lundi 31 octobre 2011

Big Bang Jeux


Chaque lundi et pendant une semaine, participez à des jeux en rapport avec les séries télé. Pour ce 2ème mois, voici le personnage mystère !

C'est très simple, il faut deviner quel est le personnage série de la semaine !
Chaque jour, un nouvel indice et chaque jour, vous pouvez proposer une réponse !

Exemple :
Indice du lundi : "Je suis une femme."
Durant 24 heures, chacun peut proposer une seule réponse.
Le joueur Xmas, par exemple, propose "Phoebe de Friends". Si c'est la bonne réponse, il remporte 7 points.
Si personne n'a trouvé le premier jour, l'indice du mardi arrive : "Je suis blonde".
Le joueur Bibi propose "Claire de Heroes".
Si la réponse est juste, il obtient 6 points et ainsi de suite.

Chaque indice sera posté dans ce même billet chaque soir à 20 heures.

Personnage mystère numéro 1 à découvrir :

Indice 1 - Lundi pour 7 points : "J'ai été mauvais puis bon".
Indice 2 - Mardi pour 6 points : "Je vis avec ma mère".
Indice 3 - Mercredi pour 5 points : "J'ai été accusé de meurtre"
Indice 4 - Jeudi pour 4 points : /
Indice 5 - Vendredi pour 3 points : /
Indice 6 - Samedi pour 2 points : /
Indice 7 - Dimanche pour 1 point : /

Astrid a découvert le personnage mystère avec 3 indices et remporte 5 points.
La bonne réponse : Brad Bellick de Prison Break.


Prochain personnage mystère à deviner : lundi, dès 20 heures.

Encore merci aux nombreux participants !

Rendez-vous lundi à 20 heures pour le personnage mystère numéro 2 !

Big Bang Jeux - Les résultats !


Voici les résultats de la 4ème semaine :

Pierre obtient 5 point :
4) LGDS : IMNS = Le Générique De Scrubs : I'M No Superman
5) DALU = Demain A La Une
10) LCDSDA : F = La Colocataire De Sidney Dans Alias : Fran
11) LFDSDMSBA : T = La Fille De Samantha Dans Ma Sorcière Bien-Aimée : Tabatha
13) LDPDCBDF : M = Le Deuxième Prénom De Chandler Bing Dans Friends : Muriel

Popa obtient 5 points :
3) LSDLDLMDL'A : A = La Statue De Laly Dans Le Miracle De L'Amour : Apollon
6) MDE = Mariés Deux Enfants
9) WTR = Walker Texas Ranger
16) LSD'AAM : PA,DC, DHEYB = Les Sauveteurs d'Alerte A Malibu : Pamela Anderson, David Charvet, David Hasselhoff et Yasmine Bleeth.
18 : CC = Cold Case

Mouchette obtient 9 points :
1) PJELM = Patrick Jane est le Mentalist
7) LVD'EFDF : LGTN = Le voisin d'en face dans Friens : Le gros tout nu
12) TP = Twin Peaks
15) JD,RPGDSAST"NC'EN"ADDADUGUF = Jean Dujardin, révélé par graine de star avec sa troupe "Nous c'est nous" avant de devenir acteur dans un gars et une fille
17) LCJEF = Les Cordier juge et flic
+4 points bonus avec :
23) LPDLEEMSDPB : FRES = Les prisons dans lesquelles est emprisonné Michael Scofield : Fox River et Sona
21) CMEBDC = Chapeau melon et bottes de cuir

Cindy obtient 1 point :
2 : LCDLFN = La Clinique de la Forêt-Noire

Cindy B obtient 1 point :
19: La maladie de la mère de Meredith dans Grey's Anatomy : Alzheimer

Bibi obtient 4 points bonus :
22) LTDPB : SC = Le Tube De Pheobe Buffay : Smelly Cat
24) LSSDL'EG : LAC, SPLGELPDB-A =
Les Séries Stars D L'Emission Giga: Les Années Collège , Sauvés Par Le Gong Et Le Prince De Bel-Air

Palmarès :
1) Mouchette : +9
2) Pierre : +5
2) Popa : +5
3) Bibi : +4
4) Cindy : +1
4) Cindy B : +1

Récapitulatif total :


1) Mouchette : 22 points

2) Popa : 15 points
3) Pierre : 14 points

4) Cindy B : 12 points
5) Xmas : 5 points
6) Bibi : 4 points
7) Le Dav : 3 points
8) Cindy : 2 points

Mouchette est le premier gagnant du premier tour, bravo à lui et bravo à tous ! Merci à Tam pour sa participation !

Attention, chacun conserve ses points et le total des 12 jeux écoulés dans un an donnera le grand gagnant !


Les énigmes qui n'ont pas été trouvées sont bien sûr remise en jeu et comptent triple :

1) UEDPDLTDSSSMS : C,BCLVER =
2) HLATAJADUEDF : CQSM =
3) PMEJ : « SDM » =

Le nouveau jeu sera en ligne dès ce soir aux environs de 22h20 !

dimanche 30 octobre 2011

Top 10 des meilleurs films de 2010 !


A l'heure où les journalistes et différents blogueurs doivent réfléchir au top 10 des meilleurs films de l'année 2011, il est temps pour moi, bien après tout le monde, d'établir le classement des meilleurs films de 2010.

Deux raisons à cela, comme je travaille dans le DVD, je suis bien plus les nouveautés sur galettes que celles projetées dans les salles obscures et ensuite parce qu’il m’a bien fallu ces 10 mois supplémentaires pour pouvoir visionner la plupart des titres qui m’intéressaient.

Je vous propose le top 10 qui en résulte, forcément subjectif et surtout synonyme de grand plaisir pour moi. 2010, une année qui m’a personnellement sacrément plu.

Voici donc les 10 meilleurs films sortis en 2010 et passant devant d'autres très bons longs métrages tels que L'arnacoeur, Date limite, Iron Man 2, Le nom des gens, Tout ce qui brille ou Nowhere Boy :










N°10 : Les Amours Imaginaires - 29/09/10

Ce second long métrage du québécois Xavier Dolan est moins bon que le premier, J’ai tué ma mère, il faut l’admettre mais reste malgré cela un véritable coup de cœur. Le synopsis sur le papier est simple et peut se résumer à un trio amoureux bien plus fantasmé que réel par un garçon, Francis et par une fille, Marie, qui désirent le même garçon et pourtant. Et pourtant, tout l’art de Dolan provient de sa réalisation, de la musique qu’il met sur ses images. Le traité est Rock’N Roll, subtil, glamour, esthétique et parvient à faire oublier ce que certains nommeront « faiblesses » d’un scénario pour littéralement emporter dans un univers poétique, frais et élégant.


N°9 : Toy Story 3 - 14/07/10

Quand j'étais enfant, j'ai aimé le premier volet de Toy Story. Le principe même des jouets qui s’animent, une fois la porte de la chambre fermée, et vivant alors leurs propres aventures est quelque chose qui a tout pour me plaire. L’étendue des personnages en trois films a représenté une palette divertissante et comique très vaste et a su se renouveler même si les stars du film restaient les mêmes. L’idée d’un nouvel opus m’a séduit dès l’annonce de Disney/Pixar mais l’aspect qui m’a conquis lors du visionnage et l’ajout de cette chère nostalgie parfaitement dosée. S’il y a encore un public qui pense qu’un dessin animé est forcément au raz-des-pâquerettes, qu’il regarde Toy Story 3. On y est certes, souvent légers, on s’amuse, on retombe un peu en enfance parce qu’on retrouve des personnages qu’on a aimé il y a 15 ans mais on se prend aussi et surtout un petit coup au cœur. Andy a grandi et n’a plus l’âge ni pour Woddy, ni pour Buzz ni pour les autres. L’heure est donc à l’ultime aventure, aux adieux. Le jeune garçon goûtera t-il une dernière fois sa madeleine de Proust en agitant la nôtre ? L’émotion de la scène finale en plus des gags et de la qualité de l’histoire en générale m’a, en tout les cas, fait un bien fou !


N°8 - Kick Ass - 21/04/10

Double claque avec Matthew Vaughn aux commandes d’un Kick Ass époustouflant. D’une part parce qu’il met en scène une enfant, Hit Girl qui trucide du méchant à tour de bras. Je n’avais jamais vu une fille de 11 ans se faire des combats aussi violents et surtout si bien menés. La mise en scène rappelle Kill Bill mais apporte une touche nouvelle. D’autre part, moi qui ait une culture Marvel limitée, même si je m’y intéresse davantage ces dernières années, la surprise du (super)héros plus looser que puissant a été vraiment bonne. Dave se fabrique un personnage et tente avec ses nouveaux amis de prouver qu’il est capable d’être fort. C’est rude et donc drôle. Le film mêle habilement l’humour et l’action presque gore. L’ambiance générale est à la fois pop et presque punk. Un ovni, un ovni génial !


N°7 - La Rafle - 10/03/10

Premier film français de mon classement, par Rose Bosch qui raconte le drame du Vélodrome d'Hiver à l’été 1942. On y suit à la fois les bourreaux et les victimes. Révoltant et très touchant, certains pourraient même trouver le résultat larmoyant mais pour ma part, je ne me suis pas posé de questions. Le casting de la sublime Mélanie Laurent à Gad Elmaleh en passant par Jean Reno est des plus efficaces et l’histoire bouleverse réellement. Il aurait été difficile d’en être autrement mais l’authenticité qui en ressort ne m’a plus quitté, bien après le générique de fin. Dur, triste mais utile.


N°6 - The Social Network - 13/10/10

Le genre du biopic fonctionne généralement toujours très bien sur moi. Ici, The Social Network qui raconte l’histoire de Mark Zuckerberg, créateur du réseau social qui a révolutionné le monde - Facebook - prend une dimension toute particulière de par sa promiscuité avec notre quotidien mais aussi à cause de la multitude de mystères qui planent sur les origines de ce projet né dans une chambre d’étudiants, qui aurait été volé par un garçon complètement à part et dont la si grande richesse ne serait peut-être pas méritée. Si le scénario avait une base très dense, que le casting amène une qualité supplémentaire, c’est la réalisation nerveuse de David Fincher qui transporte grâce à un rythme rapide, des images superbes et un montage incroyable.


N°5 - Les Petits Mouchoirs - 20/10/10

Que ce fut bien ! 2 heures 30 de film et aucun ennui, il fallait le faire. C’est juste drôle et émouvant à la fois, agrémenté d'un casting qui frôle la perfection ! Le final achève, un cauchemar avec sa dose de beauté. Le film ne vous quitte plus ! En effet, ceux qui auront, un jour ou un autre vécu en tribu, trimballant valises de souvenirs, ne peuvent que s’identifier à cette bande d’amis face aux vacances mais surtout au drame. Si le grand succès critique et commercial de Guillaume Canet, Ne le dis à personne ne m’avait pas convaincu, ici, ce scénario à la fois simple mais qui dit tant de choses, de vraies choses, m’a, comme tant de gens, absolument mis en admiration !


N°4 - Dragons - 31/04/10

Dragons, meilleur film d’animation en 2010, c’est certain, ça ne fait même aucun doute et comme vous le voyez, il est placé juste avant le podium et pour cause. L’univers des Vikings qui combattent les dragons depuis toujours va être bouleversé par le biais du jeune Harold. Le jeune garçon va se prendre d’affection pour un animal magnifique, attachant et contrant le passé et la culture de sa tribu, en faire un allié. Les effets visuels du chef d’œuvre de Chris Sanders et Dean Deblois à qui l’on doit le rigolo Lilo et Stitch sont époustouflants. L’alliance réussie de l’aventure, de la drôlerie et de l’émotion dans une conclusion notamment qui n’hésite pas à trancher ou du moins à nuancer avec les happy ends, chers aux dessins animés le rendant encore plus atypique. Un film de haut vol, à voir absolument !


N°3 - Inception - 21/07/10

Les si talentueux Christopher Nolan, Leonardo DiCaprio et Joseph Gordon-Levitt sont trois des éléments majeurs qui positionnent Inception en troisième place des meilleurs films de 2010. Et quel film ! S’il fallait une preuve que l’innovation et l’originalité étaient payantes, la voici. L’extraction d’informations alors qu’espions et victimes sont endormis permet tous les délires. La mission n’est simple ni dans l’histoire ni dans le visuel et pourtant, la superposition des couches et des différentes réalités en font un puzzle génialement compliqué, passionnant, maîtrisé et à couper le souffle. Cet immense film ne se résume pas, ne se commente même pas, il se vit ou se rêve, à vous de choisir. ^^


N°2 - Alice au Pays des Merveilles - 24/04/10

Il me semble que la réputation de cette adaptation d’Alice au Pays des Merveilles est moins bonne que les films ci-dessus mais, pour ma part, sa réussite ne fait aucun doute. Pour certains, Tim Burton est meilleur dans ses films plus noirs et c’est sûr que L’Etrange Noël de Monsieur Jack par exemple est tellement grandiose et original que je peux le comprendre. Pour ma part, à une exception que j’éviterais de citer pour ne pas me faire lyncher, j’apprécie tout autant ses scénarios les plus cyniques, les plus « mortels » comme le formidable Sweeney Todd, le Diabolique Barbier de Fleet Street tout en étant absolument subjugué par ces bonbons plus joyeux tels que Charlie et la Chocolaterie ou ce fameux Alice 2010. Je précise d’ailleurs que l’histoire du chapelier ou celui de la chocolaterie sont certes plus grands publics mais n’oublient certainement pas d’être abruptes ou critiques. La fantaisie de ces deux films que je range dans la même case renvoie un monde coloré qui laisse véritablement rêveur. Je ne me perds pas non plus à comparer cette adaptation avec le classique de Disney ou le livre de Lewis Caroll. J’y retrouve les éléments que j’adore tels que les changements de taille, les animaux étranges, cette reine cruelle, tout en profitant pleinement de l’univers si singulier, si magique du duo Depp/Burton que j’aime tant et qui apporte une touche supplémentaire à une histoire qui n’a vraiment pas à rougir de cette nouvelle adaptation. Fantastique !











N°1 - Shutter Island - 24/02/10

Comme tant de gens, j’adore Martin Scorsese et ce dernier film se déroulant sur une île bien glauque puisqu’elle abrite un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels et dans lequel le Marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés pour retrouver une patiente disparue, est tout a fait grandiose. La cerise sur le gâteau me concernant au cinéma serait les retournements de situation au moment des conclusions comme dans, pour citer mes plus marquants, Les Autres avec Nicole Kidman, Le 6ème sens avec Bruce Willis ou bien sûr Fight Club avec Brad Pitt. Ce procédé vieux comme le monde fonctionne à merveille dans le cas présent. Nous avons tous dans notre entourage de gros cinéphiles lourdingues qui passent leurs temps à répéter qu’eux avaient deviné la fin et qu’ils sont donc géniaux et le film en question, complètement nul. J’envisage d’ailleurs de proposer cet ami en question et que nous avons tous en commun à Omar et Fred pour le S.A.V : C’est moi Super Connard, quand la fin d’un film est étonnante, je dis « Attends, je l’ai vu venir au bout de 5 minutes quoi, aucune surprise, tu l’as pas senti, toi ? C’est moi Super Connard ! ». Blague à part, vous l’aurez compris, de mon côté, la surprise a été totale et surtout elle n’a pas été gratuite. La réponse est violente, s’imbrique et révèle. Vraiment puissant. Sans cette dernière partie, le scénario était déjà fort et passionnant notamment grâce à DiCaprio, qui montre une fois de plus qu’il est le plus grand acteur de sa génération. Son nom à l’affiche assure toujours un niveau incroyable car ses choix sont intelligents et son implication est totale. Shutter Island ne déroge pas à la règle et propose véritablement un voyage exceptionnel, le meilleur de 2010, vous l’aurez compris, non ?!


Et vous, que retenez-vous de l’année cinéma de 2010 ?

samedi 29 octobre 2011

Les News de la semaine !

Une réunion assez excitante se prépare pour la saison trois de Cougar Town puisque les anciens acteurs de Scrubs vont s'y retrouver. Si depuis le premier épisode on y trouvait déjà Christa Miller-Lawrence en meilleure amie de Courtney Cox (connue pour son rôle de Jordan, ex-femme du docteur Cox), celle-ci ne sera plus très longtemps l'unique rescapée du casting de Scrubs puisqu'elle sera prochainement rejointe par Sarah Chalke, Robert Maschio et l'excellent Zach Braff, ayant respectivement interprété Elliott, le boulet Todd et l'inoubliable JD du célèbre Sacré Coeur.

Des chiffres impressionnants viennent d'être révélés : ceux de l'actrice télé américaine la mieux payée. C'est une de nos Desperate Housewives qui remporte la palme puisque c'est Eva Longoria qui obtient la première place avec pas moins de treize millions de dollars gagnés pour la seule année 2011. Parce qu'elle le vaut bien?

Jennifer Carpenter, tenant le rôle de Debra Morgan dans la série Dexter, sera en tournage pour The Good Wife à la fin de l'année. Nous ne savons pas encore quel rôle elle tiendra.

Alors que la saison 2 des Mystères de l'amour (elle-même troisième suite d'Hélène et les garçons) est de retour sur TMC, le producteur Jean-Luc Azoulay a d'ores et déjà annoncé que la saison 3 était prévue dès le mois de mars prochain. Si Hélène, Cricri et les autres sont toujours de la partie, le site de la chaîne a proposé de nouvelles photos sur lesquelles nous pouvons notamment reconnaître une ex Filles d'à côté, Sabine, interprétée par Marie Chevalier. Le Club Dorothée finira-t-il par renaître entièrement à l'intérieur du feuilleton-revival ? On est sur la bonne voie...

Ryan Philippe se met à la télé. L'acteur incarnera, dans la prochaine saison de Damages, un personnage qui viendra demander de l'aide à l'héroïne de la série, Ellen.

Titus Welliver, qui a incarné le fameux frère de Jacob dans Lost, va rejoindre pour quelques épisodes le casting des Experts. Son personnage sera intégré à la dernière grande histoire de Catherine, interprétée par Marg Helgenberger, sur le point de quitter la série après 12 saisons de succès.

Kevin Sorbo, l'interprète d'Hercule, et Dean Cain, le superhéros 90's de Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman, joueront leurs propres rôles dans la nouvelle comédie d'ABC, avec notamment James Van der Beek, lui-même connu pour son rôle d'éternel adolescent dans Dawson.

Et enfin, une nouvelle qui plaira sans doute à tous les fans de The Walking Dead puisqu'après la saison 2 qui cartonne actuellement aux États-Unis, nous pouvons déjà être assuré qu'une troisième saison aura lieu. C'est signé, youpi !

vendredi 28 octobre 2011

Desperate Housewives

Saison 8, épisode 5.


Petit miracle cette semaine dans Desperate Housewives : Quatre femmes, autant d'histoires et aucune n'est exaspérante !

Lynette tout d'abord qui n'offre rien d'exceptionnel, mais vit tout de même une situation compréhensible et plutôt touchante. Chez son conseiller conjugal, il est devenu clair que Tom s'apprête à coucher avec une autre femme et décide donc de partir à la pêche aux rencards. Après une tentative assez marrante de vidéos de présentation postée sur un site de rencontres, dans laquelle la Housewife précise maladroitement avoir vaincu un cancer, elle est tirée par Renée dans une vraie soirée où, après être tombée sur plusieurs boulets et un ami de ses jeunes fils, elle décide de s'en aller et tombe finalement sur un mec sympa, qui aurait d'ailleurs un bon potentiel pour la série. Mais alors qu'elle accepte de se rendre chez lui et envisage de passer à l'acte, elle se rend compte qu'elle n'est pas prête et craque. Cette étape est obligatoire pour une femme divorcée, après un mariage si long. Crédible et pas désagréable à suivre.

Gabrielle, de son côté, patauge dans son nouveau rôle de présidente des parents d'élèves, et alors qu'elle essaie de soudoyer les autres bonnes femmes du groupe, tout en vendant sa vie supérieure, un coup dur lui tombe dessus. Carlos qui, à juste titre, ne s'est pas remis d'avoir commis un meurtre, se sent plutôt seul au monde, rejeté notamment par Mike qui estime que Susan a besoin d'air pour pouvoir tourner la page, se crée un refuge des plus dangereux et qui sonne comme l'ultime recours à un oubli ne serait-ce que partiel : l'alcool. S'affichant bourré, ne tenant plus sur ses jambes à la préparation de la soirée qu'organise Gaby et ses nouvelles meilleures ennemies, celles-ci qui étaient jusque-là réfractaires à toute forme d'aide, volent à son secours et la laissent régler ses problèmes conjugaux en assumant la mise en place de l'événement du jour. Encore une fois, si nous ne sommes pas dans un traité inédit puisque nous pouvons facilement nous souvenir des mêmes déboires qu'avait connus Bree il y a quelques années, il faut reconnaître que, comme pour Lynette, l'affaire n'est pas trop lourdingue et parvient malgré tout à intéresser.

Bree, de son côté, m'a dans un premier temps inquiété en recevant chez elle le fameux révérend qui avait tenté de se faire la belle rouquine, mais en fin de compte il ne servira qu'à introduire son occupation du jour. En effet, Bree n'est pas au top de sa forme et en bonne catholique qu'elle est, désire contrebalancer les actes répréhensibles qu'elle a commis récemment, et décide pour le coup de s'occuper d'un foyer de sans-abris en leur préparant de la soupe. Arrivée sur place, la bourgeoise ne peut se contenter de servir des conserves et transforme en un clin d'œil ledit foyer en restaurant gastronomique. Elle attire, grâce à ses bisques de courges poivrées, un public profiteur qui vient déjeuner à l'ordre, PC portables sous le bras et autres Blackberry à la main. Même constat que pour ses consœurs, on ne saute pas au plafond, mais on peut suivre l'histoire tranquillement. En fin d'épisode, quand on lui ouvre les yeux, un semblant d'axe pour l'avenir semble se décider, puisque le nouveau voisin, Ben, en mode hyper-rédemption, l'inclut à son projet de HLM. Si Bree a ici peut-être trouvé un nouveau moyen de remplir ses journées, elle est amenée à en découvrir plus sur ce nouveau voisin qu'on nous vend comme étant bien mystérieux. Chuck, n'ayant pas pointé son nez durant ce 8X5, il est même possible qu'une relation amoureuse voit le jour et qu'elle finisse dans un nouveau combat de coqs (Chuck vs Ben) et de poules (Bree vs Renée, complétement en chaleur face à ce nouveau personnage). Sans grande surprise, mais à suivre donc.

Susan, en fin, est celle certes facilement, mais tout de même, m'a le plus fait rire dans cet épisode, et cela n'arrive pas tous les jours. Toujours dans l'optique d'alléger sa conscience, de trouver des moyens d'occuper son esprit, elle tente de devenir artiste peintre, au cours du donc très célèbre André Zeller. Deux éléments m'ont bien amusé. L'exercice proposé aujourd'hui ne concerne plus des fruits ou des légumes, mais un homme nu bâti comme un gladiateur et visiblement doté d'un 'serpent' imposant. Susan, timide et gênée dans ce genre de situation, en devient toute débile et ricane, quand elle n'explose pas de rire, en griffonnant ledit pénis. C'est tout con, mais si cette idiote pourrait toujours être cette idiote là, je l'adorerais. Légère, sans prise de tête dans ses délires, ses ricanements étaient contagieux. Par ailleurs, le rôle du professeur est franchement bon, sarcastique et éternellement de mauvaise humeur, n'hésitant pas à balancer franchement tout ce qu'il pense de sa nouvelle élève femme au foyer, par exemple lorsqu'il se trouve dans la maison Mayer : 'Veuillez m'excuser, je ne supporte plus cette pièce' et autres 'Je dois partir j'ai rendez-vous avec quelqu'un de bien plus intéressant que vous'. Ce genre de personnage manquait cruellement dans Desperate Housewives, d'autant plus si son interlocutrice principale est cette Susan, que j'aime assez voir malmenée, surtout qu'elle réagit elle-même avec humour. Satisfait.

Si ce cinquième épisode montre que la série n'a pas forcément besoin d'être enterrée avant l'heure, comme j'aurais eu tendance à le faire la semaine dernière, j'espère vivement que la courbe sera ascendante, et en attendant, je suis rassuré d'avoir pu passer un moment plutôt agréable avec Desperate.

14/20

jeudi 27 octobre 2011

The Big Bang Theory

Saison 5, épisode 6.


Que je suis heureux ('E-R-E', comme dirait Roger Rabbit) d'avoir chaque semaine, et depuis un mois et demi, deux comédies qui ne déçoivent pas et qui continuent, chacune à leur manière, de me faire rire encore et encore.

En effet, comme hier avec Modern Family, c'est au tour de Big Bang Theory d'offrir son numéro 6 et c'est à nouveau réussi.

La mère de Sheldon vient passer des vacances chez son fils et se retrouve au centre du groupe des cinq. Il n'y a alors qu'une seule chose qui rentre en compte, une seule chose qui compte, une seule chose qui nous fasse rire, c'est Sheldon. Sheldon face à sa maman, un duo qui fonctionne toujours à merveille, en particulier quand il est en relation avec le reste de la bande. Malgré son sale caractère, il arrive toujours à être attachant en ce qui me concerne. Et pourtant, que ses demandes sont égocentriques et que sa perception de lui-même est haute ! Sa mère lui cuisinant des plats alors qu'elle souhaite elle-même profiter des vacances, est pour le physicien une façon naturelle pour elle de montrer à quel point elle aime son bébé. Je partage volontiers cette façon de voir la vie. ^^

Malheureusement pour lui, rien ne se passe comme prévu. Maman chérie préfère aller au restaurant, discuter et consoler Penny, Raj et les autres, faire du tourisme, les faire prier (dans un rendu très drôle d'ailleurs), au lieu de s'occuper exclusivement de l'être exceptionnel qu'il est et qu'il proclame être à qui veut - ou ne veut pas d'ailleurs - l'entendre. Je pense réellement que ce personnage marquera notre décennie au niveau de la télé et que ses répliques deviendront aussi cultes pour une génération que celles de Chandler Bing dans Friends par exemple. Rien que dans cet épisode, nous avons droit à : 'Arrêtez de crier' à un groupe de gens tout à fait normaux qui profitent de leur soirée dans un restaurant au moment où notre Shelly entre et est immédiatement exaspéré par ce bruit et continue de faire ce qu'il sait bien faire, à savoir : râler ; il est aussi à l'origine d'une très bonne phrase à propos de la lessive, en indiquant : 'S'il y a trop d'adoucissant sur mes vêtements, je m'endors' ; et une autre sur sa voisine d'en face : 'Penny a beaucoup d'argent lié à la promiscuité'. S'il est drôle quand il dénigre, il l'est tout autant quand il ne comprend pas le monde qui l'entoure et en particulier les métaphores concernant le sexe. Lorsque sa mère et Penny discutent d'aventures en évoquant un grand 8 sans ticket, son visage tellement perplexe (cf capture du billet ci-présent) me fait toujours mourir de rire.

Au bout du compte, un autre Sheldon, qu'on adore tous, le Sheldon malade entre en scène. Celui-ci devient fiévreux, obtient par la même occasion ce qu'il veut : des tartines de sa maman à la chanson tubesque 'Soft Kitty, Warm Kitty...'. Encore une fois, on ne peut qu'être conquis. Sa mère lui fait tout de même comprendre qu'il faut évoluer et ne pas rester un enfant. Alors qu'il y avait peut-être un espoir de compréhension de sa part, celle-ci fait l'erreur de conclure l'épisode avec une phrase ouverte quant à savoir à qui appartient la faute ayant entraîné ces difficultés, Sheldon n'a alors qu'une seule réponse possible, tout sourire : 'Oui, la tienne'. Jubilatoire.

Sheldon Superstar !

16/20

Dexter

Saison 6, épisode 3.


On commence à le savoir, les saisons de Dexter démarrent toujours plutôt lentement mais finissent par s'accélérer d'épisodes en épisodes.

Justement, dans ce 6X3, on passe la seconde, une petite seconde, mais la seconde tout de même.

Il faut dire que nous sommes aujourd'hui assez chargés avec trois grands axes chacun plus ou moins denses. Tout d'abord, le commissariat en interne avec Debra qui effectue son premier jour en tant que lieutenant. Elle fait face à la toute nouvelle hostilité de Quinn, clairement remonté contre son ex et qui pour le coup baise à tout va, semblant complètement hermétique à toutes formes de discussions. Laguerta de son côté se comporte avec la jeune femme de manière assez fourbe et tente de contrôler ses choix. La sœur de Dexter, pour s'affirmer mais aussi par conviction, décide de suivre son propre instinct et d'ignorer les 'conseils' de son ex-patronne en engageant Mike Anderson. Ledit Mike fait une entrée remarquée, met les deux pieds dans le plat en prenant Debra pour un sous-fifre du commissariat... Très vite remis en place, il semble que nous ayons fait connaissance avec un nouveau membre du casting qui, à première vue, peut avoir du potentiel. En trame de fond, Mazuka crée des liens un peu plus étroits avec sa nouvelle assistante blonde qui joue du décolleté, mais qui surtout, s'avère être une grande passionnée du tueur de glace et subtilise carrément certaines preuves de l'enquête qui avait été conclue il y a quelques saisons de cela et qui nous avait révélé le frère assassin de Dexter et futur tortionnaire de Deb'. Délire de geek ultime ou prémices d'une nouvelle intrigue ? Évoquer à nouveau cette histoire forte, en tous les cas, me convient parfaitement.

Parallèlement et comme souvent, l'histoire du jour : le corps d'une prostituée est retrouvé. Sa particularité est qu'on ait tenté de lui arracher une dent. Dexter, déjà intelligent à la base, le devient encore plus quand il a accès au support de sa vie, une bible d'articles de journaux découpés par lui-même alors qu'il n'était qu'enfant et qu'il était subjugué par les crimes en série relatés dans les médias. Il ne s'est pas trompé. Les faits du jour sont bien similaires à une série de meurtres commis dans les années 80 et pour lesquels aucun coupable n'avait été arrêté. Sans vraiment se tuer à la tâche, Dexter met la main sur un vieux papi bien aigri, de mauvaise humeur permanente, alternant parties de golf et revues porno. En trouvant, à l'intérieur d'un garage, la petite boîte regorgeant d'une vingtaine de dents, Dexter a sa preuve. Malin, le vieux s'était senti repéré et a failli prendre le dessus, mais se retrouve évidemment lui-même attaché et tué. Juste avant de mourir, les deux hommes échangent les similitudes de leurs actes, comme il faut bien l'avouer cela arrive souvent, et notre héros se jure de ne pas finir comme sa nouvelle proie. Pourtant, rien n'est moins sûr, puisque l'addiction du meurtre fait complètement partie du personnage et on a effectivement beaucoup de mal à l'imaginer raccrocher. Comme la série n'existera plus dans quarante ans (normalement), cette réponse nous ne l'aurons de toute manière jamais, à moins justement que l'ultime épisode de Dexter mette en scène sa propre mort ou l'affirmation par notre héros que son passager noir s'est définitivement éteint. En temps et en heure (et si je suis toujours là), nous aurons toujours le temps de spéculer sur l'avenir de Dexter Morgan.

Pour l'heure, c'est devenu clair, nous avons nos méchants de la saison. Travis et son manitou qui, guidés par une foi bien étrange, font se repentir des individus semble-t-il choisis au hasard. Une fois 'prêts', les deux tarés peuvent préparer leur mise en scène. Celle qui concerne l'homme attrapé dans ce 6X3 a été gardée en cliffhanger de fin d'épisode. Visuellement complètement fou, des bouts humains du jeune homme captif sont assemblés à des morceaux de mannequins en plastique, eux-mêmes fixés à des chevaux blancs, ornés de diverses décorations et faisant leur entrée dans un centre-ville bondé devant le regard médusé des passants face à cette cruauté artistique, cherchant certainement le message caché et surtout dégoutés de ces horreurs en plein mouvement.

L'épisode était plutôt meilleur que moyen dirons-nous. Mais sa conclusion, en hommage au nouveau lieutenant Morgan, ne peut que nous faire déclarer : 'What the Fuck ?!'

14/20

mercredi 26 octobre 2011

Le sériphile du jour !

Qui me connait, connait la mouche, alors pour ceux qui n'avaient pas encore ce méga bol, le voici, c'est juste le meilleur alors vous aussi, laissez le prisme lunaire vous emporter en sa compagnie !


1) Peut-on avoir une petite présentation rapide ?

Rémy/Mouchette, 25 ans, gémeaux ascendant sagittaire, consommateur boulimique de séries de toutes formes, tous genres et à toutes heures du jour et de la nuit, acolyte de visionnage du « taulier » de ces lieux !


2) Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?

Voilà une question bien difficile pour moi qui n'arrive pas trop à replacer certaines périodes dans le temps... En tout cas, il y a bien un repère qui est facile à retrouver, c'est bien celui du Club Dorothée qui m'a sans doute permis de visionner mes premières séries : Pas de pitié pour les croissants, Arnold et Willy, Punky Brewster, Parker Lewis, les Power Rangers (si si, ça compte), Salut les Musclés... Pour les plus marquants. Après, j'ai un vieux souvenir de moi et ma mère regardant Columbo, je comprenais rien mais j'aimais bien son chien:D. Monsieur Merlin m'a beaucoup marqué aussi, ainsi qu'une obscure série mettant en scène la tante du personnage principal qui se serait réincarnée dans une voiture... drogues ! Et en vrac, sans pouvoir les placer dans le temps : Fantômas, L'Homme invisible et surtout Chapeau Melon et Bottes de cuir.


3) De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?

J'ai vraiment adoré Les Incroyables Pouvoirs d'Alex, j'étais complètement dans le suspense qu'elle soit découverte, même si sa sœur Annie m'irritait un peu.

D'une manière générale j'ai beaucoup accroché aux séries « australiennes » et en particulier Les Maîtres des sortilèges et leur suite dont je ne me souviens plus le nom (si, des fois ce n'est pas le même). Ces armures électriques ! J'en voulais une absolument. Oceane aussi m'a beaucoup captivé, tout ce mélange d'égyptologie et de futurisme... Totalement teenager, mais j'étais pile dans la cible.


4) Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigé ?

Jusque-là je regardais ces épisodes sans vraiment les considérer comme un genre à part entière, je me posais pas trop la question. Mais dès l'arrivée de Friends, on rentrait dans une autre catégorie. C'était tellement bien et surtout drôle. Dans la foulée, ont suivi les Charmed, Dark Angel, FX effets spéciaux, Xena et Hercule (oui je sais, mais le cri de la princesse guerrière est culte, de même que sa présentation dans le générique... une prestigieuse princesse issue du cœur des batailles...). Plus tard j'ai bien accroché à Stargate SG1 - pendant longtemps - ou encore Alias, puis vint la série en or : Buffy contre les vampires ! Formidable de A à Z, vue, revue et bientôt à nouveau dans le lecteur !

Ensuite, c'est le grand schisme, la rencontre de Sniv et une passion transmise par ce dernier me permettant de faire le saut vers les séries contemporaines et le début de la consommation industrielle des susnommées. Je passe d'amateur à pro après avoir rattrapé mon retard sur mon compère pendant de longues heures, tout d'abord avec celle qui, pendant longtemps fut ma préférée avant d'avoir trop de saisons, Desperate Housewives, géniale pendant au moins cinq et un peu six saisons. Les génialissimes Prison Break, Nip/Tuck, Scrubs, Queer as folk, Dr House, Les Experts, Ugly Betty, 24... J'en oublie, mais un peu tout en somme.

Et finalement aujourd'hui, je suis toujours autant excité à l'approche de la rentrée série pour découvrir les nouveautés de l'année. Donc dans celles d'aujourd'hui, je citerais Modern Family, The Big Bang Theory, Weeds, Dexter, True Blood, Game of Thrones, Supernatural, Nurse Jacky, How I met your mother, Walking Dead, Esprits criminels... En clair, ça part dans tous les sens.


5) Aujourd'hui, quel genre de consommateur es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?

Je regarde au moins un épisode chaque jour, mais souvent plus. Elles ont bien remplacé tout ce qui peut se passer sur le câble, satellites et autre TNT.

Je regarde souvent les pilotes en streaming, puis selon les sorties et les décalages éventuels entre les sorties américaines et les nôtres, en téléchargement ou en DVD. Mais j'aime toujours ce petit plus, d'avoir accès aux bêtisiers d'une saison.



7) Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?

1 – Modern Family
2 – The Big Bang Theory
3 – Dexter
4 – Game of Thrones
5 – Desperate Housewives

Ce classement ne prend bien sûr pas en compte les monstres hors-compétition que sont Buffy contre les vampires, Friends, 24 ou peut-être même Lost, mais je préfère pas trop y réfléchir et me dire que ce classement est bon, sinon je risque de devenir cinglé.


8) As-tu des personnages qui t'ont marqué ou qui sortent tout simplement du lot ?

Anja et sa phobie des lapins, Sheldon et ses tocs, Bree et son armurerie, Gloria et ses cris, Phoebe bien entendu pour ses répliques et son univers, Chloé de 24 et sa mauvaise humeur, Robin Sparkles et sa carrière musicale, Dark Willow, et le hollandais de Prison Break.


9) Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?

Les épisodes « catastrophe » de Desperate Housewives ont bien fonctionné sur moi, que ce soit cette affaire de supermarché ou celle de la tornade, j'en suis sorti traumatisé.

Il y a aussi l'épisode de Buffy contre les vampires pendant lequel Joyce fait un plutôt gros « malaise ». Epoustouflante mise en scène muette de fond sonore.

Je suis sûr que j'en oublie, j'éditerai au pire :D.


10) Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?

J'ai quelques grosses déceptions à mon actif, la fin de Lost par exemple, bof bof, de même que celle de Nip/Tuck. Le dernier épisode d'Alias ne m'a pas emballé non plus, ainsi que la conclusion d' Ugly Betty. Mais je suis sûr que d'autres se préparent, du côté des Housewives par exemple.


Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : physiquement je voudrais bien être le fils ainé de Nancy Botwin, il est sympa en plus.
Si tu étais un générique, tu serais : celui de la première saison de Weeds.
Si tu étais une chanson, tu serais : Paparazzi.
Si tu étais un film, tu serais : Le Cinquième Elément, Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux.
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : Eva Longoria ou Jonathan Rhys Meyer.
Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée tu serais : Nicolas et Marjolaine ou Des Ailes à mes souliers.
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Sailor Moon !


Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?

What's in the box ? What's in the box ? What's in the box ? What's in the box ?


A quelle adresse peut-on t'écrire ? Ici !


Merci beaucoup Rémycheron !

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

mardi 25 octobre 2011

How I Met Your Mother

Saison 7, épisode 6.


Le niveau remonte légèrement dans How I met your Mother, il était temps !

Certes, après un début de saison 7 franchement mauvais pour la série, objectivement on commence à sortir des sentiers battus. Les histoires, pour ma part, restent toujours inintéressantes au possible, l'humour est loin de décoller véritablement, mais j'ai pleinement conscience que mon manque de motivation pour regarder, et d'ailleurs écrire, joue un rôle très important. Quatre personnages sur cinq m'agacent quand ils ne m'exaspèrent pas et j'ai l'impression de devoir faire un effort pour supporter ces mêmes refrains, le talent et l'attrait de la nouveauté en moins. Je n'ai pas une grande envie de rentrer en détail dans ce qui s'est passé dans l'épisode en question, en vrac on y apprend que le futur bébé sera un garçon et le nouveau petit ami de Robin, le psy, les déclare tous à moitié fous, comme l'avait fait l'un des mecs de Phoebe dans Friends. Cette petite crise de nerfs était plutôt réussie, d'autant que le moment où le docteur évoque la violence du groupe, un petit montage rapide et drôle illustre ses dires, on les voit tous se frapper où réagir excessivement, le tout ponctué par le nom de leurs différentes pathologies s'inscrivant sur l'écran. C'était fun.

Est-ce parce que le pitch principal de la série relate cette future rencontre amoureuse avec la mother tant attendue que les scénaristes sont absolument incapables de tourner un épisode sans y inclure un énième rencard inutile à Ted ? En tous les cas, c'est toujours aussi lassant, même si de bonnes blagues s'y perdent. J'exclus bien évidemment de cette affirmation le jeu du jour : la comparaison des merdes que l'on dépose dans la cuvette avec les lettres de l'alphabet... Sans commentaire !

Quand j'aurais fini d'en vouloir à How I met your Mother et si la lueur d'espoir que l'on trouve dans ce 7X6 se transforme en pente ascendante, je serai franchement satisfait, car avant d'y devenir presque hermétique, j'en étais fan, rendez-vous compte ?!

12,5/20

Modern Family

Saison 3, épisode 6.


S'il y a un moment dans votre semaine où vous pouvez être sûr de vous détendre et de profiter de quelques bons fous rires, les vingt et une minutes hebdomadaires de Modern Family vous les procurent sans l'ombre d'un doute.

En effet, quand on aime tellement ces personnages et qu'ils ont la matière entre les mains pour défendre un scénario de qualité, il n'y a pas de quoi épiloguer pendant des heures et des heures.

Haley visite sa fac pour la première fois et elle est, pour ce faire, accompagnée de son adolescent de père, Phil, complètement surexcité et aux anges de réintégrer cet univers qu'il a jadis tant aimé. Du grand Phil Dunphy ! Il se croit cool, il porte un pull à capuche, il ressort les délires de 'Bulldogues' qu'il avait avec ses partenaires de l'époque, il pense pouvoir taper dans la main des jeunes étudiants qu'il croise quand ceux-ci sont juste en train de se protéger du soleil... En gros, attention, Phil est dans la nature et distribue sa cool attitude et sa gentille naïveté à qui en veut. Perso, je suis prem's sur la liste !

Parallèlement, Claire profite de sa soirée sans enfants et sans son mari, elle veut s'éclater et se retrouve donc avec Cam et Mitchell. Elle désire oublier son quotidien de mère au foyer surchargée, elle se sent fofolle et a même envie de tabagisme passif, rendez-vous compte ^^. Malheureusement pour elle, mais heureusement pour nous, son choix de prendre nos deux gays comme compagnons de sortie n'est pas des plus judicieux, puisque ces derniers s'avèrent être, comme elle les nomme, des mémés qui n'ont qu'une chose en tête : leurs bigoudis et leurs bouillottes. En quittant la soirée prématurément - car 21h30 c'est quand même très tard - les deux hommes laissent Claire avec un homme qui s'avère être hétéro et qui la soupçonne du coup, à juste titre, de drague. De leur côté, Cameron et Mitchell se trompent de voiture et tombent sur une folle hystérique qui leur fracasse la carrosserie. Ce final pas des plus marrants permet tout de même à Cam, en pleine panique, d'hurler instantanément à l'aspirine, et ça par contre, c'est vraiment drôle )

Niveau drôlerie, c'est vers la famille de Jay qu'il faut se diriger, du moins pour mon fou rire marquant du jour. Manny a commandé une boîte bien mystérieuse sur internet, et son mari fait largement supposer à Gloria que son cher petit garçon s'est fait livrer en porno, car c'est de son âge et que leur connexion internet est des plus surveillées. Choquée, la jeune femme surprotectrice, comme à son habitude, s'empêche de monter à l'étage jusqu'au moment où un appel au secours retentit : 'Je suis coincé, à l'aide !'. Tiraillée entre son envie de secourir son fils et la pudeur que la situation exige, pensant qu'il s'agit ici d'une première masturbation qui a mal tourné, c'est Jay qu'elle envoie à la charge. Impatiente sur le pas de la porte, la Colombienne pousse un cri hystérique parce qu'elle estime qu'on ne lui dit pas assez rapidement de quoi il est question. Ce beuglement démesuré, témoignant d'une véritable panique, est à son paroxysme. A mourir de rire ! En réalité, Manny est juste complexé et se pend la tête en bas avec du matériel de fixation car il veut grandir plus vite et charmer une fille de son école, Bella. Cette finalité n'a franchement rien de transcendant, mais l'attitude complètement folle de Gloria m'a ravi pour la journée.

Il devient difficile de conclure les billets de Modern Family en étant original. Il n'y a qu'une seule chose à retenir, chaque semaine depuis cette rentrée 2011, Claire, Phil, Manny, Gloria, Cameron, Mitchell et les autres sont toujours exceptionnels. Faire de la perfection une ligne de conduite, quel bonheur !

16/20

lundi 24 octobre 2011

Big Bang Jeux


Chaque lundi et pendant une semaine participez à des jeux en rapport avec les séries télé. Pour ce premier mois, 4 listes de nouvelles initiales à découvrir.

Chaque lettre correspond à la première lettre d'un mot.

Exemples :
BCLV = Buffy Contre Les Vampires
SMGEBSDBCLV = Sarah Michelle Gellar Est Buffy Summers Dans Buffy Contre Les Vampires

1) PJELM =
2) LCDLFN =
3) LSDLDLMDL'A : A =
4) LGDS : IMNS =
5) DALU =
6) MDE =
7) LVD'EFDF : LGTN =
8) UEDPDLTDSSSMS : C,BCLVER =
9) WTR =
10) LCDSDA : F =
11) LFDSDMSBA : T =
12) TP =
13) LDPDCBDF : M =
14) HLATAJADUEDF : CQSM
15) JD,RPGDSAST"NC'EN"ADDADUGUF =
16) LSD'AAM : PA,DC, DHEYB =
17) LCJEF =
18) CC =
19) LMDLMDMDGA : A =
20) PMEJ : « SDM » =

Résultats et prochaines énigmes lundi prochain autour de 21h. Bonne chance à tous les amis !

Big Bang Jeux - Les résultats !


Voici les résultats de la 3ème semaine :

Pierre obtient 1 point :
4) LEDMES : SJEB = Les Enfants Dans Madame Est Servie : Samantha, Jonathan Et Billy.

Mouchette obtient 10 points :
3) KB, LFDJDVQ = Kim Bauer : La fille de Jack dans 24
5) TGW = The Good Wife
7) HNSTDH = Hiro Nakamura se téléporte dans Heroes
8) L’ATR = L'agence tous risques
9) THESMPSDDDHELLDLNADS = Teri Hatcher est Susan Mayer puis Susan Delfino dans Desperate Housewives et Lois Lane dans Les nouvelles aventures de Superman
11) CQJ’ACT = Ce que j'aime chez toi
12) TC = True Calling
17) R, LCEDS = Rody, le chien empaillé dans Scrubs
19) LPD’ADBCLV : LL = La phobie d'Anja dans Buffy contre les vampires : Les Lapins
20) JC : « PPP » = John Cage : "Poughkee Poughkee Poughkeepsie"

Popa obtient 6 points :
1) CDD = Cas De Divorce
2) LIPD’A = Les Incroyables Pouvoirs D'Alex
6 - LPDLPMDLP : NENO = Les pestes de la petite maison dans la prairie : Nancy et Nelly Olsen
10) LFDMDL : W = Le Fils De Michael Dans Lost : Walt
16) NPHEBS = Neil Patrick Harris Est Barney Stinson
18) LEDRDSFU : NDEC = Les Enfants De Ruth Dans Six Feet Under : Nate, David et Claire

Palmarès :
1) Mouchette : +10
2) Popa : +6
3) Pierre : +1


Récapitulatif total :


1) Mouchette : 17 points

2) Cindy B : 11 points
3) Popa : 10 points

4) Pierre : 9 points
5) Xmas : 5 points
6) Le Dav : 3 points
7) Cindy : 1 point

Cindy B perd sa première place et ne marque aucun point cette semaine. Mouchette prend sa place et bat le record de bonnes réponses en totalisant à lui-seul la moitié des points en jeu.
Bravo à tous et merci à Steph, Cindy B et Dilie pour leur participation.

Les énigmes qui n'ont pas été trouvées sont bien sûr remise en jeu et comptent double :

21) CMEBDC =
22) LTDPB : SC =
23) LPDLEEMSDPB : FRES
24) LSSDL'EG : LAC, SPLGELPDB-A =


Les nouvelles seront en ligne dès ce soir aux environs de 22h30 !

dimanche 23 octobre 2011

Desperate Housewives

Saison 8, épisode 4.


Nous y sommes, quatrième épisode de Desperate Housewives et mon envie de commenter la série est proche de zéro !

Si nous n'assistons pas au naufrage de la semaine dernière, ce 8X4 est tout de même loin d'être digne d'intérêt. Gaby et ses gros problèmes de parking à l'école de Juanita permettent quelques blagues, en particulier sur les handicapés, qui font rire. Bree, à qui il reste tout de même quelques traces de cet être si hautement pincé qu'elle fut lors des premières saisons, accrochée à une balançoire sexuelle et rappelant que dans cette même pièce, en opposition à cette situation bien trop décadente, exigeait de ses employés de cuisine que chacun ait un filet à cheveux, est aussi comique. Lynette, dont le chagrin ne fait aucun doute quand Tom se met à fréquenter une femme médecin et se détourne donc définitivement de sa femme après plus de vingt ans de mariage, on peut être touché.

Mais à côté de cela, le retour de cette Danielle Van der Kamp franchement tête à claques et plutôt actrice de seconde zone, la nouvelle échappatoire de Susan à travers un cours de peinture qui s'avérera certainement emmerdant à souhait (malgré un prof, M. Zeller, qui a du potentiel), et surtout cette Dena, responsable des parents d'élèves à laquelle se frotte Gaby. En plus d'être mauvaise comédienne, le rôle est stéréotypé au taquet et rappelle des dizaine d'autres personnages que les housewives ont pu croiser ces huit dernières années. Cette pseudo rivalité au ras des pâquerettes, où l'enjeu est aussi important qu'à l'intérieur d'un bac à sable, a vraiment fini par me lasser. En rien catastrophique, ces différentes histoires et en particulier celle de Gabrielle, héritant du trône de nouvelle présidente de parents d'élèves et se la jouant à l'avance surbookée par des histoires de connasses au foyer, passant à côté de leur vie parce qu'elle doivent organiser des choses aussi prenantes et difficiles que des galas d'hiver ou des ventes de cookies n'a, dans le fond, rien de dramatique, mais où est le peps que diable ? Où sont les ingrédients forts qui lanceront la saison ? Où est ce cocktail savoureux de Desperate Housewives qui, il y a quelques années encore, réussissait si subtilement à se faire mélanger de bonnes comédies de situation ponctuelle et entretenant parallèlement un secret véritablement intrigant et dont chaque indice réussissait à nous passionner. Ici, en dehors de Susan ne parvenant pas à assumer ses actes, et qui par chance aujourd'hui, ne se met pas à frapper des policiers mais se dirige vers l'art, et du plan final rappelant que l'ex de Bree, Chuck (et ses quelques patates chaudes dans la bouche) nous est rebalancé l'air de rien afin de nous rappeler que, peut-être, quelque chose se prépare... Même Mary-Alice et sa voix grave pleine de suspense semble annoncer des choses aussi importantes que la météo ou les différences de prix d'un yaourt.

En conclusion, oui, Bree et Gaby parviennent encore à nous faire sourire, mais elles sont comme le reste du casting, enfermées dans un univers devenu si cloisonné qu'il en devient morne.


11/20

samedi 22 octobre 2011

Ringer

Saison 1, épisode 6.


ll semble que Ringer ait trouvé son rythme et demeure dans la qualité.

Dans ce 1X6, trois axes différents sont exploités, les trois sont intéressants.

Le plus léger tout d'abord : celui de Juliet. L'adolescente qui, pour éviter ses mauvaises fréquentations, vient d'être placée par sa famille dans une école publique. L'embourgeoisée sort forcément du lot et une certaine Tessa, probablement échappée du film Esprits Rebelles, se fout ouvertement de sa gueule dans sa toute nouvelle salle de classe. Celle-ci l'interpelle en lui demandant 5$. La Juliet tendant le billet te la retourne avec une phrase des plus assassines : 'Toi et ta famille pourrez manger un mois entier maintenant'. Si on exclut les cris de Sarah Michelle Gellar sur le bateau lors du premier épisode appelant désespérément sa sœur : 'Siobhaaaan ! Siobhaaaan !', Ringer m'a fait rire pour la première fois. La supériorité de l'adolescente et cette façon de sécher sa rivale en retournant la situation à son avantage m'a bien plu et était, qui plus est, plutôt réaliste. Évidemment, Tessa de l'enfer ne compte pas en rester là et une bagarre éclate dans les couloirs du lycée. La principale de l'école, les autres élèves et même Andrew, son père, la croient forcément coupable. Arrivé sur son cheval blanc, le professeur qui venait d'accueillir Juliet dans sa classe ment en sa faveur, car il estime que la jeune fille a droit à une seconde chance. Le prof en question est interprété par Jason William Dohring, qui est notamment connu pour son rôle de tête à claques la plus insupportable du monde entier, de l'univers et de toutes les galaxies, Logan Echolls dans Veronica Mars. Si, à l'époque il était évident que le caractère prétentieux du rôle jouait clairement en sa défaveur, je pensais tout de même que cette tête sournoise de petit rat ne pouvait coller ailleurs. Je me suis trompé et les qualités d'interprète du jeune homme doivent avoir une grande importance, car ledit Jason a grandi et tient ce rôle neutre de prof sympa sans aucun problème. Il a été intéressant de voir autre chose que l'éternelle adolescente rebelle en contradiction perpétuelle avec son père et sa belle-mère. Content qu'un virage du personnage soit amorcé puisque ses relations familiales semblent s'apaiser.

Plus proche du fil rouge général de la série, Bodaway, qui détient toujours le parrain de Siobhan, Ward Malcolm, croise la route de l'inspecteur Machado sur le point d'enfin avancer sur son enquête. L'affrontement est calme, mais excitant. Ward semble envisager de parler et de donner les indications pour lesquelles il est torturé depuis des jours et des jours. Il était évidemment trop tôt pour qu'une telle découverte, un tel lien soit fait, mais ces prémices laissent envisager un avenir palpitant.

Enfin, la partie la plus intéressante, la plus importante, est celle de 'Siobhan' et son amant. Gemma a bel et bien disparu, du sang a recouvert une bonne partie de ses murs et le mystère est entier. Il est d'ailleurs judicieux pour Ringer d'enchaîner les meurtres, les secrets et les cadavres sans pour autant tomber dans une aventure grotesque où aucun d'entre eux ne serait lié. Certes Gemma a disparu, certes Gemma est sûrement morte, mais le fait de découvrir à la fin de l'épisode que c'est encore une fois la vraie Siobhan, depuis notre chère capitale française, qui a dirigé cette attaque, ne peut que susciter davantage notre intérêt. La 'Parisienne' tire les ficelles à distance en distillant au compte-gouttes des indices aux téléspectateurs et du côté de New York on ne court pas, on fonce ! 'Siobhan' et Henry s'accusent à tour de rôle de l'éventuel meurtre de la rousse, pour finalement, en apparence, s'associer et s'aider mutuellement. C'eût été mal jugé la capacité de réaction et de mensonge de cette chère Bridget, qui commence à réellement savoir où elle veut aller et quels moyens elle désire employer. Dans les confidences d'un mari bien louche qui a fait disparaître toutes preuves et toutes traces de sang soi-disant pour protéger sa maîtresse bien trop agressive selon lui, celle-ci décide de le trahir, prévient la police anonymement, donne l'indication des poubelles contenant les torchons avec lesquels le sang de 'feue' Gemma a été nettoyé. On pense s'arrêter là mais finalement Ringer semble vouloir jouer davantage avec ses téléspectateurs et réussit à créer plusieurs surprises en quelques minutes. Puisque non contente de retourner les situations à son gré, on parvient à nous faire croire que notre héroïne est au bord du gouffre, sur le point de se faire prendre en ayant laissé des empreintes digitales près de ladite poubelle, que les autorités s'organisent et là, ultime twist, il s'agissait de sa propre décision, de sa propre manipulation, de sa propre mise en scène puisque c'est intentionnellement qu'elle y a déposé sa trace...

Ringer nous balade sans se cloisonner dans un ensemble uniquement linéaire. Le divertissement est réussi. On en redemande.

15/20

vendredi 21 octobre 2011

Weeds

Saison 7, épisode 13.


Nous y sommes, Weeds conclut sa septième année avec une saison un peu trop moyenne.

Ce dernier épisode n'échappe pas à la règle, mais il est néanmoins agréable à suivre, à l'image de la relation de Nancy avec sa sœur, houleuse mais enfin efficace. En effet, on s'est traîné cette Jill sans vraiment savoir où le rôle allait nous amener et puis finalement, à cause de la vengeance avortée de Silas, elle débarque pour prendre sa sœur en flagrant délit de deal et avoir du poids dans la décision judiciaire concernant la garde de Steevie. La relation des deux femmes est explosive et offre notamment une engueulade bien bruyante dans le métro. Chacune reproche à l'autre ses travers et ce qui est comique et intéressant est que les vacheries qu'elles s'envoient à la tête sont bien tournées, pleines de dérision, agressives, mais surtout elles pointent de vrais défauts et parviennent à juger, cibler justement l'éducation que l'autre apporterait à l'enfant.

Parallèlement, Silas se rabiboche avec sa mère ; Shane est pris la main dans le sac par son nouveau guide spirituel, l'inspecteur, mais sauve sa mère in extremis en acceptant un mystérieux marché. En fin d'épisode, nous avons le loisir de constater qu'il s'agit d'une vraie formation de futur policier pour le tueur au maillet.

Enfin, les éléments qui font chuter le niveau de l'épisode proviennent d'Heilya, très mal exploitée dans cette saison et un retour pour le coup qui n'aura pas servi à grand-chose, si ce n'est à créer la (bonne) surprise. Mais aussi d'un Dean encore plus transparent, d'Andy qui conclut son threesome à un enterrement artistique qui se voudrait, je suppose drôle, mais qui ne l'est pas. Et bien sûr, je garde le meilleur pour la fin : Doug ! Je me souviens, en début de saison, m'interroger sur le nouveau poste haut placé du lourdeau, presque persuadé que cette opportunité professionnelle allait être au pire une bonne blague, au mieux un complot organisé dans son dos. Eh bien... non, cette histoire était donc complètement sérieuse. Au fil du temps, des problèmes internes à la société ont débarqué et ils ont formé 'l'intrigue' la moins intéressante, la moins crédible et la moins passionnante depuis le début de la série. Rendez-nous vite Celia ou Isabelle ! Mais par pitié, cessez d'inclure encore et toujours ce Doug Wilson dans chaque nouvelle saison !

La bonne surprise viendra des derniers instants puisqu'après un retournement de situation où, comme par magie, tout le monde parvient à s'entendre et à vivre ensemble autour du jeune Steevie, un bon suspense est créé : Nancy Botwin, dans le viseur d'un fusil, semble - si nous étions crédules - mourir avec une balle en pleine tête.

J'ai lu ci et là que la saison huit de Weeds avait été signée, mais pas moyen d'en avoir la confirmation. Weeds est-elle terminée ? Si j'ai toujours aimé ce programme hors du commun et ces personnages attachants, cette saison en demie teinte, m'empêche pour l'instant de les pleurer outre mesure.


14/20

jeudi 20 octobre 2011

Modern Family

Saison 3, épisode 5.

Deux grands traits de caractère sont mis en avant et gentiment moqués dans cet épisode, pour notre plus grand plaisir.

Claire, tout d'abord, souhaite se présenter aux élections de conseiller communal. Elle s'y met tout doucement mais en voyant les catastrophes s'accumuler à la maison lors de ses absences, pense renoncer. Elle craint de retrouver trop souvent Luke avec des bleus au visage, battu par Phil ; Alex complètement dans les vapes à cause de son père qui lui a donné le mauvais sirop pour ses allergies ; et son aînée qui, je la cite, appartiendrait au 'crime organisé'. Les oppositions entre l'irresponsabilité de l'homme et les exagérations angoissées de la femme en font un couple toujours aussi drôle. Grâce à Gloria et à une sombre histoire de cousine retrouvée morte sous un bus n'ayant guère, que pour la Colombienne, la finalité qu'il faut aller au bout de ses rêves, l'aventure politique en tous les cas continuera.

Le deuxième aspect toujours très comique, notamment grâce aux deux acteurs interprétant les rôles de Cameron et Mitchell, est la féminité poussée à l'extrême des deux homosexuels dans certaines situations. On pourrait parfois avoir peur de sombrer dans l'ambiance "cage aux folles" qui est frôlée de temps en temps. Mais la nuance de ces personnages parfaitement écrits, alternant subtilement les traits les plus gays à des réactions tout à fait viriles, en font un couple des plus attachants, duquel on ne se moque jamais vraiment, mais qui nous fait sacrément rire. Ici, chacun leur tour, les deux hommes deviennent stéréotypés pour notre plus grand plaisir, sans lourdeur. Arnaqué sur la route, Cameron, les deux mains en l'air, poignets tombants, se met à courir et à crier au scandale. Mitchell, de son côté, dont le caractère pincé ou peureux est une fois de plus pointé par Jay et les autres membres de la famille, a l'occasion de prouver qu'il peut être un vrai conquérant... ou presque. Dans un premier temps hésitant (et du coup tellement drôle), le rouquin prend son courage à deux mains et saute sur le jeune garçon qui avait arnaqué sa nièce Haley.

La sympathie qui se dégage du casting de Modern Family ne fait décidément pas un pli.

15,5/20

mercredi 19 octobre 2011

Le sériphile du jour !

Bibi est devenu mon frère en l'an 2000 (parce qu'en 95, il était trop flippant avec sa houpette). Ensemble, on a plus regardé des films jusqu'à l'épuisement plutôt que des séries. De toute façon, tout le monde le sait, en l'an 2000, ce qui compte dans la vie, ce sont les chat Caramail, Tony Hawk, SSX, "Olive" mais quand même Sarah Michelle Gellar. Conclusion : Bibi a plus que jamais sa place sur Big Bang Séries !


1) Peut-on avoir une petite présentation rapide ?

Bonjour toute le monde ! Je m'appelle Bibi, 28 ans, marié, une magnifique petite fille de 2 ans et demi, une Naru (le chat) et mécanicien de mon état.
Je te laisse faire mon descriptif, je sais qu'il sera plein d'espiègleries.

2) Entrons dans le vif du sujet, quel est ton premier souvenir de série télé ?

Papa Schultz était la série qui me faisait rentrer de l'école en courant à midi pour ne pas en louper une minute. J'ai une anecdote mais elle risque de choquer quelques personnes : étant petit, naïf et ne comprenant pas la vie, je me disais " ils le disent à la télé alors pourquoi pas moi ?", j'imitais les Allemands en faisant "Hi Hitler !" du matin au soir. Après moultes explications de la part de mes parents, j'ai arrêté mes conneries.

3) De manière générale, quelles étaient tes séries préférées quand tu étais enfant et pourquoi ?

Hormis les séries du club Dorothée du mercredi après-midi mûrement développées par mes précédents et futurs camarades :
- Alf pour le côté gros extraterrestre poilu et mangeur de chats (donc j enregistrais tous les épisodes).
- Madame est servie : je trouvais ça marrant que ce soit un homme qui fasse le ménage vu que ma mère à l'époque était femme au foyer avec quatre garçons.
- Et ma préférée était Sauvés par le gong. Je voulais trop ressembler à Zach Morris vu qu'il sortait avec Kelly Kapowski que je trouvais tellement belle. Screech était trop débile et j'adorais ça ! Le mieux avec la diffusion de cette série est qu'elle passait à Giga et dans ce programme, il fallait acheter une télécommande pour répondre à des questions en direct. Énorme ! Mais je ne sais pas, avec le recul, si c'était du flan ou pas.


4) Par la suite, vers quelles séries t'es-tu dirigé ?

Ensuite, j'ai un peu lâché les séries ou j'ai peut-être oublié vu les chocs répétés sur le crâne à cause des chutes de motocross.
Dans mon esprit malade, je me souviens des débuts de Friends sur RTL9.
Et surtout Hartley cœurs à vif : une série géniale où on pouvait (plutôt voulait) s'identifier aux personnages et tomber amoureux des magnifiques actrices de ce show. Qui n'a jamais voulu sortir avec Anita, Katarina et consor, habiter avec des potes dans un garage et aller boire un coup au Sharkpool ?

5) Aujourd'hui, quel genre de consommateur es-tu ? Par quels moyens suis-tu tes programmes ?

Je suis un consommateur assidu. Il me faut ma dose quotidienne de série. Mes préférées, je les suis en DVD (Alias, Entourage,...). Pour les séries hebdomadaires, je les télécharge via les plateformes de téléchargement légal. Et quand je suis trop pressé, je les mate en streaming.

7) Quelles sont aujourd'hui tes 5 séries favorites ?

Steve et ses classements ! Bon, en dehors des séries cultes et finies ( Friends, Scrubs, Nip/Tuck, Ugly Betty, Lost, Entourage.....). Voilà mon classement des séries dans un ordre changeant - suivant les tenues des différentes actrices - que je regarde en ce moment :

- The Big Bang Theory
- Supernatural
- House
- Modern Family
- Mon oncle Charlie



8) As-tu des personnages qui t'ont marqué ou qui sortent tout simplement du lot ?

Barney (How I met your mother), Dr House, Cox (Scrubs), tout le casting de Modern Family et de Big Bang Theory.

9) Sans trop en révéler, as-tu des épisodes en particulier qui restent inoubliables ?

Toutes les fins de saisons de Buffy contre les vampires.
Les différents décès dans Supernatural.

10) Au contraire, as-tu connu de grosses déceptions ?

Je n'ai pas de grosses déceptions sauf les séries ou les saisons sans réelles fins. Je m'explique : une fin de saison qui ne te fait pas te dire "Whaou ! F***k ! Il faut que j attende jusqu'au mois de septembre pour voir le premier épisode de la prochaine" ou bien comme dans Kyle XY où ils te bâclent la fin d'une série de trois saisons, en fait il n'y a même pas de fin étant donné que la série s'arrête à l'épisode 15. Insupportable ! F***k !

Enfin, un mini-portrait chinois adapté :
Si tu étais un personnage, tu serais : Alan Harper de Mon oncle Charlie. Car des fois je me dis que si je divorce un jour, j'irais squatter chez mon frère plein de tunes et encore célibataire.
Si tu étais un générique, tu serais : "I'm no Superman" de Scrubs.
Si tu étais une chanson, tu serais : " Vive les gros nichons" de Marcel et son orchestre.
Si tu étais un film, tu serais : Space Ball, la folle histoire de l'espace de Mel Brooks.
Si tu étais un acteur ou une actrice, tu serais : David Duchovny parce qu'il a les mêmes addictions dans la vie que dans Californication.
Et le clin d'œil obligatoire ici :
Si tu étais une chanson de Dorothée tu serais : Une des Valises ou Pour faire une chanson.
Si tu étais un dessin animé de l'époque Dorothée, tu serais : Le manga culte pour toute une génération et pour les futures aussi : DBZ.

Un mot pour les lecteurs de Big Bang Séries ?

"N'oubliez pas que la télé ce n'est pas un art, c'est un meuble". Merci Philippe Vandel pour cette phrase culte.

A quelle adresse peut-on t'écrire ? bibim6@yahoo.fr


Merci beaucoup Copain de Moi !

Pour participer, c'est très simple, vous prenez votre minitel, vous pianotez Big Bang Séries et c'est la rubrique "Drogues" ou alors, vous recopiez le questionnaire ci-dessus, vous ajoutez une photo de vous-même à trois francs cinquante (et un cliché de vos collections si ça vous chante) et vous m'envoyez le tout par mail à cette adresse : sniv-tartine@hotmail.fr

Dexter

Saison 6, épisode 2.

Si Dexter est parvenu à nous éviter un season premiere mou du genou comme il a l'habitude de le faire, ce 6X2 s'en charge...

Par le biais d'un personnage qui, je l'espère, ne sera pas récurrent, l'ancien criminel Samuel Wright, converti en homme d'église, le ton du jour est franchement lourd. Ce jeune noir qui a découvert Dieu et que Dexter décide de mettre à l'épreuve pour infirmer cette bonté jugée fausse et qui passe son temps à mettre d'anciens détenus sur le droit chemin m'a franchement gavé. Il est bien trop question d'expier ses péchés, de troupeaux et autres brebis égarées dans des récitations bibliques franchement emmerdantes. En collant aux basques de ce semi-prêtre/semi-garagiste, une autre victime potentielle se révèle en la personne de Julio. Un égorgement en bonne et due forme auquel nous avons assisté en fin d'épisode conclura, je l'espère, définitivement le chapitre de cette intrigue inintéressante et ennuyeuse à souhait.

Parallèlement, nous en apprenons un peu plus sur les deux fêlés qui remplacent les boyaux de leurs victimes par des serpents vivants, mais rien de bien transcendant. Nous avons surtout le loisir de constater que le duo est formé d'un dominateur et un dominé apeuré et soumis, Travis. Ce dernier, que l'on voit par exemple manger avec sa sœur, est complètement manipulé par son binôme qui n'hésite pas, quand il est contrarié, à se brûler le bras. Nous les savions psychotiques, nous en avons la confirmation.

Enfin, les autres personnages de la série mettent en place l'ambiance du commissariat pour cette sixième saison. Batista et Laguerta sont boulets à tour de rôle, tantôt énervés, tantôt jaloux, tantôt amoureux... mais toujours inintéressants. Pour ce qui est de la sombre demande en mariage de Quinn à Debra, elle est éclipsée par la jeune femme promue au rang de lieutenant. Refusant de donner plus à son mec, celui-ci la met dehors. On imagine déjà les tensions que le nouveau rang de Debra entraînera dans les épisodes à venir. Si elle 'fuck fuck fuck' toujours un peu trop à mon goût, son émotion, ses doutes puis sa fierté étaient au moins une histoire à suivre. Harrisson, de son côté, juste silencieux, à l'image, apporte tout de même un côté mignon, c'est déjà ça.

Dexter déclare dans cet épisode que 'les monstres n'ont pas le droit aux contes', mais un scénario réellement digne d'intérêt, est-ce possible ?

12/20

mardi 18 octobre 2011

The Big Bang Theory

Saison 5, épisodes 4 et 5.


Deux nouveaux épisodes de Big Bang Theory, comme la plupart du temps, cool cool ...

Dans le 5X4, la star est Raj. Sheldon et Amy, Leonard et Priya, Howard en préparation de mariage avec Bernadette, Raj se sent bien seul. Il faut dire que son incapacité à sortir le moindre son devant une femme n'aide pas. Les filles de la bande, et en particulier Penny, lui organisent un rendez-vous, un rendez-vous des plus intelligents puisque pour faire face au blocage de l'Hindou, elle lui présente une fille... sourde. Pas besoin d'alcool pour se dérider, juste d'un ami pratiquant le langage des signes en la personne d'Howard. Ce dernier, qui a pris de la confiance depuis qu'il vit en couple avec Bernadette, a des réactions plus saines face aux délires de Raj qui souhaite profiter de la situation pour faire des blagues sur la surdité à son tout nouveau rencard. Le dîner à trois fonctionne pour le coup très bien, puisque Howard n'est pas qu'un simple traducteur, mais aide son ami à charmer en le censurant. Drôle. En une vingtaine de minutes, Big Bang Theory arrive tout de même à bien faire évoluer cette histoire, car même si, comme dit Penny : 'Les personnes handicapées sont toujours gentilles, tout le monde sait ça', eh bien... non ! En effet, grâce à cette situation inédite de Raj à l'intérieur d'un couple, nous en apprenons plus sur ses origines, très riches. Ses parents, depuis leur webcam, entretiennent leur fils, et cela nous vaut de bonnes blagues de son entourage. Celle qui n'en rit pas, c'est ladite Emily. Quand elle doit rendre bijoux et voitures, la jeune fille s'en va... Raj, largué et horrifié au point de réussir à communiquer avec Penny à jeun, y aura au moins gagné cette aisance de passage.

Ça me fait mal de le dire, mais il faut bien avouer que Sheldon n'était pas au top dans cet épisode, sa nouvelle moustache fait la blague, son jeu 'Donjons et Dragons' aurait pu être plus inspiré, son petit rictus était trop court et surtout sa nouvelle décision de laisser les dés choisir pour lui était plutôt faible niveau drôlerie. Heureusement, le fil de Raj était très agréable à suivre, drôle aussi, et puis Sheldon a tout de même cité une référence géniale en évoquant les moyens financiers de son ami : 'Il est riche comme Richie Rich', et comme Richie Rich avec Macaulay Culkin c'est aussi toute mon enfance, j'aime !

Pour ce qui est du 5X5, deux histoires bien comiques se partagent l'affiche.

D'une part, Howard annonce à tout le groupe et bien sûr à sa chérie, qu'il a été choisi pour participer à un voyage de trois semaines dans l'espace. Bernadette, qui n'arrive pas à ses fins pour l'empêcher de grimper à bord d'une fusée, se sert alors de sa mère qui bien évidemment est des plus féroces et persuasives. Howard se vexe et met sa future femme dehors. Celle-ci retrouve refuge auprès de ses deux amies et justifie sa réaction par la crainte. Elle donne deux exemples assez géniaux : le mal de mer de son fiancé devant le dernier Pirates des Caraïbes ou sa crise d'asthme devant de vieux bouquins. Mais grâce à Amy qui, comme d'habitude sans s'en rendre compte, qualifie la réaction de Bernadette 'd'ignoble', la jeune femme ouvre les yeux. Il était d'ailleurs très drôle de voir à quel point Penny et Amy tendent des perches à leur copine pour tester son amour : 'Tu es vraiment sûre de vouloir l'épouser ?', Bernadette répond par l'affirmative et le qualifiant de poète sensible et fou téméraire, nous laissant devant une Amy déconfite, concluant sur un 'il est génial' complètement hypocrite et par conséquent très drôle. Au final, c'est bien sûr la mère d'Howard qui ne le laissera jamais quitter cette planète.

D'autre part, Sheldon nous fait du très bon Sheldon dans cet épisode. Partageant avec lui la passion des collections, je ne peux qu'adhérer à cette très bonne scène d'ouverture dans laquelle les deux compères de la série se retrouvent à acheter la reproduction d'une épée de la géniale Game of Thrones. Leonard, en plein marchandage face à un Sheldon complètement naïf et n'arrivant absolument pas à sous-estimer de tels objets, ont parfaitement lancé ce 5X5. La suite le concernant n'est pas plus mauvaise, puisque son pire ennemi, Wil Wheaton, que l'on connaît déjà bien, les invite à une soirée. Comme Leonard prévoit d'y aller, Sheldon est dans tous ses états et on le sait très bien, quand ce dernier a une idée en tête ou qu'il devient à cran, répétitif, obsédé par une idée, le résultat est toujours euphorisant. Et ça ne loupe pas ici. Au final le retournement est assez bon, puisque pour rencontrer l'acteur Brent Spiner, présent à la soirée, Sheldon concède à se rendre sur les lieux. Une fois sur place et grâce à une figurine dudit Wesley Crusher, Sheldon déclare officiellement qu'il a un nouvel ami et lui fait même un câlin. La chute de l'épisode était bien rigolote puisque l'idole de Star Trek est un boulet qui déchire le collector offert à Sheldon, ce qui le rend bien entendu fâché.

Leonard, ayant légèrement moins de matière, conclut 'mignonnement' en exigeant de Brent Spiner de venir à sa fête d'anniversaire. Quand Leonard redevient un enfant, j'aime toujours beaucoup. L'air innocent va parfaitement à Johnny Galecki.

Ces deux nouveaux numéros de Big Bang Theory, s'ils ne se surpassent pas, restent parfaitement dans le niveau très bon de la série.

5.04 : 14/20
5.05 : 15/20