jeudi 27 octobre 2011

The Big Bang Theory

Saison 5, épisode 6.


Que je suis heureux ('E-R-E', comme dirait Roger Rabbit) d'avoir chaque semaine, et depuis un mois et demi, deux comédies qui ne déçoivent pas et qui continuent, chacune à leur manière, de me faire rire encore et encore.

En effet, comme hier avec Modern Family, c'est au tour de Big Bang Theory d'offrir son numéro 6 et c'est à nouveau réussi.

La mère de Sheldon vient passer des vacances chez son fils et se retrouve au centre du groupe des cinq. Il n'y a alors qu'une seule chose qui rentre en compte, une seule chose qui compte, une seule chose qui nous fasse rire, c'est Sheldon. Sheldon face à sa maman, un duo qui fonctionne toujours à merveille, en particulier quand il est en relation avec le reste de la bande. Malgré son sale caractère, il arrive toujours à être attachant en ce qui me concerne. Et pourtant, que ses demandes sont égocentriques et que sa perception de lui-même est haute ! Sa mère lui cuisinant des plats alors qu'elle souhaite elle-même profiter des vacances, est pour le physicien une façon naturelle pour elle de montrer à quel point elle aime son bébé. Je partage volontiers cette façon de voir la vie. ^^

Malheureusement pour lui, rien ne se passe comme prévu. Maman chérie préfère aller au restaurant, discuter et consoler Penny, Raj et les autres, faire du tourisme, les faire prier (dans un rendu très drôle d'ailleurs), au lieu de s'occuper exclusivement de l'être exceptionnel qu'il est et qu'il proclame être à qui veut - ou ne veut pas d'ailleurs - l'entendre. Je pense réellement que ce personnage marquera notre décennie au niveau de la télé et que ses répliques deviendront aussi cultes pour une génération que celles de Chandler Bing dans Friends par exemple. Rien que dans cet épisode, nous avons droit à : 'Arrêtez de crier' à un groupe de gens tout à fait normaux qui profitent de leur soirée dans un restaurant au moment où notre Shelly entre et est immédiatement exaspéré par ce bruit et continue de faire ce qu'il sait bien faire, à savoir : râler ; il est aussi à l'origine d'une très bonne phrase à propos de la lessive, en indiquant : 'S'il y a trop d'adoucissant sur mes vêtements, je m'endors' ; et une autre sur sa voisine d'en face : 'Penny a beaucoup d'argent lié à la promiscuité'. S'il est drôle quand il dénigre, il l'est tout autant quand il ne comprend pas le monde qui l'entoure et en particulier les métaphores concernant le sexe. Lorsque sa mère et Penny discutent d'aventures en évoquant un grand 8 sans ticket, son visage tellement perplexe (cf capture du billet ci-présent) me fait toujours mourir de rire.

Au bout du compte, un autre Sheldon, qu'on adore tous, le Sheldon malade entre en scène. Celui-ci devient fiévreux, obtient par la même occasion ce qu'il veut : des tartines de sa maman à la chanson tubesque 'Soft Kitty, Warm Kitty...'. Encore une fois, on ne peut qu'être conquis. Sa mère lui fait tout de même comprendre qu'il faut évoluer et ne pas rester un enfant. Alors qu'il y avait peut-être un espoir de compréhension de sa part, celle-ci fait l'erreur de conclure l'épisode avec une phrase ouverte quant à savoir à qui appartient la faute ayant entraîné ces difficultés, Sheldon n'a alors qu'une seule réponse possible, tout sourire : 'Oui, la tienne'. Jubilatoire.

Sheldon Superstar !

16/20

2 commentaires:

popa a dit…

Pas accroché à fond à cet épisode 100% Sheldon. J'aime quand il y a plus d'interactions avec les autres personnages. Enfin, ça reste toujours une série de mon Top de la semaine...

Cindy a dit…

J'ai adoré cet épisode !
Les retrouver chaque semaine reste toujours un bon moment.