dans la nature, et surtout ce compte à rebours d'une année sur la tête de l'un de nos personnages principaux gagne le pari de conclure une partie de l'histoire en lançant efficacement la prochaine.

Conclusion : ne pas rester sur ses a priori et faire confiance à une série qui vient d'entamer sa septième saison. Ce n'est certainement pas pour rien. La preuve...

14,5/20

samedi 19 novembre 2011

Ally McBeal, c'est fini !

Saisons 1 à 5.


Je sais ce que vous vous dites. Alors oui, je sais, Ally McBeal s'est terminée il y 800 ans et vous trouvez que ce titre est donc aussi actuel et moderne que vos achats sur Ibazar, vos conversations via ICQ ou pire, Veronica Loubry présente à la télévision, et pourtant c'est bien en 2011 que j'ai terminé les histoires d'Ally McBeal.

A l'époque de sa diffusion sur M6, en deuxième partie de soirée si je ne me trompe pas, je n'avais jamais eu la curiosité d'y jeter un œil mais je savais que la série comptait un nombre important de fans. En la découvrant grâce à l'intégrale DVD il y a au moins sept ans, j'ai avalé avec plaisir les deux premières saisons. Puis en 2008, j'ai repris en groupe le visionnage quotidien et ce pour quatre saisons. Et nous y voilà, 2011, non sans peine, j'ai enfin réussi à mettre un point final à Ally McBeal.

Pour faire court et simple, les quatre premières saisons sont absolument géniales, drôles, attachantes et originales, alors que la dernière est catastrophique, horripilante et devient la caricature d'elle-même.

Le synopsis est assez clair puisque ce feuilleton au succès mondial, qui a révélé Calista Flockhart, raconte la vie quotidienne d'une jeune trentenaire complètement angoissée, jonglant difficilement entre le nouveau cabinet d'avocat qu'elle vient d'intégrer et des relations amoureuses bien bancales. Le fait de devoir travailler dans les mêmes bureaux que son amour de toujours, Billy, désormais fiancé à Georgia, elle-même avocate, ne lui facilite pas les choses. Heureusement pour elle, les affaires les plus folles que le cabinet a à traiter, les clients les plus dérangés qui la consultent et surtout ses patrons et collègues chacun plus délurés les uns que les autres, la divertissent suffisamment pour lui faire sortir, au moins momentanément, la tête de ses obsessions ou de sa mélancolie ambiante.

Voici le moment que je choisis pour évoquer toutes ces choses si particulières dont j'ai été fan au fil des saisons, au travers des personnages principaux de la série :

J’aime les gros effets spéciaux de cartoons. Ally est désespérée, on la voit se faire jeter dans une benne à ordures ; Ally est gênée, elle devient aussi grande qu’un pouce ; les mecs voient une bombasse blonde traverser les bureaux, leurs langues de Tex Avery et/ou leurs mâchoires se décrochent et tombent au sol !

J’aime John Cage pour tout ce qu’il est, son nez qui siffle, son – évidemment – Poughkeepsie, ce surnom de "Biscuit", ses plaidoiries de malade mental mais en fin de compte toujours justes, son âme d’enfant, ses verres d’eau, sa grenouille, ses absences, sa manière de danser, sa fessée à Nell et plus que tout, sa thérapie du sourire !


J’aime Ling qui dit tout ce qu’elle pense, qui souhaite qu’on prononce son prénom d’une certaine manière, qui est glaciale même avec les malades, qui dénigre toute minorité, n’a aucune retenue face à un juge et qui reste parfaite de supériorité en toutes circonstances !

J’aime Richard Fish parce qu’il n’aime que deux choses : le pognon et les femmes. J’aime qu’il se foute si souvent du fond en ne pensant qu’à son fric, j’aime qu’il caresse les dessous de mentons ridés, j’aime son couple avec Frimousse, j’aime son couple avec Ling et j’aime qu’il puisse provoquer des orgasmes grâce à deux doigts tripoteurs de genoux !

J’aime Elaine Vassal qui veut toujours chanter, j’aime Elaine qui veut toujours se frotter aux mecs, j’aime ses tenues, j’aime ses inventions, j’aime qu’elle écoute aux portes, j’aime qu’elle soit libérée, j’aime qu’on la remballe mais j’aime ses « Antipathique ! ».

Enfin, j’aime cette ambiance, ces affaires de cinglés, les relations entre les personnages, leur vision du monde, leur folie, l’émotion qu’ils arrivent à transmettre dans de petites bribes de moments tragiques ou nostalgiques.

Pour ce qui est des événements marquants, celui qui m'a traumatisé est la mort de Billy en plein tribunal. Si le personnage m'était clairement antipathique et que son évolution suite à son divorce, et durant la découverte de sa maladie neurologique, était devenue bien lourde, sa chute, sa fin, éclipse tout car le téléspectateur en le voyant mourir dans les bras de son premier amour, de sa meilleure amie, de sa confidente, sait parfaitement à quel point l'héroïne est à ce moment précis absolument détruite. Cette scène, ces peines, ont été de grands moments de télévision.

Malgré son immense chagrin, Ally parviendra à se relever et en saison 4, arrive l'un des meilleurs personnages que la série ait connu, en tous les cas parfaitement adapté à notre névrosée de service : celui de Larry, son nouvel amant, son nouvel amour. Pas étonnant que la sauce ait pris parfaitement, puisque l'acteur, alors débutant, n'est autre que le formidable Robert Downey Jr., devenu depuis star mondiale grâce à Iron Man ou Sherlock Holmes. Suivre une fiction comique télévisée avec un acteur de cet acabit est une valeur ajoutée énorme !


Et là, alors que la série est à ce moment précis sur des rails, Ally se fait larguer et Robert quitte la série. On a lu ci et là que les problèmes personnels de l'acteur en étaient la cause. Sans réellement pouvoir l'expliquer, il s'avère que son départ conclura 90% de ce qui était positif dans Ally McBeal. En effet, cette saison, à la si mauvaise réputation, la mérite clairement. Tout s'envole, tout part en sucette. Les scénaristes mettent les bouchées doubles pour assurer le spectacle, mais malheureusement les histoires sont faibles, excessivement tirées par les cheveux, et la pléthore de nouveaux personnages, de guests et de va-et-vient ne va qu'amplifier le capharnaüm général de cette très très mauvaise saison. Les débuts, malgré le manque de charisme de la nouvelle Jenny, le vide sidéral laissé par la nouvelle Greta, le peu d'intérêt que provoque le pourtant sympathique mais ici uniquement beau Glenn - devenu depuis star des X-men et autres Il était une fois... chez Disney - ne font pas immédiatement plonger la série. Mais au bout de quelques épisodes, c'est véritablement une bouillabaisse de merde qui nous est servie. De nouveaux personnages sont encore une fois introduits, on ne les citera pas tous même s'ils ont trouvé un rôle principal dans Cougar Town depuis. On retiendra plutôt l'incrustation du summum de la connerie avec le personnage du travesti cinquantenaire Claire Otoms, faisant à elle seule descendre le niveau de plusieurs paliers. Cette façon de parler haut-perché, comme dans un mauvais remake de la Cage aux folles, rend un grand nombre de scènes absolument insupportables. Ne s'arrêtant pas sur cette base catastrophique, on continue de plus belle en engageant le chanteur Jon Bon Jovi et l'actrice Christina Ricci, éternelle Mercredi Addams. Je n'ai rien contre ces deux personnes, mais si le premier hérite du texte le plus inintéressant de toute l'histoire de l'audiovisuel, on tente de concocter à la seconde un rôle de sous Ling, aux mêmes traits de caractère fonceur, franc et sans gêne, sauf qu'encore une fois les scénarios sont tous plus mauvais les uns que les autres. Même notre biscuit national ne s'en sort pas et se voit affubler de scènes de mariachi ridicules, donnant uniquement à l'acteur la possibilité de s'extraire de certains numéros daubesques proposés. Ceux qui restent semblent s'ennuyer ferme à l'écran et la petit pastille folle et délurée du début s'est transformée en grosse blague sans queue ni tête, offrant uniquement du surjeu. Quand une affaire juridique tente de nous décrocher une petite émotion, elle est toujours gâchée par l'incrédulité totale des situations, tout est extrême et le cabinet devenu Cage/Fish/McBeal et associés se transforme en repère de débiles mentaux avec un paroxysme atteint lors de l'épisode mettant en scène l'homme volant. Insupportable rien qu'à y repenser... La distribution est elle-même dans un tel fouillis total, que l'on a du mal à l'expliquer. Les scénaristes n'arrivaient-ils plus à s'organiser ? Ou l'ego des acteurs était-il monté si haut que les plannings de tournage n'étaient plus gérables ? Mais le fait est là, certains, pourtant très importants à l'histoire, disparaissent carrément du jour au lendemain comme Georgia, Ling ou Renée. D'autres sont exclus du semblant d'intrigue qui peut encore exister, comme Nelle, Elaine ou tous ces gens inutiles ajoutés en début de saison. Même Ally, quand elle est là, n'a que des histoires assommantes à défendre. A égalité sur le podium, sa relation avec le plombier rockeur, mauvaise copie d'anciennes relations chaotiques, mais qui ne prend absolument pas à l'image. Et bien sûr, comment trouver les mots pour désigner la cigogne qui lui balance un bébé Panettiere à la gueule alors qu'elle n'avait rien demandé, et en fait par la même occasion une maman McBeal ? Il n'y en a pas ! Ça n'apporte rien, ce n'est ni drôle, ni touchant ou crédible et peu importent les histoires d'erreurs de sperme. On s'ennuie devant notre écran et on a qu'une envie c'est que le père de Claire dans Heroes débarque et dégomme tout ce beau monde !

Heureusement, toute cette équipe sauverait presque les meubles avec un dernier épisode, qui certes ne parvient pas à être véritablement rangé dans la catégorie des 'bons' car trop proche, trop collé à ce pavé de saison tellement indigeste, mais utilise néanmoins plusieurs ressorts toujours agréables au moment d'une conclusion. L'héroïne, après l'avoir cherché pendant toutes ces années, finit sans amour et, il faut bien l'admettre, c'est triste, mais on arrive à imaginer le nouveau tournant qu'elle est sur le point de prendre. Ally, pour sauver son insupportable fille, doit déménager et quitter tout le monde. Le prétexte est nul, mais le talent de la team de base d'Ally McBeal parvient à nous arracher quelques larmes, les clins d'œil sont nombreux, les retours sympas, la musique touchante, les boulets dégagés dans une scène finale qui rappelle qu'un jour, et pendant quatre ans, Ally McBeal a su conjuguer talent, rire et émotion.


Note des saison 1 à 4 : 16/20

Note de la saison 5 : 4/20

Note du dernier épisode de la série : 14/20

jeudi 17 novembre 2011

Le sériphile du jour !

Manu est une vieille personne devenue mon écharpe virtuelle il y a quelques années. Elle est drôle, vous pouvez la lire !


1) Peut-on avoir une petite présentation rapide ?

Manu, 35 ans (Aie !), bibliothécaire mais dans la musique et les DVD alors pas de lunettes ni de chignon ! Je ne connais pas le propriétaire des lieux moi. Enfin virtuellement de forums, en MSN, en Facebook… mais jamais vu dans la vraie vie !

2) Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?

Ma mémoire est je pense défaillante, mais je crois qu’il s’agit soit d’Arnold et Willy, soit de Starsky et Hutch. J’ai aussi regardé, contraint et forcé, Dallas. Sinon après j’ai dû suivre toutes les séries des années 80 : Hulk, L’Homme qui valait 3 Milliards, Super Jamie, Wonder Woman, Manimal, K2000, Supercopter, Riptide….


3) De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?

Quand j’étais enfant, je regardais plus de dessins animés que de séries. Mais j’ai plus de souvenirs d’Arnold et Willy donc ça doit être celle que j’ai le plus regardée. Sinon les séries du dimanche qui sonnaient la fin du week-end comme Maguy ou Benny Hill (Mais est-ce vraiment une série ?).

4) Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigé ?

Je suis devenu un véritable sériphile à la fin des années 90 avec la fameuse trilogie du samedi ! J’ai donc suivi X-files, Le Caméléon mais aussi Urgences, Friends et bien sûr Buffy. Le cas Buffy est plutôt marrant car j’ai suivi les 3 premières saisons et puis elle m’a gavé avec ses vampires. Il y a 4-5 ans j’ai suivi la série Angel qui était diffusée sur TF6 et en bon monomaniaque que je suis, il me fallait revoir tout Buffy pour bien comprendre Angel. J’ai donc rattrapé mon retard !


5) Aujourd'hui, quel genre de consommateur-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?

Un consommateur mi-frénétique, mi-raisonné. Il y a des séries pour lesquelles je veux les épisodes tout de suite et très vite (Big Bang Theory, Criminal Minds,…) et d’autres où je préfère attendre d’avoir plusieurs épisodes avant de les regarder (Dexter, Walking Dead,…).

En tout cas je ne les regarde pas à la TV et n’achète pas les DVD mais chut !

7) Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?

1- Le Cœur a ses raisons, une parodie québécoise des soaps américains, je ne m’en lasse pas !
2- Dexter, pour mon intérêt immodéré pour les tueurs en série.
3- The Walking Dead, j’ai mis du temps à m’y mettre mais là j’y suis bien !
4- Doctor Who et Torchwood, car depuis Buffy, je suis très indulgent avec les monstres en carton-pâte !
5- Friends, parce que je crois avoir envie de me faire pour la ‘X’ ième fois l’intégrale des 6 zouaves.

Et plein d’autres : Les 2 premières saisons de Skins, Grey’s Anatomy car oui j’ai aussi un cœur, Misfits barrée comme j’aime…

8) As-tu des personnages qui t'ont marqué ou qui sortent tout simplement du lot ?

THE personnage qui m’a le plus marqué ces dernières années est bien évidemment Sheldon Cooper même si les points communs qui se multiplient entre lui et moi me désespèrent un peu.

Dexter car Michael C. Hall a réussi à faire oublier son personnage déjà très fort de Six Feet Under.


9) Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?

Impossible d’oublier la fin de la saison 4 de Dexter,

La malédiction du Dr Romano d’Urgences avec les hélicoptères (Probablement l’un de mes plus grands fous rires alors qu’à la base c’est pas fait pour ça !),

L’épisode de retour de la plage dans Friends avec le récit inoubliable de la piqûre de méduse et le fameux « We were on a break !! »


10) Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?

JJ Abrams est une déception sur pattes ! Il est parti en sucette avec Alias, a recommencé avec Lost et menace de faire pareil avec Fringe… Et je ne parle même pas de Cloverfield car ce n’est pas le lieu.

Les tribulations de Nancy Botwin dans Weeds commencent à m’agacer fortement. Je vais militer pour un spin off sur Andy et Célia !!!

Ringer, mais je pense que je n’étais pas prêt psychologiquement à voir SMG sans pieu et sans vampires à dégommer.

Le renouvellement du casting de Skins, pourquoi ???? Pourquoi ????


Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : Les gars de Friends. Aussi drôle que Chandler, gentil looser comme Ross, et comme Joey, je n’aime pas qu’on se serve dans mon assiette !
Si tu étais un générique, tu serais : Ça va se jouer entre Dexter et True Blood, les meilleurs génériques depuis des années !
Si tu étais une chanson, tu serais : "Négatif" de Benjamin Biolay car moi aussi « mort ou vif, je reste négatif » !
Si tu étais un film, tu serais : Les Oiseaux de Sir Alfred, il est responsable de mon ornithophobie c’est marquant ça !
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Edward Norton qui a quand même très peu de déchets dans sa filmographie.
Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée, tu serais : "C’est dur de travailler", je le vis quotidiennement.
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Goldorak, oui bah j’ai dis que j’étais vieux !


Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?

Suis-je le seul à me demander pourquoi il n’y a pas de question N°6 ???

A quelle adresse peut-on t'écrire ? Ici !


Merci Manu. On finira nos vieux jours ensemble !

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

mercredi 16 novembre 2011

The Big Bang Theory

Saison 5, épisode 9.


Comme Ringer, dans un genre évidemment différent, Big Bang Theory propose cette semaine un bon épisode.

Deux histoires distinctes sont aujourd'hui proposées. D'une part, alors que Leonard s'apprêtait à visionner Star Wars en Blu Ray et assez rapidement avant que George Lucas ne le transforme une nouvelle fois, il est invité par Penny à sortir au cinéma en toute amitié. Le bar qu'ils fréquentent après la séance est alors le théâtre d'un jeu de rôle assez marrant. En effet, Leonard rappelle à Penny que du temps où ils étaient en couple, elle avait le choix de toutes les activités et qu'il s'y pliait pour avoir droit à sa récompense sexuelle. Comme ce schéma fait partie du passé, aujourd'hui c'est lui qui se laisse le choix du film en excluant ceux de Jennifer Aniston, Penny se doit quant à elle de payer sa place ainsi que ses propres frites. En réponse à cela, la jeune femme estime que comme il ne s'agit pas d'un rencard, elle peut flirter avec le mec de la table d'à côté, Kevin, et n'hésite pas à diriger son ex vers une autre fille, Laura. Arrive alors la meilleur scène où, en public, le binôme s'envoie des reproches à la tête en révélant au passage de petits secrets honteux. Cette technique a notamment fait les beaux jours de Friends, puisque lorsqu'une sitcom dure plusieurs années, les scénaristes peuvent d'une part se servir de la caricature de leurs personnages, mais aussi et surtout de leurs histoires passées. Quand Penny se voit affublée du rôle de l'idiote, incapable par exemple d'épeler le mot "asthme" ou se prenant en pleine poire les vannes toujours efficaces sur sa carrière florissante d'actrice au Cheesecake Factory, Leonard doit faire face à tous ses penchants de geek moqués par son adversaire et allant des pyjamas Star Trek à ses dessins animés pornos. Au final, les deux amis se pardonnent et si l'éternel refrain des deux ex-amants de sitcom qui se tournent encore autour peut parfois lasser, ici je dois dire qu'il parvient toujours à me convaincre et j'espère d'ailleurs que dans mille ans, au moment de l'arrêt de la série, Penny et Leonard seront un couple heureux.

Parallèlement, la star de la série, Sheldon, a droit à son gag du jour, un gag étendu sur tout l'épisode. Efficace et très drôle, le geai bleu qui, dans un premier temps l'effraie et qui devient finalement son animal de compagnie, offre des perspectives assez réduites, même pour le format vingt deux minutes. Le pari est pourtant gagné parce que Sheldon est toujours génial quand il est effrayé, que ses anecdotes sur l'ornithophobie, telles que la pie qui a tenté de lui voler son appareil dentaire quand il avait seize ans, sont un pur régal. Le voir, grâce à Amy et Bernadette, tenter d'apprivoiser cet animal si dangereux, avant de devenir son ami au point d'imaginer qu'il sera celui qui portera ses messages de haine à ses différents ennemis, qu'il désire se prendre en photo pour faire des tapis de souris et qu'il commande dix kilos de graines sur Amazon avant que l'oiseau l'abandonne en s'envolant, sont diverses choses qui divertissent dans le sens le plus large du terme. A la fin de l'épisode, Sheldon a vaincu sa peur et, oisillon au nid, déclare : 'Je vais être maman'. Mignon, taré et marrant, comme Sheldon !

Sans exploser, pour la neuvième semaine consécutive, on rigole avec Big Bang Theory en attendant un petit coup de collier.

14,5/20

Ringer

Saison 1, épisode 8.


Comme la semaine dernière, Ringer propose un bon épisode.

L'un des gros cliffhanger du 1X7 est vite réglé, 'Siobhan' invente, avec l'aide du médecin, une grossesse extra-utérine. Malcolm retrouve enfin sa protégée. Notre héroïne doit déjouer le piège que Machado met en place. Elle doit tirer les vers du nez à son ancien parrain en portant un micro. Habilement, elle parvient à le prévenir et tous deux jouent la comédie comme s'ils n'avaient pas de nouvelles de la sœur disparue. Les quinze jours durant lesquels Ward a été drogué par Bodaway l'ont fait replonger dans son addiction, et c'est lui désormais qui a besoin d'aide. Andrew se montre coopératif mais toute cette joyeuse équipe prend la mauvaise décision de confier Malcolm à Charlie dont on a découvert, lors de l'épisode précédent, qu'il était un traître et travaillait pour la 'Parisienne'.

Une des qualités de Ringer est de réserver son lot de surprises hebdomadaires. Ainsi, alors qu'on fait du remplissage avec Juliet qui finira très certainement par coucher avec son professeur, c'est le nouveau collaborateur d'Andrew qui retient toute notre attention. Lors d'un dîner d'affaires, 'Siobhan' se retrouve à la même table que Tyler, l'amant de sa sœur jumelle. Ce dernier, qui l'entretient et couche avec elle, pense qu'il s'agit de la même fille et rompt par téléphone. Ce genre de scène, un peu tiré par les cheveux, pourrait nous transformer la série en plaisir coupable.

En conclusion, évoquons ce qu'il y a de plus important dans ce 1X8, à savoir Sarah Michelle Gellar qui nuance davantage son jeu et qui crève véritablement l'écran grâce à ce physique si parfait.

14/20

lundi 14 novembre 2011

Big Bang Jeux

Le personnage mystère de la semaine !

Vous connaissez le principe : un indice par jour, une proposition par participant et par jour !

Indice 1 : J'ai été un personnage secondaire avant d'être récurrent !
Indice 2 : On m'a vu dans un lycée !
Indice 3 : J'ai été très puissant !
Indice 4 : J'ai été un looser !
Indice 5 : J'ai voulu me suicider !

Dav découvre pour la seconde fois le personnage mystère et remporte 3 points ! Il s'agissait bien de Jonathan dans Buffy contre les vampires !


Nouveau personnage à découvrir : lundi soir dès 20 heures !

dimanche 13 novembre 2011

Misfits


L’optimisme pour la première saison de Misfits a été unanime et parvient à rééditer son coup.

Si l’originalité de la série est toujours là, la construction des épisodes a été quelque peu différente. En parallèle de fils conducteurs légèrement plus discrets, il y avait pour nos cinq héros, la quête du jour. Nous avons ainsi pu voir défiler Lucy, une connaissance de Simon devenue tarée ; Jamie, le demi-frère surprise de Nathan ; un tatoueur qui peut altérer les pensées grâce à ses créations ; le geek hors de contrôle qui reconstitue le monde virtuel de son jeu vidéo ; le père de famille psychopathe protégeant sa vierge de fille ; un gorille pour nouvel amant de Kelly et enfin un acquéreur de pouvoirs se faisant passer pour Jésus.

L’épisode 6 par ailleurs particulièrement réussi sort de ce schéma et propose aux spectateurs de découvrir ce que deviendraient Nathan, Simon, Kelly, Curtis et Alisha s’ils révélaient leurs pouvoirs au monde. La célébrité futile, certes les envahit, mais quatre d’entre eux finissent tués. Heureusement grâce à Curtis et sa capacité à remonter le temps, leur destin est sauvé in extremis.

La trame principale de cette saison 2 débute sur un suspense puisqu’un homme masqué suscite l’intérêt par ses actions bien qu’inespérées et salvatrices, fortement mystérieuses. Cet homme dont on ignore l’existence et comme son appellation l’indique porte un masque, quand il ne laisse pas des indices primordiaux au groupe, leur sauve carrément la vie. C’est Alisha qui entrera dans le secret puisqu’elle parviendra, elle seule, à connaître sa véritable identité. Oh surprise, il s’agit d’un Simon du futur ! Ils forment avec la jeune fille un couple dans leur avenir, un couple très amoureux, très uni. Pour mener leur mission à bien et qu’aucun ne dérive du chemin qui est censé être le leur, Simon ouvre la voie, guide. Il ira jusqu’à se sacrifier et Alisha n’a plus qu’à patienter pour que ce Simon si coincé, ayant si peu confiance en lui, devienne ce héros fort qui la conquerra un jour ou l’autre, c’est écrit. On assiste d’ailleurs dans cette saison à sa rupture avec Curtis, lui-même motivé par une image de son futur, à débuter une nouvelle histoire avec Nikki.

Le final, en ce 1X7 est tragique puisqu’ayant chacun abandonné leurs superpouvoirs contre de l’argent auprès d’un homme bien mystique les retransmettant lui-même aux acquéreurs demandeurs, il leur est impossible d’empêcher la mort de Nikki qui se fait tirer dessus. La toute dernière image est très forte puisque le groupe entier est sur le point de retrouver ses capacités surnaturelles, mais impossible encore de savoir qui obtiendra quoi.

Misfits est géniale. Misfits, malgré les moyens limités de télévision, propose une bonne science-fiction et des intrigues haletantes. Misfits possède encore pour cette seconde saison, une bande originale parfaite. Misfits garde une identité visuelle propre et rock’n roll. Misfits affirme les talents d’une génération d’acteurs véritablement doués et interprétant des rôles extrêmement drôles, naturels, joyeusement trash, décalés, mais crédibles. Misfits possède un Simon Bellamy, interprété par Iwan Reheon, parvenant à jongler - grâce à ses voyages dans le temps – entre le rôle de l’adolescent attachant mais complètement refermé sur lui et aux attitudes presque autistiques au prêcheur sauveur baiseur et sûr de lui avec autant de justesse et de sympathie.
Et surtout Misfits a son personnage, LE personnage, celui de Nathan Young, incarné par Robert Sheehan, qui est tout simplement quelque chose de fantastique qu’on ne voit dans aucune autre série. Si dans la première saison de Desperate Housewives, on ne voit que Bree, si dans Big Bang Theory, Sheldon est devenu l’idole de millions de téléspectateurs, Misfits a su créer sa star. Les mimiques, le texte, cette ultra vulgarité, le sexe toujours à la bouche (ou à la main), une franchise insolente, une décontraction à toute épreuve en font tout simplement l’un des meilleurs personnages vu à la télévision ces dernières années. Chaque passage est hilarant et rien que pour lui, si vous ne l’avez pas compris, Misfits est à voir et à revoir.


En conclusion, cette saison 2 est à nouveau presque parfaite, mais Misfits pour son avenir fait peur, car tout le monde le sait, Robert Sheehan s’en va…

17/20

samedi 12 novembre 2011

Ringer

Saison 1, épisode 7.


L'histoire de 'Siobhan' continue tout en distillant habilement révélations et nouveaux suspenses...

Nous apprenons dans ce 1X7 des détails sur le passé de Bridget, alors qu'elle était encore junkie, voire prostituée, et témoin, donc, du meurtre de l'une de ses amies dans un club de striptease. Elle a eu, au moment de sa rédemption, une relation avec son parrain, Malcolm, sans que l'aventure d'un soir ne débouche sur quelque chose de plus sérieux. Ce dernier parvient d'ailleurs dans cet épisode à enfin s'échapper. Lorsqu'il approche sa protégée, celle-ci s'évanouit et les retrouvailles sont reportées. Pour ce qui est du présent, c'est surtout de Gemma qu'il est question et de sa disparition mystérieuse. Le FBI interroge les Martin et Henry. Les enquêteurs n'ont qu'une seule piste, celle de la sœur jumelle coupable.

Si 'Siobhan' commence à faire des papouilles à Andrew, c'est à Charlie, rencontré furtivement aux alcooliques anonymes, à quielle demande de l'aide. Pour se blanchir, elle mène, elle ment et joue toujours plus avec les autorités, en laissant notamment un faux message sur son répondeur, disant entre autre que sa sœur quittait la ville pour l'Europe. Lui est envoyé sur le terrain pour chercher des indices dans la voiture de Gemma. C'est alors que survient un retournement de situation étonnant : Charlie est non seulement de mèche avec la 'Parisienne', mais c'est aussi lui qui a agressé et fait disparaître Gemma.

Enfin, un autre cliffhanger des plus efficaces survient (même si on imagine qu'à la manière de Dexter, l'héroïne s'en sortira certainement d'une pirouette), son évanouissement l'ayant conduit à l'hôpital, Andrew annonce que les médecins vont procéder immédiatement à une échographie de contrôle... Comment la dissimulatrice va-t-elle se sortir de cette impasse ?

Sans exploser, Ringer prouve qu'elle est de bonne facture et surtout que son procédé de suspense est véritablement addictif.

Note de l'épisode : 14,5/20

vendredi 11 novembre 2011

Once Upon a Time

Saison 1, épisode 3.


Once upon a time est clairement l'une des bonnes surprises de la rentrée télé 2011, mais descend malgré tout cette semaine d'un petit cran au niveau de la richesse de l'histoire.

En effet, ce 1X3, continue à mettre en parallèle le monde des contes de fées et celui de la réalité dans laquelle sont enfermés ces mêmes personnages, mais à l'intérieur de ces mondes bien distincts, les deux fils conducteurs du jour, bien que de qualité, m'étaient un peu trop linéaires.

Nous avons d'un côté la rencontre initiale de Blanche Neige, qui était alors une fugitive, une chapardeuse, avec son prince charmant. Bien moins niaise et plus fun que dans son rôle d'institutrice, l'aventurière tente de voler le prince James. Alors qu'elle est sur le point de se faire arracher le cœur par son ennemi de toujours, elle est sauvée in extremis pour son bellâtre sur son destrier. Reconnaissante, elle lui rend la pareille plus tard, lorsque ce dernier manque d'y passer à cause d'une bande de trolls (eux-même d'ailleurs très bien faits). Au bout du compte, le futur couple a déjà une petite étincelle dans les yeux mais se sépare. Leur réel coup de foudre servira sans nul doute à un prochain épisode. Les futures exploitations sur le passé de tous ces personnages de contes de fées est clairement un puits sans fond, et il faut espérer qu'elles seront toujours non seulement intéressantes et que leur intégration à l'histoire principale s'imbriquera toujours aussi justement.

Pour ce qui est de la vie loin des carrosses et des châteaux, un trio se forme plus clairement. Notre héroïne, Emma, zone pas mal avec Marie-Margaret, l'institutrice et maman dans l'autre vie, et sont toutes deux guidées par le petit Henry. Si la maire de la ville tente plus que jamais de leur mettre des bâtons dans les roues pour les empêcher d'avancer dans l'intrigue de ce fameux livre, les ensorcelées parviennent à leur fin. A chaque fois qu'elles tentent de démontrer gentiment au jeune garçon qu'il se trompe et que les contes n'existent pas, un détail vient brouiller leur esprit et appuie la thèse féerique. Tel est le cas avec John Doe, l'inconnu depuis toujours endormi à l'hôpital, qui est en fait le 'Charmant' de la béate. Pour cesser la fixette de son petit protégé, Marie-Margaret accepte de rendre visite au malade et de lui lire le livre de leur soi-disant vie. Perdu, à l'écoute, le grand endormi se réveille et se sauve dans les bois. Après des fouilles nocturnes, on retrouve sa trace, mais pas de chance pour la maîtresse - très clairement sous le charme et perturbée - la sorcière lui pond une identité, David Nolan, et une fiancée, Katherin, elle-même piégée par la malédiction qui l'a arrachée à sa vie de pimbêche aisée, première promise du prince. L'épisode permet enfin d'accueillir un nouveau personnage, allié supplémentaire de la reine, le Dr. Whale, interprété par l'inoubliable Julian Sark (David Anders), de la non moins formidable Alias. Très bonne surprise !

Aucun réel problème avec ce troisième épisode de Once Upon a Time, mais comme la série est partie de bien haut, il faut se mettre en tête qu'un épisode peut se permettre de n'être, à l'occasion, 'que' beau et bon.

14/20

jeudi 10 novembre 2011

Modern Family

Saison 3, épisode 7.


Tout arrive, Modern Family a proposé le moins bon épisode depuis le début de la saison.

Pour reprocher, une fois de plus, son manque de romantisme à Jay, est introduit un groupe d'amis avec qui Gloria désire sortir danser la salsa : Shorty et Darlene. Jay, qui préfère toujours rester chez lui, se sent pousser des ailes parce que son fils Mitchell lui fait croire qu'il a en sa possession une pilule, qui parviendra à le faire se lâcher. En réalité il ne s'agit que d'un placebo, puisque Jay, qui danse d'une manière plutôt ridicule et pas franchement drôle, n'a ingurgité qu'un cachet d'aspirine à l'orange. Je qualifie sans aucun problème cette histoire de mauvaise.

De côté de chez les Dunphy, Phil, avec sa bonne tête, redresse un peu le niveau d'une famille qui aujourd'hui ne propose rien de transcendant non plus. Il construit une cabane et se fait un nouvel ami, le voisin noir, et cela a suffi à me faire sourire. Andree, le black en question, pourrait former un bon duo avec le mari de Claire, qui est déjà tout fier de cette nouvelle rencontre. Pour ce qui est des autres, Haley doit écrire une lettre de motivation avant d'arriver sur le campus à la rentrée prochaine. Elle doit raconter un obstacle qu'elle a eu à franchir. La jeune fille, trop protégée durant son enfance, ne trouve rien à raconter. Claire l'abandonne alors sur une route paumée. C'était sans véritable surprise, ni vraiment très drôle. J'ai préféré quand la stupidité de l'adolescente a été pointée, puisqu'elle a débuté ladite lettre par : Chère Fac...

Cameron a eu des moments un peu plus rigolos que les autres personnages, puisque lors d'une soirée dans un bar, avec un ami gay plutôt drôle, ce dernier est convaincu de pouvoir passer pour un hétéro. Sa conviction est assez fun car en opposition totale avec ses poignets vers le bas, sa voix qui part si souvent dans les aigus ou encore sa façon d'être à la fois joyeuse et si souvent dramatique. La suite est plus convenue et moins drôle. Il rencontre une femme, tente de se faire passer pour ce qu'il n'est pas, y croit dur comme fer jusqu'au moment, encore une fois sans surprise, où celle-ci annonce bien sûr qu'elle avait remarqué qu'il était homo. Re re re sans surprise, émue par un discours sans intérêt où Cameron raconte vouloir charmer les hommes tout autant que les femmes, celle-ci décide de jouer la comédie devant Mitchell, qui est baba à l'idée que son homme puisse paraître si hétéro.

En conclusion, quand la barre est haute, c'est toujours décevant quand tout à coup un épisode brasse du vent.

12,5/20

mercredi 9 novembre 2011

Le sériphile du jour !

Nous n'étions qu'entre vieux, il nous fallait un peu de jeunesse, voici donc mon cousinG de cœur, Jean-Loup en sériphile du jour !


1) Peut-on avoir une petite présentation rapide ?

Jean-Loup, 19ans, étudiant en publicité à ESA St Luc à Liège. J’ai connu Steve il y a deux ans grâce à sa cousine et je l’ai immédiatement apprécié. C’est pour ça que j’ai accepté avec plaisir de répondre aux questionnaires du sériphile de mon CousinGG au détriment de mon cours de philo du jour… La bise!


2) Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?

Aussi loin que j’m’en souvienne (sans parler des Minikeums et de Batman), je pense que mon premier souvenir de série télé est La Guerre des Stevens. Une série américaine qui passait dans KD2A sur France 2. C’est d’ailleurs cette série qui a fait découvrir Shia Labeouf qui a fait pas mal de bruit ces dernières années… J’ai aussi suivi avec passion cette magnifique série qu’on appelle POKEMON.


3) De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?

Enfant, j’ai toujours aimé les séries américaines du style de La Guerre des Stevens, se passant généralement avec des personnages assez jeunes, étant au collège ou au lycée et vivant leurs premiers émois. Je pense qu’on a d’ailleurs tous regardé ce genre de séries car on peut facilement se reconnaître dans ces personnages emblématiques.


4) Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigé ?

Par la suite je me suis plus dirigé par toutes les séries japonaises et les mangas de l’époque, je pense d’ailleurs que j’ai dû voir un bon paquet d’épisodes de DBZ


5) Aujourd'hui, quel genre de consommateur es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?

Maintenant je ne dirais pas que je suis un grand consommateur de série télé mais j’aime me poser sur mon canapé après manger et regarder quelques épisodes de mes séries préférées… Et désolé Steve mais je regarde en streaming mes épisodes, les coffrets série ça coûte cher pour un étudiant !


7) Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?

Là, sans réfléchir j’dirais :
Breaking Bad
Big Bang Theory
Lie to me
South Park
Futurama



8) As-tu des personnages qui t'ont marqué ou qui sortent tout simplement du lot ?

Un personnage de série qui m’a marqué est Nicky Larson, j’ai toujours adoré City Hunter et ce mec complètement fou des femmes et légèrement pervers sur les bords…

“Nicky Larson, Nicky Larson,
Une ombre file dans la nuit
C'est un assassin qui s'enfuit
Et comme un démon il sourit
Son crime restera impuni…”


9) Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?

Un épisode intense de Breaking Bad où tout part en c€$*#€ et qui prend aux tripes ! Faut suivre la série pour le voir, ça vaut le détour !



10) Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?

La fin de Nip/Tuck… Et j’ai vu que Bibi en a parlé aussi, la série Kyle XY qui s’était finie prématurément!


Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : Docteur Christian Troy (pas besoin de préciser pourquoi…)
Si tu étais un générique, tu serais : le générique de Dr House, avec Teardrop de Massive Attack !
Si tu étais une chanson, tu serais : Booker T & the Mg’s – Green Onions! A écouter obligatoirement !
Si tu étais un film, tu serais : L’auberge espagnole de Klapisch! J’adore l’ambiance coloc et bonne entente de Barcelone !
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Megan Fox (je pourrais me regarder nue)
Et le clin d'œil obligatoire ici : Parménide, fils de Pires et d’Elée d’Italie…
Si tu étais une chanson de Dorothée tu serais : Tu me poses une sacré colle fi !
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Wtf ? Pollux ?


Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?

Enjoy ! Et passez acheter des dvd’s chez Stevouuu ou faites comme moi, passez juste le voir, ça fait toujours plaisir !


Merci mon cousinG chéri ! Je précise que tu peux regarder tes séries comme tu veux mais que tu peux mourir si tu ne sais placer que Polux pourave chez Dorothée. DBZ et Nicky Larson sont nés chez qui, tu crois ?!

J'te pardonne mais tu vas réviser tes classiques tout de suite !
Dans ta chambre !!

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

mardi 8 novembre 2011

The Big Bang Theory

Saison 5, épisode 8.


Les adjectifs commencent à manquer pour déterminer à quel point chaque semaine, Big Bang Theory reste drôle et de qualité.

Après une très bonne scène d'ouverture avec les désormais sept stars de la série Sheldon, Leonard, Raj', Howard, Bernadette, Amy et Penny, dans laquelle Shelly explique à quel point les conversations ont baissé de niveau 'sans raison apparente... Penny', et c'est trop drôle, l'histoire du jour peut se mette en place.

L'histoire en question a un potentiel très bon, puisqu'il s'agit d'un terrain inexploré : Amy a du chagrin. En effet, comme ses histoires de demoiselles d'honneur mortes n'enchantaient pas vraiment ses deux amies, Penny et Bernadette ont décidé de faire le shopping spécial mariage sans Farrah Fowler. L'apprenant par Howard, faisant mine de ne pas en être affectée, la jeune fille rentre chez elle, met son téléphone sur répondeur, déconnecte Facebook, ne répond pas à ses tweets, mails ou SMS et se réfugie dans... la musique. Celle-ci interprète une troublante et très personnelle version de la chanson de REM, 'Everybody hurt'. Détail important : Version harpe. Plutôt jubilatoire et pourtant sa peine s'apprête alors à être encore plus, encore mieux utilisée par les scénaristes, puisqu'ils la confronte au toujours à l'aise, au tellement empathique, au parfaitement sensible, à l'absolument dévoué, au terriblement préoccupé du bien-être des autres, oui, lui-même, le Dr. Sheldon Cooper. Leonard nous gratifie d'un bien bon 'Amy, toc toc, Amy, toc toc, Amy, toc toc', et le laisse en plan devant la porte de sa douce. Celui qui annonce dès le départ ne pas aimer les pleurs, réclame dans un premier temps un breuvage avant d'accepter les négociations d'une Amy certes déprimée, mais qui ne perd pas le nord pour autant : elle exprime, dans les termes les plus clairs qui soient, son envie de sexe. Les propositions de part et d'autres se resserrent et se terminent dans la conciliation du câlin. Le rapprochement de ces deux extraterrestres dans cet acte anodin, traité de manière si inédite, nous a transformé la scène en moment bien génial.

Dans un deuxième temps, alors que notre déprimée du jour noie son chagrin dans l'alcool (comme Penny lui a appris), Sheldon, qui a manqué la soirée qu'il avait dédié à la construction de son Étoile de la mort LEGO pour s'occuper d'Amy, vient pousser une bonne gueulante auprès de ses amis : 'Maîtrisez vos femmes' et précise à Leonard ,qui tente de se défiler : 'Tu as invité Penny à déjeuner il y a quatre ans, tout ce qui a un rapport avec elle, est de ta faute'. Guidées par les mecs, les filles prennent conscience d'avoir rejeter Amy et vont lui présenter leurs excuses. Réticente dans un premier temps et se comparant à la tumeur qu'elle est en train d'extraire du reste de cerveau qu'elle manipule dans son laboratoire, elle finit par sauter dans leurs bras, Penny redevient sa 'Bestie' et elle envisage très certainement à nouveau un programme dans lequel les trois filles pourraient se laver nues mutuellement, à partir du moment béni où Bernadette annonce qu'elle l'a choisie comme demoiselle d'honneur.

Big Bang Theory, avec ce 5X8, reste fidèle au 5X7, au 5X6, au 5X5, au 5X4, au 5X3, au 5X2, au 5X1 et parvient à établir l'effet inverse que cette conclusion doit avoir sur vous : du rire, de l'originalité, bien loin des lourdeurs dont font preuve tant de sitcoms après cinq années d'existence. Et puis, Amy a chanté...

16/20